Liste des articles publiés par Guy Penaud dans la Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord :

 

Répertoire des loges maçonniques de la Dordogne "

dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, 1974, pp. 199 à 236

Guy Penaud a établi le répertoire de toutes les loges maçonniques créées dans le département de la Dordogne de 1747 à 1945. Non seulement l’histoire de chacun des ateliers est racontée, mais les maçons les plus célèbres du Périgord sont cités.

 La vie maçonnique d’Antoine de Tounens "

 

dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, 1975, pp. 146 à 156

Antoine de Tounens, qui devint au XIX° siècle roi d’Araucanie et de Patagonie (en Amérique du Sud), eut une vie maçonnique hors du commun. Initié franc-maçon à Périgueux, il se réconcilia avec l’Eglise dès que les Frères ne voulurent plus l’aider dans sa vie aventureuse

La chapelle Saint-Roch de Périgueux "

 

dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, 1977, pp. 66 à 68

L’auteur a retracé l’histoire de la chapelle Saint-Roch édifiée sous l’ancien régime sur la porte de l’Aubergerie, située dans les remparts du Puy-Saint-Front (Périgueux).

 

La correspondance d’un singulier forçat : Mary Cliquet alias Tony Mario "

dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, 1977 pp. 212 à 234

Mary Cliquet, chanteur d’opéra, romancier, s’installa (grâce à de faux diplômes) comme notaire en Dordogne et ruina ses clients. Arrêté, et condamné, il finit comme forçat. Lors de son passage au bagne de l’Ile de Ré il écrivit des lettres aujourd’hui publiées par Guy Penaud.

 

Un franc-maçon périgourdin : Eugène Le Roy "

dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, 1978, pp. 69 à 74

Guy Penaud a retracé la vie maçonnique du célèbre auteur périgordin Eugène Le roy, initié en 1878 à la loge maçonnique de Périgueux. Le Roy, républicain et libre-penseur, put publier ses premiers romans grâce à ses relations maçonniques.

 

Note sur les deux canons découverts à Périgueux en septembre 1979 "

dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, 1979, pp. 264 à 278

Lors de l’aménagement de la place du Coderc de Périgueux en septembre 1979, furent découverts deux canons, aujourd’hui exposés dans le jardin du Thouin. L’auteur a réussi à reconstituer l’histoire de ces deux canons.

 

Un dessin inédit des remparts du Puy-Saint-Front "

dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, 1981, pp. 338 à 345

Guy Penaud a retrouvé aux Archives nationales de Paris un dessin manuscrit inédit représentant les fortifications du Puy-Saint-Front (Périgueux). Avec le plan de Belleforest, il s’agit de la seule représentation des remparts. Il présente ce plan tout en évoquant les tours et les portes qui composaient ces fortifications.

 

L’auberge " Chez la Blonde " à Périgueux "

dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, 1982, pp. 77 à 79

Les hommes qui ont joué un rôle dans la vie politique ou intellectuelle de Périgueux au XIX° siècle ont tous parlé de cette auberge qui était leur lieu de rendez-vous. L’auteur a pu reconstituer l’histoire de cet établissement et identifier la célèbre " blonde ".

 

Les maires de Périgueux de 1300 à 1369 "

dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, 1982, pp. 307 à 313

Plusieurs auteurs ayant publié des listes contradictoires sur les maires de Périgueux de 1300 à 1369, Guy Penaud, grâce aux archives anciennes de Périgueux, a pu reconstituer la véritable chronologie des premiers magistrats de cette ville au début du XIV° siècle.

 

Antoine Bouchier, second évêque constitutionnel de la Dordogne (1741-1801) "

dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, 1984, pp. 260 à 277

Antoine Bouchier, curé de la paroisse Saint-Silain de Périgueux sous l’ancien régime et franc-maçon, devint, durant la période révolutionnaire, le second évêque constitutionnel de la Dordogne. L’auteur a pu reconstituer sa vie pour le moins agitée.

 

L’ancienne salle de comédie aujourd’hui loge maçonnique de Périgueux "

dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, 1988, pp. 251 à 264

Guy Penaud a pu reconstituer l’histoire d’un immeuble du Puy-Saint-Front (ville ancienne de Périgueux) qui fut sous l’ancien régime la salle de comédie de la ville avant de devenir, vers 1830, le temple maçonnique. La façade est aujourd’hui classée Monument historique.

 

La retraite allemande (1944) "

dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, 1988, pp. 279 à 283

L’auteur a publié le compte-rendu rédigé par le responsable du Bureau de Placement Allemand établi de 1942 à 1944 à Périgueux, qui raconte dans le détail les conditions du retrait de ce service de la Dordogne jusqu’en Allemagne en août 1944.

 

Liste des préfets de la Dordogne "

dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, 1990, pp. 129 à 137

L’auteur a établi la liste chronologique des préfets du département de la Dordogne depuis le début du XIX° siècle jusqu’en 1990. Une notice biographique accompagne chaque nom de préfet.

 

Les troupes d’occupation en Périgord de 1942 à 1944 "

dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, 1999, pp. 41 à 57

Guy Penaud a répertorié toutes les unités militaires allemandes ayant séjourné du 11 novembre 1942 au mois d’août 1944 en Périgord. Il a pu les identifier, retrouver les noms des officiers commandant ces unités et mentionner les opérations auxquelles elles ont participé.

 

Le voyage de saint Géry en Périgord (début du VIIe siècle) "

dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, 1999, pp. 167 à174

 

L’auteur a réussi à reconstituer dans le détail le voyage que fit saint Géry au début du VII° siècle en Périgord. Lors de ce séjour, il visita le tombeau de saint Front, considéré comme l’évangélisateur du Périgord. C’est dans la vie de saint Géry, écrite au VIII° siècle, qu’est mentionné pour la première fois saint Front.

 

Société Historique et Archéologique du Périgord, 18, rue du Plantier, 24000, Périgueux