
Les personnes consommant très peu ou pas d'aliments de source animale semblent diminuer sensiblement les risques de cancers.
La consommation d'aliments de source animale peut influencer le taux de cholestérol et les maladies cardio-vasculaires.
Les graisses animales peuvent être porteuses de substances toxiques (plomb, dioxine...).
Lors de l'abattage, les animaux produisent une grande quantité d'hormones à cause du stress et de leur angoisse face à la mort. Ces hormones sont intégrées lors de consommation de viande en plus de toutes les substances nocives qui s'y trouvent et provenant de la nourriture donnée aux animaux.
En plus de l'effort accru exigé par l'organisme humain pour digérer la trop grande quantité de protéines contenues dans la viande, toutes les substances acides qu'elle contient doivent encore être neutralisées. Les conséquences peuvent aller jusqu'à l'empoisonnement, les rhumatismes, maladies cardio-vasculaires, diabète, etc.

Les animaux sont souvent tirés de force dans la salle d'abattage. Le choc électrique par exemple ne fonctionne pas toujours. Dans ce cas, on achève l'animal à coups de couteau. Il est évident que de nombreux animaux de ferme sont maltraités.
Ils subissent également de très longs transports durant lesquels ils ne sont la plupart du temps ni nourris ni abreuvés.
D'autres subissent le dresse-vache (câble électrique placé au-dessus de la vache).
Les animaux attrapent des maladies qui ne sont pas toujours inoffensives pour l'homme. Ils souffrent également de maladies psychiques, de diarrhées chroniques, de troubles respiratoires, de pneumonie, d'infections, de parasites affectant l'estomac, les poumons ou les intestins.
Poules en élevage industriel: des dizaines de milliers de poules peuvent être encagées dans une seule grange sans fenêtre. Pour éviter le cannibalisme, on leur coupe souvent la pointe du bec à vif. Et tout cela pour être éliminées quand elles ne "servent" plus à rien. Dans la plupart des cas, la seule source de lumière est artificielle. Le manque d'exercice se traduit par une fragilité osseuse entraînant des fractures des os, des ailes et des pattes.
Veaux (production intensive): nombreux sont ceux qui n'ont ni paille ni aucune litière, car ils risqueraient d'en manger et donc de gâcher la pâleur de leur chair. Ils souffrent de l'absence de leur mère et de l'absence de quelque chose à téter. Les aliments qui contiennent des fibres sont évités parce que le fer qu'ils renferment assombrirait la couleur de leur chair. Les troubles digestifs, la diarrhée chronique, les accès de transpiration et l'anémie sont courants. La chair rose pâle est en fait une chair anémiée (sans qu'il y ait différence de goût!).
Foie gras: le foie est 5-10 fois plus gros que la moyenne: c'est un organe malade. Deux à trois fois par jour, on les saisit par le cou et on enfonce de force un tube de 20 à 40 cm dans leur gosier. Elles sont immobilisées à la main ou avec un ressort derrière la tête. Il arrive que le jabot éclate. Elles meurent aussi d'infections, de blessures, d'étouffement, de maladies cardiaques. Le gavage d'une oie exige environ 20kg de céréales, 12kg pour un canard. En France, des millions d'oies et canards sont gavés annuellement.
Porcs (production intensive): inactivité et entassement des bêtes. A cause de la frustration de tous leurs besoins naturels, les porcs peuvent se manger la queue (voire plus) les uns les autres. Un porc peut vivre 15 ans, mais la truie en élevage est souvent abattue à 4 ans, âge auquel elle devient moins rentable. Les petits vivent environ 4 mois et sont envoyés aux abattoirs.
Dans certains pays, des millions de chiens et de chats meurent pour la consommation humaine; la chair est meilleure si l'animal meurt lentement en étant battu, brûlé, étranglé ou écorché vivant. Les chats sont en général bouillis vivants.

De nombreux sportifs de pointe ont adopté une alimentation végétarienne. Pourtant, les sportifs n'ont pas besoin de plus de protéines que les non-sportifs. Les protéines n'augmentent pas la force. En réalité, l'excès de protéines exige souvent davantage d'énergie pour la digestion. Un excès peut même causer chez le sportif déshydratation, perte d'appétit et diarrhée (Association Médicale Américaine).

L'élevage du bétail produit une centaine de millions de tonnes de gaz de méthane annuellement (un des gaz responsables de l'effet de serre).
La production d'un kilo de viande nécessite 7 à 16kg de céréales ou de soja. Pour produire un kilo de viande, il faut la même surface de terre que pour cultiver 200kg de tomates ou 160kg de pommes de terre. Environ 100l d'eau sont nécessaires pour produire 1kg de céréales. La production de viande nécessite 2'000 à 15'000l d'eau.
De moins en moins de terres sont disponibles pour produire des céréales pour les humains! Les élevages massifs d'animaux sont une des causes de la mort des forêts. "En Amérique centrale, en Amazonie, la forêt recule par milliers d'hectares pour céder la place à des pâturages qui tiennent une dizaine d'années jusqu'à ce que la terre, épuisée, se convertisse en désert".
"Les émissions d'ammoniaque sont dues pour 80% au bétail (comité de recherche du gouvernement allemand chargé d'étudier la préservation du climat (1992)). 528'000 tonnes sont émises chaque année en Allemagne. Les quantités d'ammonium et d'azote rejetées pourraient être réduites en diminuant le nombre d'animaux de boucherie, en changeant le mode d'alimentation".
La sur-acidification des sols a fait réagir l'Institut Néerlandais pour la Santé et la Protection de l'Environnement (1989): "Les nitrates qui proviennent du purin diffusent de l'ammoniac dans l'air, ils sont des poisons pour l'environnement. Ils causent les pluies acides et autres dépôts contenant des acides. En Hollande, la plupart des précipitations émanent des gaz d'ammonium provenant des élevages de bovins; ils causent plus de dommages au pays que les automobiles et les industries".
'Institut Wuppertal pour le climat: "L'impact de l'élevage de bovins sur l'effet de serre est le même que celui du trafic automobile...".
L'ammoniac cause également la prolifération excessive d'algues qui à leur tour absorbent l'oxygène de l'eau. Les élevages intensifs d'animaux produisent de telles quantités de purin que les eaux souterraines sont sérieusement menacées.
L'institut Worldwatch s'occupe des différents problèmes affectant l'humanité sur un plan global et s'efforce de fournir des solutions adaptées à tous les gouvernements.
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Les "maladies de civilisation" provoquent l'explosion des coûts de la santé.
Le commerce de la viande est abondamment subventionné. La Suisse distribue la majorité des subventions à l'agriculture pour la production animale. Il en reste donc très peu pour la production de nourriture végétale.

La consommation de poisson entraîne les mêmes conséquences que celles de la viande et les méthodes de mise à mort ne sont pas meilleures que celles infligées aux animaux de boucherie. Les poissons et les fruits de mer peuvent contenir des métaux lourds toxiques.
La surexploitation des mers et des océans par une pêche intensive a déjà épuisé bien des fonds et menace certaines espèces. Depuis la deuxième partie de ce siècle, la production de poisson est passée de 21 millions à 120 millions de tonnes.
On administre souvent des susbtances chimiques aux saumons d'élevage (d'ailleurs interdites aux USA) pour colorer la chair de rose afin de ressembler à celle des saumons qui vivent en liberté. Les grandes quantités d'excréments émises par les élevages de poisson peuvent poser problème.
OGM (combinés aux tests sur les animaux): mieux vaut prendre des aliments bio!
Le fromage contient très souvent de la présure: substance présente dans les sucs gastriques de jeunes mammifères. Les extraits de présure du commerce proviennent de la membrane interne de l'estomac des veaux.
Gélatine: à base de collagène des tissus de soutien animaux. On en trouve même dans des yoghourts ou des jus de fruits! Il existe des alternatives végétales (agar-agar par ex.).
Produits laitiers et oeufs: mieux vaut choisir du bio aussi! Dans le cas contraire, les conditions en élevage industriel intensif ne sont pas beaucoup mieux que pour la viande!
Cuir: on trouve aujourd'hui très facilement des alternatives au niveau vestimentaire (chaussures, etc.).