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| Karr Alphonse |
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Journaliste et romancier français; fondateur de la revue satirique les Guêpes (1839-1849), auteur du voyage autour de mon jardin (1845). Il était un fidèle admirateur de la ville de Dieppe comme Maupassant ou Maurice Leblanc, le romancier vante avec un tel enthousiasme sa ville de Dieppe :"Si j'avais à montrer la mer à un ami pour la première fois, ce serait Etretat que je choisirais...". |
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| La Salle René Robert Cavelier de |
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Né à Rouen en 1643, l'explorateur Normand, parti de la Nouvelle-France (Canada), entreprend de descendre le Mississippi, il atteignit le golfe du Mexique et prit possession au nom de Louis XIV, des terres qu'il nomma la Louisiane (1681-1682). |
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| Leblanc Maurice |
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Maurice Leblanc naît en 1864 à Rouen, où son père était armateur.Il a quatre ans quand la maison paternelle, une maison bourgeoise de la rue de Fontenelle, brûle. On sauve l'enfant de justesse en l'emportant au milieu des flammes.
Deux ans plus tard, éclate la guerre de 1870. Le Père fait embarquer le petit Maurice sur un de ses bateaux et l'envoie en Ecosse dans un abri plus sûr.
Il revient un an plus tard et fait ses études à la pension Patry el au lycée Corneille où il est un excellent élève. Plus tard, il s'en affligera encore:
« J'avais tous les prix, dira-t-il, et je proclame, avec un romantisme conscient, que c'était déplorable. »
Souvent, le samedi, une voiture à deux chevaux vient le prendre et l'emporte jusqu'au dimanche soir à travers le Pays de Caux. C'est au cours d'une de ces randonnées qu'il découvre l'Aiguille creuse.
Parfois aussi, pour ses sorties dominicales, il se rend avec ses parents à Croisset sur un extraordinaire bateau vert qu'on appelait L'Union. A Croisset, jusqu'à l'âge de dix-sept ans, le jeune Maurice Leblanc va écouter les merveilleuses histoires que lui raconte Gustave Flaubert, dont le père, le chirurgien Flaubert, accoucha sa mère.
Deux écrivains normands comme lui et qu'il fréquente régulièrement auront sur sa jeunesse et Plus tard, on le verra, sur son oeuvre, une grande influence : Guy de Maupassant et Gustave Flaubert.
Mais, c'est en industriel que Maurice Leblanc débute dans la vie, à la fabrique de cardes Miroude-Pichard.
Les cardes... Maurice Leblanc ignorera toujours ce que c'est. Il s'installe dans son usine, dans le lavabo du grenier et il écrit. Il écrivait, mais sa volonté de devenir écrivain, il la découvrira cependant un jour par hasard.
Il est allé à l'inauguration du médaillon de Flaubert au square Solferino. Il y a là Edmond de Goncourt, Emile Zola, Guy de Maupassant et Mirbeau. Il se mêle à eux, dîne avec eux, prend le train avec ceux qui retournent vers Paris.
Les vieux maîtres écoutent ce jeune homme inconnu qui leur parle du Flaubert qu'il a connu, de celle qui inspira Madame Bovary (la femme de son pharmacien se trouve être précisément la fille de l'héroïne du célèbre roman ... ),
Enhardi par tant d'attention, Maurice Leblanc va se décider à demander à ces grands écrivains de l'aider, quand Edmond Goncourt, à la sortie du tunnel Sainte-Catherine, se met à grogner :
« Mes petits amis, j'espère que vous n'allez pas bavarder comme ça jusqu'à Paris, hein? Moi, je suis crevé. Tous ces trucs d'inauguration me fichent par terre... je dors. Qui aura l'obligeance de tirer le rideau. »
Et c'est Maurice Leblanc qui tire le rideau... sur ses projets aussi.
Mais, rentré à Rouen, il avoue à son père qu'il n'a pas la vocation d'un fabricant de cardes et qu'il veut partir pour Paris.
Il ira en principe à Paris pour faire son droit, et rejoindre sa soeur... Car il fut longtemps le petit frère de la grande tragédienne Georgette Leblanc, interprète et inspiratrice, compagne mystique et temporelle de Maurice Maeterlink avec qui elle vivait dans un glorieux scandale.
Dans ses mémoires, Georgette Leblanc n'a mentionné d'ailleurs Maurice que comme un dandy « qui lance en 1900 la mode de 1835 ».
Pourtant, Maurice Leblanc qui a un beau brin de plume est devenu un journaliste « très parisien ».
On le retrouve chroniqueur au Gil Blas, au Figaro, à Comoedia... Il publie un recueil de nouvelles Des Couples, dont Léon Bloy dira : « C'est du Maupassant », et jules Renard « C'est du Flaubert »... sans pour cela que le grand public s'y intéresse.
C'est sans grand succès qu'il publie quelques romans (Une Femme, L'OEuvre de Mort, Les Lèvres jointes).
Il fait jouer chez Antoine une pièce qui a pour titre L'Enthousiasme, mais qui ne provoque pas celui du public.
Mais Pierre Laffitte, le grand Editeur qui vient de lancer le magazine je Sais tout, lui demande d'écrire pour lui une nouvelle policière dont le héros serait l'équivalent en France de ce que sont à la fois en Angleterre Sherlock Holmes et Raffles. Et c'est ainsi que, sur commande, surgit le premier « Arsène Lupin ».
En fait, il ne s'appelle pas encore Arsène Lupin, mais Arsène Lopin, du nom d'un conseiller municipal de Paris qui avait des démêlés avec l'administration. Lopin proteste et Maurice Leblanc modifie l'état civil de son héros.
Le personnage d'arsène Lupin s'impose immédiatement. |
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| Le Grand Alexandre |
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En 1510, Vincelli, moine bénédictin, herborisant sur la falaise de Fécamp, aurait eu l'idée de fabriquer un élixir de santé en distillant trois plantes cauchoises : la mélisse, l'angélique et l'hysope, agrémentées d'herbes exotiques.La recette fut perdue sous la Révolution, puis redécouverte en 1863 par Alexandre Le Grand, dans une vieux grimoire conservé dans les archives familiales.Ce commerçant entreprenant s'en servit pour mettre au point la célèbre liqueur, dès lors baptisée Bénédictine.Vingt-sept herbes et épices entrent dans sa composition : bourgeons de pin, baies de genièvre, génépi, cardamome, cannelle, aloés, vanille... |
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| Le Veneur Jean |
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Né en 1505 jean Le Veneur avait tout la confiance de François Ier, il facilita l'expédition de Jacques Cartier au Canada.Evêques de Lisieux, Abbé commendataire du Mont-Saint-Michel et du Bec-Hellouin. |
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| Malherbe François de |
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Né à Caen en 1555, ce poète était un adversaire de Desportes et de Ronsard, il comdamna l'italianisme, la préciosité, le style amphigourique, rejeta les patois, repoussa l'usage des termes techniques, réclama une solide harmonie des vers et une grande clarté des images.Il contribua ainsi à établir la langue pure, un peu appauvrie mais claire, relativement stable, de l'époque classique; son influence fut considérable sur tout le XVIIe siècle.Ses poèmes répartis en 4 livres, comptent 125 pièces (4000 vers env.): odes (Consolation à Dupérier, 1599), stances, chansons, sonnets. Prose : Commentaires sur Desportes (publié en 1825). |
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| Marigny Enguerrand de |
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Né à Lyons-la-Forêt en 1260, Enguerrand de Marigny, à l'origine modeste chevalier, devint l'un des principaux conseillers de Philippe le Bel et put acquérir, à ses côtés, un immense pouvoir politique, diplomatique et financier.Cette réussite lui attira bien des inimitiés et fut à l'origine, après la mort de Philippe le Bel, d'un procès au cours duquel l'accusation de sorcellerie permit à son principal détracteur, Charles de Valois, d'obtenir sa condamnation à mort.Il fut pendu en 1315, à Montfaucon, et la haine qu'il avait suscitée était tellement tenace que son corps resta exposé sur le gibet pendant deux ans.Bel exemple de promotion sociale en ce début du XIVe siècle, il avait tenu à doter richement son pays natal avec, en premier lieu, la collégiale d'Ecouis et sa belle collection de statues, le manoir et l'église de Mainneville qui conserve une statue de Saint-Louis, probablement sous les traits du bienfaiteur d'Enguerrand, Philippe le Bel, ainsi que le manoir du Plessis à Touffreville et sa chapelle. |
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| Maupassant Guy de |
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Guy de Maupassant serait né à Fécamp le 5 août 1850, mais un tranfert rapide aurait permis de faire enregistrer une naissance plus flatteuse au château de Miromesnil.Après une enfance heureuse passée auprès de sa mère à Etretat, le jeune homme entre au collège religieux d'Yvetot, puis termine ses études à Rouen.Neuf ans après son installation à Paris et ses premiers essais d'écrivain, conseillé par Gustave Flaubert, le jeune homme connaît la célébrité et la fortune.1880 est l'année de la parution de Boule de Suif, roman qui connaît un très rapide succès.Durant les dix années suivantes, au prix d'un travail acharné, Guy de Maupassant élabore une oeuvre littéraire aussi remarquable par son abondance que par sa qualité.Il séjourne très souvent à Etretat, dans la maison qu'il s'est fait contruire, "La Guillette", et il trouve dans sa province natale ses principaux sujets et personnages.Malheureusement, les troubles mentaux dont il souffrait chroniquement mèneront le romancier à la folie et à une mort précoce en 1893.
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| Mendès France Pierre |
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Le souvenir de Pierre Mendès-France reste d'abord attaché pour la Normandie à Louviers, ville où il était le maire, il était également député de l'Eure de 1932 à 1940 et de 1946 à 1958.Il fut membre du gouvernement du front populaire en mars 1938, resistant et combattant dans les forçes ariennes françaises libre, membre du comité français de libération nationale (dont il démissionne en avril 1945), député en 1946, il fut président du conseil (1954-1955) et signataire, à ce titre, des accords de Genève qui mirent fin à la guerre d'indochine (juillet 1954).Il se retira de la scène politique en 1973. |
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| Millet Jean-François |
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Jean-François MILLET fut le peintre qui sanctifia le labeur quotidien des paysans, à l’image de son célèbre « Angélus » et de ses « Glaneuses ». Portraitiste et profondément religieux, il peignit à la fin de sa vie de nombreux paysages marqués d’un certain épanchement lyrique. BARBEY D’AUREVILLY sallua en ce normand de La Hague exilé à Barbizon « l’homme des impressions premières indestructibles, à travers lesquelles son génie de peindre a vu tout ». Il fut l’annonciateur de l’impressionnisme. |
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| Napoléon III |
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Napoléon III achèvera le port de guerre de Cherbourg, crée par son oncle Napoléon I.Dans la même période la ligne ferroviaire Paris-Cherbourg sera inaugurée.L'actuel bassin du commerce est ouvert en 1831.Après la guerre de 1870, les grands paquebots transatlantiques en provenance d'Amérique accostent à cherbourg, et on construit, au début du siècle dernier, une gare maritime qui permet l'accostage direct, sans navires transbordeurs. |
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