Le temps de la Régie...| Tout à l'arrière... Pour rester dans le domaine sportif, on ne doit pas oublier un épisode de grande importance dans l'histoire de l'activité de compétition de Renault : le record international de vitesse pour voitures à turbine, établi en 1956, sur la piste du lac Salé de Bonneville, par l'Étoile filante, une voiture expérimentale de 270 ch qui atteignit la vitesse de 309 km/h. En 1956, la maison Renault propose le modèle Transfluide de la série Frégate, équipé d'un convertisseur de couple hydraulique et d'un embrayage à commande pneumatique. Deux ans plus tard, est présentée la Floride, une version coupé de la Dauphine avec une mécanique de puissance augmentée (35 ch DIN) et une carrosserie dessinée par Ghia. Puis, tout à l'avant.... C'est la R 16 qui, avec un moteur de 1 470 cm3, se range dans la catégorie des berlines moyennes. La carrosserie dotée d'une cinquième porte s'avère très fonctionnelle. En 1970, sortira une version sportive Gordini de la R 12, caractérisée par un moteur 1 656 cm3, 113 ch DIN, proposant une vitesse de pointe de 185 km/h. Une nouvelle décennie prend le départ et Renault l'affronte avec une série de nouveautés d'un intérêt remarquable. |
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C'est en 1971 la naissance de spacieux coupés de ligne moderne 15 et
17 qui sont équipés de moteurs 1 300 et 1 600 cm3 et enfin, en 1972 celle de la petite R 5. Avec ses trois mètres et demi de longueur, c'est la Renault la plus courte qui ait jamais été construite, à l'exception naturellement des toutes premières voiturettes. Il s'agit toujours d'une traction avant qui peut initialement être équipée de deux moteurs différents de 845 et 956 cm3. Ses dimensions limitées et son économie d'exploitation sont la réponse aux deux principaux problèmes de la construction automobile des années soixante-dix : la circulation en ville et la crise énergétique. Les ventes de la R5 ont atteint des niveaux très élevés, non seulement en France, mais dans toute l'Europe. Devant ce succès Renault prépara de nouvelles versions de la R 5. En 1974, une version 1 300 cm3 de la R 5 est proposée (LS) tandis qu'au Salon de Genève de 1975, la 30 TS est exposée, première Renault de l'après-guerre qui ait une cylindrée de plus de 2,5 litres. Elle est en effet équipée du moteur V 6 de 2 700 cm3 déjà utilisé par Peugeot et né, en 1974, de la collaboration Renault-Peugeot-Volvo Si l'on exclut le prototype de moteur V 8 réalisé il y a longtemps, en 1908, c'est le premier moteur à cylindres en V produit par la maison française. En 1976 apparait une version Alpine de la R 5. équipée d'un 1300 cm3 et d'une boite à cinq rapports, ainsi que deux nouveaux modèles, tous deux à traction avant la R 14 équipée d'un moteur de Peugeot et la R 20 dérivée de la R 16 TX. |