 |















|
 |
 |
Une équipe de chercheurs du Centre de recherches sur les transports de Perth en Australie a réussi à améliorer une invention originaire du Québec (Canada). En effet, il y a quelques années déjà, les ingénieurs d'Hydro-Québec, société d'état qui fourni l'électricité aux Québécois, avaient inventé un moteur-roue électrique. Le but de cette invention était de fournir un moyen de locomotion pour les automobiles qui soit performant et différent de la propulsion à essence. Les ingénieurs australiens ont gardé le même concept à la différence que leur moteur, lui, fonctionne avec de l'essence.
 |
| Douglas Fisher |
Selon Douglas Fisher, ingénieur en chef du centre, nous n'en sommes encore qu'aux début de l'histoire du moteur à essence et celui-ci a un avenir très prometteur. À prime abord, le système peut sembler un peu plus compliqué à utiliser qu'un moteur unique pour les 4 roues. En effet, on doit faire le plein à 4 endroits différents sur la voiture et utiliser 4 clés pour démarrer. Le véhicule comprend aussi 4 silencieux ainsi que 4 accélérateurs réunis entre eux par un lien métallique rétractable. «Si vous voulez utiliser les moteurs de façon indépendante, vous n'avez qu'à retirer la barre de métal entre les pédales» de dire monsieur Fisher. L'utilisation indépendante des accélérateurs permet de compenser les problèmes de direction lorsque les roues sont mal alignées. L'équipe a fait appel à une firme spécialisée pour créer des chaussures plus larges spécialement conçues pour l'utilisation des 4 accélérateurs en mode indépendant.
L'utilisation de l'essence permet aussi d'obtenir des performances beaucoup plus appréciables qu'avec l'électricité. Le 23 janvier dernier, on a réussi à faire rouler le véhicule sur piste d'essai à plus de 500 km/h.
 |
| Moteur-roue à l'essai |
Côté environnement, rien n'est laissé au hasard. En effet, les gaz d'échappement sont réfrigérés afin de récupérer le plus de matière possible dans un contenant hermétique (principe de l'alambic). Seulement une infime partie des gaz se retrouve dans l'environnement. Il semblerait même qu'un partie du liquide ainsi obtenu soit comestible. Selon les diététistes du centre, les liquides d'échappement pourrait très bien être utilisés dans la fabrication de pâtisseries et gâteaux.
Déjà, plusieurs grandes firmes automobiles sont intéressées par ce nouveau moteur-roue. Souhaitons que la mise en marché de cette invention extraordinaire ne se fasse pas trop tarder.
©1999 Institut mondial d'Investigation scientifique, tous droits réservés
Contemporary classical music |
 |