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Des chercheurs de l'Institut cadavérique de Târgu Mures (ICTM) en Roumanie en sont venus à la conclusion que les rayonnements de neutrinos venant de l'espace peuvent être utilisés pour vaincre la maladie d'Alzheimer.
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Le professeur Rushta Pradine insiste pour travailler dans son habit du dimanche |
La découverte émane d'enquêtes judiciaires effectuées par des médecins légistes de la région de Transylvanie en Roumanie. À la suite d'examens effectués par des équipes en médecine légale sur des cadavres datant de plus de 10 ans, on a remarqué que certains d'entre eux, particulièrement ceux qui avaient été enterrés dans des tombes en bois, semblaient toujours posséder la vie à l'intérieur de la moelle des os. En effet, les tissus moelleux, plutôt que de s'être détériorés au fil des ans, s'étaient transformés en une matière gélatineuse d'une odeur infecte qui possédait la capacité de se mouvoir sur elle même. C'est ce que les chercheurs de l'ICTM ont appelé la mutation nécrotique. Contrairement à la croyance populaire qui veut que les cadavres se décomposent entièrement après un certain laps de temps, on avait maintenant la preuve qu'une certaine forme de vie existe après la mort. L'équipe de chercheurs de l'ICTM dirigée par le professeur Rushta Pradine, un ancien garde rouge d'origine mongole recyclé dans la recherche médicale, ont constaté que cette forme de vie prenait force à partir du moment où on ouvrait les ossements. La situation semble comparable à celle de la vie à l'intérieur d'un œuf.
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Bâtiment à l'entrée de l'Observatoire de Neutrinos de Sudbury au Canada |
Dès lors, la question à se poser était de voir pourquoi la moelle, plutôt que de se décomposer comme tout le reste du corps, tend plutôt à se transformer en une forme de vie plus résistante et vigoureuse que celle existant à l'origine. La réponse à cette question nous vient d'un astrophysicien, le docteur Thierry Boutno, un Français affecté au tout nouvel Observatoire de Neutrinos de Sudbury (Ontario, Canada). Après maintes recherches sur le sujet, il s'aperçut que les rayonnements de neutrinos provenant des étoiles avaient une forte influence sur les corps inhumés à cause de l'absence de rayons lumineux sur ceux-ci. La découverte de l'effet neutrinos par le docteur Boutno a été rendue possible grâce à d'anciens ossements amérindiens trouvés à plus de 2 km de profondeur lors de la construction de l'observatoire. En résumé, le rayonnement continu de neutrinos crée une mutation nécrotique au sein de l'ADN de la moelle et conserve cette dernière dans une forme embryonnaire de vie jusqu'à ce que celle-ci puisse enfin voir la lumière du jour.
À partir de ce moment, la mutation nécrotique se transforme en une matière vivante quasi-indestructible ressemblant étrangement à un blob. Seul un intense bombardement de neutrons peut arriver à la détruire pour de bon. Constatant la force de cette matière gélatineuse, les chercheurs de l'ICTM ont tenté des expériences de transplantation sur des sujets vivants. Les premiers essais furent un échec cuisant. Le problème majeur, c'est que la mutation nécrotique est rejetée par le système immunitaire du sujet.
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Sujet gangrené utilisé lors des expériences |
Les chercheurs de l'Institut cadavérique ont donc utilisé des sujets gangrenés afin de tenter de multiplier la mutation nécrotique sur ceux-ci tout en conservant le code génétique des sujets. La technique consiste à déposer un bonne quantité de mutation nécrotique sur la gangrène du patient. Une fois cette dernière multipliée par la mutation nécrotique, on prélève celle-ci du sujet afin de lui en injecter une certaine quantité à l'intérieur d'organes cibles. Cette technique, fort complexe, permet d'obtenir une mutation nécrotique qui n'entre pas en conflit avec le système immunitaire. Dès lors, des expériences médicales de tout acabit ont été effectuées afin de mesurer le potentiel curatif de cette nouvelle découverte. Pour la plupart des maladies, aucune amélioration n'a été mesurée. Bien au contraire, une fois transplantée à l'intérieur des organes, la mutation nécrotique tend à prendre le contrôle du sujet. Le sang prend alors une teinte verdâtre et le patient dégage une odeur nauséabonde.
Par contre, des effets très positifs ont été notés sur les sujets atteints de la maladie d'Alzheimer. Étant donné que ces gens n'ont à peu près plus rien à perdre, les effets secondaires décrits plus haut sont minimes compte tenu que le cerveau des patients cesse de se détériorer. Bien plus, les facultés intellectuelles s'améliorent après seulement quelques traitements. Certains sujets en sont même venus à comprendre et parler la langue d'origine du cadavre utilisé.
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Chat du voisin avant sa dégustation |
On croit déjà que cette technique, utilisée sous la surveillance de médecins compétents, pourrait permettre aux traducteurs, diplomates, etc. d'apprendre beaucoup plus facilement les langues étrangères. Les patients ainsi traités ont aussi tendance à changer quelque peu leur alimentation. Par exemple, on a remarqué, chez plusieurs d'entre eux, un goût subit pour les aliments confectionnés avec du sang (boudin, sous-produits de la viande, foie, etc.). On a même pris en flagrant délit un ex-patient déguster le chat de son voisin. Une poursuite à la cour des petites créances est présentement en cours sur cette affaire.
Selon le professeur Pradine, une plus grande maîtrise de ces traitements nouveau genre permettra dans un avenir rapproché d'éviter les effets secondaires maintenant connus par l'institut. Déjà, les actions en bourse de l'Institut cadavérique de Târgu Mures ont grimpé de 388% depuis l'annonce de cette découverte il y a 2 jours.
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