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Nous plions les tentes une dernière fois. Le c¦ur n'y est pas. Distribution des pourboires au guide, cuisinier et muletiers. Petite marche jusqu'au pont naturel d'Imin ifri , pendant que les muletiers chargent le minibus. Belle petite promenade sous l'arche. A l'arrivée thé à la menthe et coca d'adieu aux muletiers, qui ont quitté leur tenue de campagne. Cette fois c'est bien fini, tous dans le minibus, nous partons pour Marrakech. Vers 11 heures 30' déjeuner dans un restaurant de village au bord de la route, un vrai restaurant marocain : excellente tajine, assez relevée : un plat pour 2 ou 3. Puis long trajet de retour avec musique marocaine et frayeurs diverses.... Voici enfin notre hôtel Kenza Hôtel *** ou **** étoiles marocaines. Xavier va voir à l'hôtel de la première nuit si ses lentilles ont été retrouvées, mais tout a disparu. Une fois dans les chambres, bains et douches à volonté, puis piscine pour tous. Nous décidons ensuite d'aller visiter le souk ce soir avec un guide marocain, qui se présente dans le hall de l'hôtel. Bon conseil car demain c'est vendredi et les échoppes des artisans seront fermées. Nous voici partis avec trois taxis typiques. Arrivés sur la fameuse place, Anne-Sophie, Jacques et Jean-Claude se voient enguirlandés de gentilles couleuvres? Les charmeurs de serpent sont fidèles au rendez-vous ainsi que les vendeurs d'eau. Visite du souk au pas de course...Xavier, Romain et Rémi avec l'aide du guide, négocient l'achat de trois "jumbee" à 100 DH pièce. Jean-Claude tombe sur un vendeur de sandales très accrocheur, qui court dans le souk à la recherche de son client et se jette à ses pieds pour lui enlever ses véritables "Nike Air". Enfin le moment, que certains attendaient depuis longtemps, un grand vendeur de tapis, dans un immense magasin de tapis, fait un numéro de marchand de tapis. Déballage, thé à la menthe, explications diverses, du grand art... Les Tilmont en achètent trois et les Millet deux. Piscine au retour à l'hôtel, avec apéritif (alcoolisé). Dîner dans le jardin d'un petit restaurant, avec musique horrible. Les Tilmont négocient une couverture à un marchand ambulant. Puis bon gros dodo. |
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Dernier jour de vacances. Après un bon petit déjeuner, sauf pour Xavier qui est malade et restera à l'hôtel, nous partons à la découverte de la ville. Trois taxis comme d'habitude, avec des bonheurs divers concernant l'état du véhicule, le style de conduite et le prix. Visite des tombeaux Saadiens, puis jardins de la Koutoubia, avec le beau minaret. Grande ballade en calèche, très reposante, grandes avenues, dromadaires, pavillon de la Ménarra et retour à l'hôtel. Piscine et repas dehors pour les enfants. Repas buffet dans le restaurant de l'hôtel pour les parents. Petite sieste, bien sûr, il fait chaud. Les Millet partent acheter des cartes postales, expédition assez osée et compliquée. La poste ne semble pas avoir prévu que des touristes envoient des cartes postales à l'étranger. Xavier est victime d'une arnaque au timbre poste et donne le tuyau à Rémi qui évite la même mésaventure. Au retour des Millet, nous repartons faire une petit tour de souk. Jean-Claude gagne le concours du taxi le plus pourri, le plus cher et le plus dangereux. La discussion est difficile et s'arrange quand Jean-Claude note le numéro du taxi. Certains commerçants nous reconnaissent, il est vrai que c'est beaucoup plus calme que la veille. A l'hôtel, nous retrouvons Brahim et Mohamed, puis Mustafa. Apéritif près de la piscine, puis repas au restaurant de l'hôtel. Pratique, mais pas terrible, même menu qu'à midi, mais froid. Petit dodo. |
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Réveil à 3 heures, dur, dur, dur... 4 heures départ pour l'aéroport. Enregistrement des bagages avec nos beaux tapis, bien emballés. Contrôle des papiers, embarquement et hop à 6 heures on décolle à l'heure... Voyage sans histoire, petit déjeuner à bord, Christine est assez cool elle vient même voir le paysage par le hublot de la porte. Qui l'eut cru ? Arrivée à Paris, il pleut et fait 17°, ça change. Nous récupérons tous nos bagages, sauf les tapis. Nous attendons le vol suivant, rien. Il faut se rendre à l'évidence, ils n'arriveront plus, sans doute volés. Il faut dire qu'ils étaient beaux les paquets... Juliette se perd un peu dans l'aéroport, le taxi nous attend pendant que nous signons les déclarations de perte... Retour à la maison, dodo dans le taxi. A 16 heures 30, des nouilles et quelques boîtes font notre bonheur. |
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© 10/1999 Jean-Claude MILLET - Tous droits de reproduction réservés |