Jurassic Park - Retour Fatal - Jurassic One - Cabine - FAN FIC
Jurassic Park - Retour Fatal


Jurassic One 

Marty courut à toute vitesse sous la pluie pour rejoindre l’avion. En y entrant il ferma la porte et alla rejoindre Natasha dans le cockpit.

-Bon ! dit Marty en essuyant la pluie sur son visage. Partons avant que la tempête ne s’aggrave.
-Nous avons l’autorisation ?
-Oui !

L’avion s’alignant face à la piste. Le chef de la tour de contrôle parla dans le casque de Natacha.

-Jurassic One, vous avez la permission de décoller. Mais faites vite, le temps se gâte de plus en plus.
-Il n’y a aucuns appareils en approche ?
-Par ce temps ! Vous voulez rire ?
-D’accord, nous décollons. Terminer.

L’avion s’avança sur la piste mouillée, prit de la vitesse et, au bout de quelques secondes, quitta la piste et décolla.


Le Jurassic One était un avion qui pouvait transporter jusqu’à dix passagers. Marty l’avait fait peinturer avec les mêmes couleurs que les autres véhicules du Parc Jurassique. Marty avait amené avec lui un chausseur sur les trois qui restaient. Avec le mauvais temps, personne ne voulait s’aventurer dans une aventure pareille. Le Jurassic One voulait maintenant plus haut que les nuages. Pour l’instant ils ne risquaient rien.

Le chasseur que Marty avait emmené avec lui s’appelait Michel Goodtown. Tout le monde l’appelait Mike. Il avait accepté d’accompagner Marty sur l’île parce que sans Marty, Mike n’aurait pas eu la chance de retravailler.

Mike était âgé d’environs quarante ans. Chasseur d’expérience, il avait fait le tour du monde plus qu’une fois. Il avait quelques Safari à son nom et des boutiques de chasse aussi. Alors que Mike s’était retirer quelques part dans les caraïbes, il reçu la visite d’un certain américain qui cherchait des personnes d’expérience avec les bêtes sauvages pour un parc zoologique. Parce qu’il manquait d’action,  Mike a sauté sur l’occasion. Mais bien sûr, comme tout le monde, il ne s’imaginait pas que les bêtes sauvages étaient en réalité des dinosaures …

-Dans combien de temps nous nous poserons ? demanda Marty à Natacha.
-Une heure au maximum. C’est pendant la descente que j’ai peur.
-Où les Raptors ont-ils disparut ? demanda Mike en regardant par le hublot.

Marty réfléchis un peu et répondit :

-Dans le Nord de l’île.
-Donc il faudrait que nous recherchions nos neveux dans le même secteur.
-Je crois, oui !

Un éclair fit briller le dessous noir de l’avion.


Cabine

La pluie tomba très fort sur le groupe. Mireille se protégea de l’eau avec son sac à dos. Isabelle avait demandé celui de Kevin pour faire pareil. Olivier vit entre les arbres deux grosses plates formes. L’une d’elle servait de piste d’atterrissage pour hélicoptère. Il y avait des caisses en bois et des barils d’essence. Certains avaient tombé en bas des plates formes. Mais ces deux plates formes étaient vieilles. Le bois craquait, la couleur était terne et de la moisissure collait les poteaux un peu partout. À coté des deux constructions, le chemin montait en pente à pic et au sommet une petite cabine en tôle était soutenue par deux briques en ciment et deux petits poteaux de bois enfoncés dans le sol.

-C’est de ça que tu parlais ? demanda Richard à Olivier.
-Oui, répondit-il en avalant des gouttes de pluie.

Maxime arriva à leur hauteur.

-Là dedans ? demanda-t-il en pointant l’abri.

Jonathan regarda le groupe. Tout le monde était trempé et tout le monde avait froid. Il alla parler à Richard. Il essayait de parler plus fort que le bruit de la pluie qui tombait et du tonnerre qui grondait.

-Nous devons absolument se mettre à l’abri quelque part, dit-il. Tout le monde est trempé et on risque d’être malade.

Richard regarda tout le monde. Le Dr Sattler, son assistante, Kevin et Isabelle tombaient de fatigue.

-D’accord, entrons ! cria-t-il.

L’intérieur de la cabine n’était guère mieux que l’extérieur. Deux petites fenêtres servaient de source de lumière. Une table était installée en avant d’une chaise. Une deuxième chaise était renversée. La température était la même que celle de l’extérieur. Mais au moins ils étaient au sec.

-C’est mieux que rien, fit remarquer Jonathan.
-Nous allons dormir ici, commença Richard. Pour la sécurité nous ferons tous un tour de garde. Et comme il fait froid, nous allons nous faire des couvertures avec ce que nous avons dans nos sacs.

Kevin commença à ôter sa chemise totalement tremper et l’étendu sur la table. Richard vida son sac. Il y avait une paire de pantalon, deux t-shirts ainsi qu’un chandail épais. Ellie et Mireille sortirent leur vêtement de la veille : une chemise, un t-shirt et deux shorts. Maxime sorti de son sac une petite couverture bleue. Isabelle redonna le sac à Kevin. Il fouilla dedans pendant que tout le monde sécha leur vêtement. Un pantalon et un coton ouaté s’ajoutèrent à la liste des tissus utiles.
La pluie tomba de plus en plus fort.


Richard, Olivier, Maxime et Jonathan discutèrent ensemble.

-Je prendrais le premier tour de garde, dit Richard. Olivier le deuxième, Maxime le troisième et Jo le dernier. Deux heures chacun.

Tout les trois répondirent qu’ils étaient d’accord.

Mireille prépara son lit à côté d’Isabelle. Pendant qu’elle se préparait Mireille demanda à Isa qui était Oli.

-C’est mon demi-frère, répondit Isabelle.
-Il est assez irrespectueux.
-On ne peut pas le blâmer d’être énervé, avec tout ce qu’il se passe.

Kevin alla rejoindre Richard qui était à l’autre bout de la cabine. Richard mit la chaise qui était renversé debout. On entendait seulement la pluie tomber sur le toit en tôle. La ligne de sang qu’il avait au front était maintenant sèche. Une mince galle lui traversa le haut de la tête.

-Tout va bien Richard ? demanda Kevin.
-Je vaudrais aller mieux et être ailleurs.
-Comme tout le monde.

-Ça fait combien de temps que nous travaillons ensemble ? demanda Richard après un moment de silence.
-Deux mois à peu près.
-Deux mois ? Personne ne m’a enduré pendant si longtemps.

Kevin afficha un sourire.

-Ces derniers temps, poursuivit Richard, tu étais toujours avec moi. Personne n’était avec moi comme ça depuis … depuis l’école élémentaire. Mais ce qui est bon avec ça, c’est que j’ai découvert une nouvelle chose. Je peux même dire que tu es mon seul ami et s’il t’arrivait quelque chose sur cette île, ne pourrais jamais me le pardonner. Je tiens à toi Kevin. Je ne voudrais pas te perdes.

Kevin fut touché par ce que Richard lui avait dit. Il savait aussi que pour un homme comme Richard se faire des amis autres que pour ou par l’argent c’était très dur.

-Maintenant, va te couché. Demain nous devrions nous lever tôt.
-Oui, tout de suite.

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