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Isabelle
Guitierrez
regarda la volière de loin comme si elle espérait un
miracle. Maxime essaya de
la consoler du mieux qu’il put. Kevin à l’avant du bateau
pleurait. Il pleurait
la mort de son ami, Richard Levine et il pleurait parce qu’il se
sentait
coupable de la mort de Olivier. Ellie Sattler alla lui parler. Elle
était aussi
très triste de la mort de ses deux personnes. Elle remarqua la
blessure au bras
de Kevin. Kevin sécha ses larmes et ôta son restant de
chemise. Ellie l’aida. -Tu sais,
commença-t-elle, ce n’est de ta faute ce qui s’est passé. Ellie ne sut
pas quoi
répondre à ça. Elle prit une des deux parties de
la chemise rouge et elle s’en
servit comme bandage pour son bras blessé. -Au moins, tu
es en
vie, dit-elle. Et ça me fait plaisir. Kevin eut une
douleur
au bras quand Ellie serra le bandage. -La
première fois que
je l’ai vue, commença Kevin, j’ai ris de lui avec mes amis. Une larme
coula sur
sa joue. Ellie s’assit à côté et l’écouta. -J’étais
à deux
doigts de ne pas aller à mon cours quand j’ai su qu’il y donnait
une
conférence. Si ce n’était pas de ma grande
curiosité, je n’y serais pas été.
Quand je l’ai entendu parler de la vie des dinosaures d’une
façon peu
particulière, ça m’a accroché. Je l’ai
rencontré après la rencontre pour lui
poser des questions. Et depuis, pendant les deux derniers mois, nos
seuls
points d’intérêt étaient vous et cette île. À
l’autre bout du
ponton, Maxime et Mireille écoutèrent Isabelle. -Nous avions
le même
père. Le fait qu’il soit mort m’enlève le devoir de lui
annoncer. Tout le monde
regarda
la rivière sous l’embarcation. -Il
était peut-être,
arrogant, trop sûr de lui et, des fois, fatiguant mais il
était quand même de
mon sang et je l’aimai bien. Mon oncle va en entendre parler. Elle se mit à pleurer
sur l’épaule de Maxime. Elle perdit une des personnes qu’elle
aimait vraiment.
Elle se mit en mémoire tous les souvenirs des
événements qu’elle a vécus avec
son demi-frère. Elle souhaita plus que tout au monde que cette
mauvaise
aventure finisse au plus vite.
Marty
Guitierrez,
allongé sur son lit, regardait le plafond de la chambre
d’hôtel. Il se sentait
coupable de tout. Tout semblait si facile au début, tout
était fais, tout était
préparé. Deux raptors … Deux raptors se sont
échappés et tout va mal. Une autre
question le hantait férocement : Comment
l’hélicoptère de l’équipe de
Richard Levine s’est écrasé sur l’île ? Mike
Goodtown avait dit qu’il aurait pu
percuter un autre appareil dans les airs. Mais quel appareil ? Un des
siens ?
Il se leva et se dirigea vers le salon. Il tassa la pile de paperasse
qui avait
rapport avec Isla Nublar et pris un petit paquet de feuille jaune. Il
lu la
première page :
Brachiosaures….08 Boat no. 12 Triceratops….04
Boat
no. 10 Patosaures….12
Heli
no. 06 Hadrosaures….10
Heli
no.
En entrant
dans
l’ascenseur Marty se remémorra des souvenirs de ses deux neveux.
L’ascenseur
monta. Même si il était trop tard, Marty regretta le
projet qu’il avait prit en
main. Avec tout les pertes que ça avait causées avant la
veille, il avait de
quoi arrêter les travaux mais il refusa. Il disait que ce
n’était que des
accidents de parcours qui arrivent partout. L’ascenseur s’arrêta
et la porte
s’ouvrit. Natacha entra. -Vous
voilà, Marty !
cria-t-elle. Venez vite, ils vous attendent.
-Qu’allez-vous
faire
Marty ? La porte de
l’ascenseur s’ouvrit. Ils étaient rendus au
rez-de-chaussée. Une femme apparut.
Elle parut hystérique, énervée et
essoufflée. Elle était la relation publique
de Marty Guitierrez. -Monsieur,
tout le
monde est là, cria-t-elle. Dépêchez-vous ! Elle
s’arrêta une
seconde et regarda Marty. -Vous n’allez
pas
vous présentez dans cette tenu ? La
conférence se
tenait dans une salle de l’hôtel conçue à cet
effet. Une grande salle avec une
estrade, des rangées de chaise réservées pour les
journalistes qui étaient déjà
occupé et dans le fond, une grande table qui portait un buffet
froid. Quand Martin
Guitierrez fit son entré, tout les journalistes se
levèrent et lui posait déjà
des questions sur le but de cette conférence de presse. Car
Marty les avait appelés
en leur disant que c’était pour
annoncer
une grande nouvelle, mais il ne leur avait pas dit de quelle nouvelle
cela
s’agissait. La responsable des relations publique de Guitierrez leur
priait de
reprendre leur siège respectif. Marty avança
tranquillement sur l’estrade
suivit de Natacha. Comment allait-il s’en sortir ? Qu’allait-il leur
dire ? Il
pria pour qu’une solution arrive vite. Il trembla tellement qu’il
était
nerveux. Il s’assit sur sa chaise. La femme parlait aux
journalistes : -Bonjour tout
le
monde, commença-t-elle, depuis un mois vous vous demandez tous
pourquoi
Monsieur Martin Guitierrez vous a tous demandé de venir
aujourd’hui. Vous allez
maintenant le savoir. Je vous pris de bien applaudir Monsieur
Guitierrez. Tout le monde
applaudit. Marty se leva tranquillement et s’approcha des micros. Il
fit signe
au monde d’arrêter leur bruit. Il pensa encore quoi dire. Tant
pis ! Il devait
leur dire la vérité. -Merci
à tous d’être
venu en si grand nombre. Il est vrai que le but de cette
conférence de presse
était secret. J’ai resté silencieux et mystérieux
pendant plus d’un mois.
Maintenant votre patience sera récompensée. Il tourna la
feuille
devant lui pour lire le restant de son discours. -En 1985, John
Hammond eut une idée. Après avoir assemblé toute
une équipe de spécialiste, il
prépara, huit années plus tard, l’ouverture de ce qui
devait être un parc
d’attraction futuriste. Les attractions n’étaient pas des
manèges tels que nous
pouvons voir à Disney World. Ce fut des dinosaures
ramenés à la vie grâce au
génie génétique. Cause d’une erreur dans son
système, son projet a échoué. Il prit une
grande
gorgé d’eau. -Toutes les
bêtes et des
installations ont resté intactes, prêtent à
être réutilisés. Je vous dis
maintenant que j’ai préparé l’île et que tout est
prêt pour une ouverture au
publique pour le mois prochain … Tout le monde
se leva.
Des mains se levèrent et des questions se posèrent. Marty
fit signe qu’il
n’avait pas terminé son discours. Il jeta ses feuilles car
maintenant il devait
improviser. -Mais nous
aussi nous
avons eut des problèmes. Le silence se
fit. -Je n’ai pas
écouté
les bonnes personnes, je n’ai pas faites les bonnes actions et je n’ai
pas prit
les bonnes décisions. Je vous annonce avec grand regret que vous
êtes venu pour
rien. Les journalistes s'affolèrent et
hurla chacun leur question en tenant leur main levé. Martu
continua :
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