Jurassic Park - Retour Fatal -Le Desert des Raptors - Puerto Cortés - FAN FIC
Jurassic Park - Retour Fatal


Le Désert des Raptors 

Les quatre Raptors qui restaient après le massacre de la plaine des herbivores se dirigeaient vers leur nid. Ils coururent dans la plaine. Ils s’approchèrent du village où Thibeault et son équipe étaient. Les dinosaures passèrent devant l’hôtel. Soudain les deux meneurs du groupe s’arrêtèrent. Les deux autres firent de même. Ils regardèrent à leur gauche. Un hélicoptère. Un hélicoptère du même modèle du quel Lemelin et ses hommes avaient sortis. Ils s’en approchèrent doucement. La femelle monta à bord. Elle senti tout l’appareil. Tout à coup elle se tourna vers le centre des visiteurs. Elle lâcha un cri. Les trois autres Raports crièrent le même son tout de suite après.

Du haut du toit, Thibeault visa un Raptor avec son sniper.

-Vers où se dirigent-ils ? demanda un de ses soldats.
-Aucunes idées, répondit Thibeault.

Les Raptors longèrent le mur du centre des visiteurs à la file indienne. Ils passèrent tous à côté de la porte d’entrée.

-Ils n’entrent pas … Où vont-ils ?


-Nous voyons de la lumière, annonça Maxime.
-Enfin une bonne nouvelle, ajouta Mireille avec un sourire.

Les cinq explorateurs avaient marché depuis plus d’une demi-heure. Enfin ils étaient arrivés au bout du tunnel. Fatigués, épuisés et souffrants de partout, les cinq amis allaient enfin goûter au confort de la vie domestique. Ils se dirigèrent tous vers la lumière comme des zombies se dirigeant vers des cerveaux. Plus que cinq cents mètres. Ce n’était pas beaucoup si on comparait à tout ce qu’ils avaient marché. De l’endroit du crash jusqu’au …

Une ombre bloquait le soleil à la sortie du tunnel. Tout le monde arrêta. Un cri résonnait en échos sur les murs de ciment du long tunnel.

-Raptors …

Ils ne pouvaient pas retourner sur leurs pas, ils n’arriveront jamais à l’autre bout. Ils étaient prient au piège. Aucuns miracles ne pourraient les aider. C’était fini. Les trois autres Vélociraptors arrivèrent en arrière de la femelle. Un cri et tout les Raptors foncèrent sur le petit groupe. Même si ça ne leur servirait à rien, les cinq explorateurs se mirent à courir du sens opposé. Ils le faisaient seulement par réflexe, seulement pour retarder leur mort imminente. Ils coururent tous le plus vite qu’ils purent.  Mais les quatre bêtes coururent plus vite. Les humains perdaient de la vitesse et les dinosaures gagnaient du terrain. Le premier Raptor se retrouva par terre. Les trois autres s’arrêtèrent. Ellie regarda derrière elle et elle vue que les Raptors avaient arrêté. Un deuxième Raptor tomba. Ellie fit arrêter tout le monde. Les Raptors restant sur leurs deux pattes se retournèrent et foncèrent à l’autre bout du tunnel. Les cinq personnes ne voyaient rien, l’ombre ne leur permettait pas. Ils virent un troisième Raptor tomber et le quatrième tomba aussi. Tous regardèrent avec un air perdu.

-Ho hé ?

Une voix venait de la sortie.

- Ici le commandant Thibeault. Venez vite, on vous ramène à la maison.
-Allons-y, cria Isabelle.

Ils passèrent, en hésitant un peu, par-dessus les dinosaures morts. À la sortie ils virent quatre soldats.

-Je me présente, dit Thibeault tout en marchant vers son hélicoptère. Je suis le commandant Thibeault. On nous a envoyé pour vous retrouvez.

Thibeault regarda le groupe.

-Vous n’êtes que cinq ? On m’avait pourtant signalé la disparition d’au moins 13 personnes.
-Il n’y a que nous, dit Maxime.
-Seigneur, c’est horrible.

Le pilote démarra l’hélicoptère. Tout le monde embarqua. L’appareil quitta le sol. Kevin regarda par le hublot. Un autre hélicoptère était en avant d’eux. Il entendu le commanda Thibeault parler au micro.

-Quoi ? … Comment ? … Pauvre d’eux.

Thibeault parla de l’équipe de Lemelin avec l’autre pilote.

-Et Conor ? … Bon dieu … Ce Guitierrez va en entendre parler.

Kevin détourna son regard vers le décor qui défillait sous eux. Une forme mouvante attira son attention. Un buisson bougea. Il se demandait qu’est-ce que c’était. Un corp sorti des fourés. Kevin le reconnaissait. C’était Jonathan Morta.

Jonathan couru vers les hélicoptères en agitant les bras et en criant.

-Arrêtez l’hélicoptère, cria Kevin.
-Pourquoi ? demanda Thibeault.
-Il y a un homme dehors.

Tout le monde se dirigea vers les hublots pour vérifier les dires. Ils voyaient tous Jonathan. Thibeault donna l’ordre d’atterrir.

Jonthan monta à bord. Tout le monde était ravi de le voir.

-Tu es vivant … Que c’est-il passé ?
-Longue histoire, très longue.

Thibeault s’adressa à tous :

-Gardez votre histoire pour tout à l’heure, monsieur. Le gourvernement vous gardera pour vous posez des questions sur votre aventure et vous faire signer des décharge et etc …

-Ça va, dit Ellie, je suis au courant.

Ellie Sattler avait déjà vécue cette expérience quand elle est revenue de Jurassic Park la première fois. Le gouvernement allait les garder longtemps, leur posez les mêmes questions et les noyer dans de la paperasses légale. Quoi qu’il en soit, la terrible aventure du nouveau parc jurassique était finie. Ils étaient en sûreté.


Puerto Cortés

Les hélicoptères s’éloignèrent de la côte. Thibeault se retourna vers les passagers.

-Qui sont les disparues ?
-Keith McClane, répondit Jonathan, Francis Rook …
-Richard Levine, ajouta Kevin.
-Yoan St-Amand, Pierre-Paul Giroux et … Olivier …
-Olivier Guitierrez ? demanda Thibeault.
-Oui …
-Vous vous trompez.
-Comment ça ?
-Il est vivant.

Tout le monde regarda Thibeault avec un air perdu.

-Le pilote de l’autre hélicoptère, continua Thibeault, a prit à son bord deux hommes : Mike Goodtown et Olivier Guitierrez.
-Mon demi-frère est en vie, murmura Isabelle.

Kevin était très ravi de savoir que son sauveur était en vie. Il pourrait le remercier quand il débarquerait. Il s’enfonça dans son siège et s’endormit.


Plusieurs jours s’écoulèrent. Le gouvernement du Costa Rica fit montre d’une grande courtoisie et les logea dans un agréable hôtel. Ils étaient libres d’aller et venir, et de téléphoner à qui ils voulaient. Mais ils n’avaient pas l’autorisation de quitter le pays. Ils eurent des vêtements neuf, ils ne manquaient pas de nourriture ni de biens domestiques. Olivier Guitierrez avait été transporté dans le meilleur hôpital du pays. Il devait y rester encore pour quelques jours. Mireille et Isabelle lui rendirent souvent visite. Kevin avait reçu des points de sutures et, comme Ellie, il restait presque tout son temps dans sa chambre d’hôtel. Maxime avait retrouvé Natacha et ils avaient prévue de se marier ensemble. Michel Goodtown a été le seul à partir tout de suite après la catastrophe. Il avait aidé souvent le gouvernement à se débarrasser de fauves sauvage dans le passé, alors ils l’ont laissé partir. Marty Guitierrez avait été mit en prison pour mesure de sécurité. Après se scandale public, les familles des victimes et des illuminés voulaient faire payer le responsable.

Les raisons qu’il l’a poussé à reprendre en main le parc de John Hammond restèrent flous. Isabelle pensa que ça avait un rapport avec sa maladie incurable. Mais Marty ne confirma rien. Et pour Jonathan Morta, le survivant des Raptors, son expérience a été assez traumatisante. Il devait remercier le Dr Alan Grant, sans le dernier livre qu’il a sorti, intitulé « Comportement Raptorien » il serait mort aujourd’hui. Il a survécu en imitant le langage des vélociraptors décrit dans le livre de Grant. Les Raptors avaient sans doute prit Jonathan pour un des membres de leur espèce. Il avait quitté leur nid quand les dinosaures étaient partis se nourrir. Il lui a fallu au moins une heure pour retrouver le chemin. Il ne parla pas beaucoup de cette expérience.

Chaque jour, un jeune membre du personnel de l’ambassade des États-Unis venait leur rendre visite, leur demander s’ils avaient besoin de quelque chose et leur expliquer que Washington faisait tout son possible pour accélérer leur départ. Mais il n’en était pas moins vrai qu’un certain nombre d’hommes avaient trouvé la mort dans une possession territorial du Costa Rica. Le gouvernement ne ferait dorénavant plus confiance à qui que ce soit pour ouvrir un chalet ou un restaurant.

Tout le monde, à chaque jour, était conduit dans un bureau différent où ils étaient bombardés pas les mêmes questions. On leur faisait répéter la même histoire. Comment avaient ils su à propos du nouveau parc Jurassique ? Comment ils étaient venus sur l’île ? Comment c’est déroulé le séjour ? Les mêmes questions, la même histoire.

Pour avoir entré dans le pays sans avoir passé par la douane, le groupe de Levine aurait pu avoir des conséquences judiciaires. Mais le gouvernement resta indulgent envers eux et oublia cet évènement.


Enfin un après-midi quand Kevin regardait par la vitre la cours de l’hôtel, un jeune homme, un peu plus jeune que lui, l’aborda.

-Excusez moi, commença le jeune homme. Êtes-vous Kevin Bay ?

Kevin se retourna. Le jeune homme avait à peu près la même taille, la même grandeur et presque les mêmes traits. On aurait put facilement les prendre pour deux frères. Ce petit avait un verre de boisson gazeuse … enfin ça ressemblait à une boisson gazeuse.

-À qui ai-je l’honneur ?
-Je suis Timothy Murphy, répondit-il en serrant la main de Kevin. Voulez-vous que nous prenions un siège ?
-Bien sûr !

Ils allèrent tout deux s’assoir à une table.

-En quoi puis-je vous être utile ? demanda Kevin.
-Premièrement, appelez-moi Tim. Nous avons à peu près le même âge …

Kevin répondit par un signe de tête qu’il avait comprit.

-Bon, commença Tim, j’ai parlé au responsable du gouvernement. Toi et les autres allez être libres de partir très bientôt.
-Merci beaucoup. Mais … comment as-tu réussi ça ?
-Je leur ai simplement dit que vous n’aviez pas à payer pour les erreurs de mon grand-père, John Hammond.

Tim fini son verre et le déposa sur la table.

-Ton grand-père était John Hammond ?
-Oui …
-Tu étais là lors du premier accident, exact ?
-Exact,
confirma Tim. Des souvenirs ineffaçables. Mon grand-père y a connu la mort et j’ai presque perdu ma sœur aussi.
-Désolé.
-C’est seulement Martin Guitierrez qu’ils vont garder ici.

Tim se leva et poussa la chaise sur laquelle il était assit en dessous de la table. Il sorti une casquette de la poche de sa paire de short kaki et la mit.

-Ce que tu m’as dit, tu l’as annoncé aux autres ?
-Oui, tu es le dernier au courant.

Tim serra la main de Kevin et lui souhaita bon retour. Kevin le suivit du regard jusqu’à ce qu’il sorti de l’hôtel. Kevin soupira et regarda la baie par la vitre.


Il était maintenant debout au bout du quai. Regardant le soleil se couché, Kevin repensa, pour la cinquantième fois de la journée, à tout ce qui c’était passé de puis deux mois. Sa rencontre avec Richard jusqu’à son arriver sur Isla Nublar. Ses pensées futs interrompu par Ellie Sattler.

-Que fais-tu ici ? demanda-t-elle.
-Je me remémorais des souvenirs de Richard.

Ellie trouva qu’il passait trop son temps à penser à cette catastrophe. Elle ne voulait pas lui dire en la montrant comme une sans-cœur, mais il devait vivre à nouveau. Elle essaya quelque chose :

-Tu sais, moi aussi je trouve que c’était horrible ce que nous avons vécu. Mais maintenant c’est fini. Nous, nous sommes en vie. Profite s’en.

Kevin regarda Ellie. Il lui sourit.

-Tu as raison, lui dit-il.
-En entendant que nous quittons le pays, essaie donc d’aller t’amuser avec Isabelle … et les autres.
-D’accord, je rentre dans une minute.

Ellie le laissa seul. Kevin regarda toujours l’horizon.

Il regarda le bandage qu’il avait au bras. Il se souvenu de ce que Ellie avait dit « Maintenant c’est fini » C’était peut-être fini pour les autres mais pour lui ce ne l’était pas.


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