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Les quatre
Raptors
qui restaient après le massacre de la plaine des herbivores se
dirigeaient vers
leur nid. Ils coururent dans la plaine. Ils s’approchèrent du
village où
Thibeault et son équipe étaient. Les dinosaures
passèrent devant l’hôtel.
Soudain les deux meneurs du groupe s’arrêtèrent. Les deux
autres firent de
même. Ils regardèrent à leur gauche. Un
hélicoptère. Un hélicoptère du même
modèle du quel Lemelin et ses hommes avaient sortis. Ils s’en
approchèrent doucement. La femelle monta à bord. Elle
senti tout l’appareil.
Tout à coup elle se tourna vers le centre des visiteurs. Elle
lâcha un cri. Les
trois autres Raports crièrent le même son tout de suite
après. Du haut du
toit,
Thibeault visa un Raptor avec son sniper. -Vers
où se
dirigent-ils ? demanda un de ses soldats. Les Raptors
longèrent
le mur du centre des visiteurs à la file indienne. Ils
passèrent tous à côté de
la porte d’entrée. -Ils n’entrent
pas …
Où vont-ils ?
Les cinq
explorateurs
avaient marché depuis plus d’une demi-heure. Enfin ils
étaient arrivés au bout
du tunnel. Fatigués, épuisés et souffrants de
partout, les cinq amis allaient
enfin goûter au confort de la vie domestique. Ils se
dirigèrent tous vers la
lumière comme des zombies se dirigeant vers des cerveaux. Plus
que cinq cents
mètres. Ce n’était pas beaucoup si on comparait à
tout ce qu’ils avaient marché.
De l’endroit du crash jusqu’au … Une ombre
bloquait le
soleil à la sortie du tunnel. Tout le monde arrêta. Un cri
résonnait en échos
sur les murs de ciment du long tunnel. -Raptors … Ils ne
pouvaient pas
retourner sur leurs pas, ils n’arriveront jamais à l’autre bout.
Ils étaient
prient au piège. Aucuns miracles ne pourraient les aider.
C’était fini. Les
trois autres Vélociraptors arrivèrent en arrière
de la femelle. Un cri et tout
les Raptors foncèrent sur le petit groupe. Même si
ça ne leur servirait à rien,
les cinq explorateurs se mirent à courir du sens opposé.
Ils le faisaient
seulement par réflexe, seulement pour retarder leur mort
imminente. Ils
coururent tous le plus vite qu’ils purent. Mais
les quatre bêtes coururent plus vite. Les
humains perdaient de la
vitesse et les dinosaures gagnaient du terrain. Le premier Raptor se
retrouva
par terre. Les trois autres s’arrêtèrent. Ellie regarda
derrière elle et elle
vue que les Raptors avaient arrêté. Un deuxième
Raptor tomba. Ellie fit arrêter
tout le monde. Les Raptors restant sur leurs deux pattes se
retournèrent et
foncèrent à l’autre bout du tunnel. Les cinq personnes ne
voyaient rien,
l’ombre ne leur permettait pas. Ils virent un troisième Raptor
tomber et le
quatrième tomba aussi. Tous regardèrent avec un air perdu. -Ho hé ? Une voix
venait de la
sortie. - Ici le
commandant Thibeault. Venez vite, on vous ramène à la
maison. Ils
passèrent, en hésitant un peu, par-dessus les dinosaures
morts. À la sortie ils virent quatre soldats. -Je me
présente, dit
Thibeault tout en marchant vers son hélicoptère. Je suis
le commandant
Thibeault. On nous a envoyé pour vous retrouvez. Thibeault
regarda le
groupe. -Vous
n’êtes que cinq
? On m’avait pourtant signalé la disparition d’au moins 13
personnes. Le pilote
démarra
l’hélicoptère. Tout le monde embarqua. L’appareil quitta
le sol. Kevin regarda
par le hublot. Un autre hélicoptère était en avant
d’eux. Il entendu le
commanda Thibeault parler au micro. -Quoi ? …
Comment ? …
Pauvre d’eux. Thibeault
parla de
l’équipe de Lemelin avec l’autre pilote. -Et Conor ? …
Bon
dieu … Ce Guitierrez va en entendre parler. Kevin
détourna son
regard vers le décor qui défillait sous eux. Une forme
mouvante attira son
attention. Un buisson bougea. Il se demandait qu’est-ce que
c’était. Un corp
sorti des fourés. Kevin le reconnaissait. C’était
Jonathan Morta. Jonathan couru
vers
les hélicoptères en agitant les bras et en criant. -Arrêtez
l’hélicoptère, cria Kevin. Tout le monde
se
dirigea vers les hublots pour vérifier les dires. Ils voyaient
tous Jonathan.
Thibeault donna l’ordre d’atterrir. Jonthan monta
à bord.
Tout le monde était ravi de le voir. -Tu es vivant
… Que
c’est-il passé ? Thibeault
s’adressa à
tous : -Gardez votre
histoire pour tout à l’heure, monsieur. Le gourvernement vous
gardera pour vous
posez des questions sur votre aventure et vous faire signer des
décharge et etc
… -Ça va,
dit Ellie, je
suis au courant.
![]() Les
hélicoptères s’éloignèrent
de la côte. Thibeault se retourna vers les passagers. -Qui sont les
disparues ? Tout le monde
regarda
Thibeault avec un air perdu. -Le pilote de
l’autre
hélicoptère, continua Thibeault, a prit à son bord
deux hommes : Mike
Goodtown et Olivier Guitierrez. Kevin
était très ravi
de savoir que son sauveur était en vie. Il pourrait le remercier
quand il
débarquerait. Il s’enfonça dans son siège et
s’endormit.
Les raisons
qu’il l’a
poussé à reprendre en main le parc de John Hammond
restèrent flous. Isabelle
pensa que ça avait un rapport avec sa maladie incurable. Mais
Marty ne confirma
rien. Et pour Jonathan Morta, le survivant des Raptors, son
expérience a été
assez traumatisante. Il devait remercier le Dr Alan Grant, sans le
dernier
livre qu’il a sorti, intitulé « Comportement
Raptorien » il serait
mort aujourd’hui. Il a survécu en imitant le langage des
vélociraptors décrit
dans le livre de Grant. Les Raptors avaient sans doute prit Jonathan
pour un
des membres de leur espèce. Il avait quitté leur nid
quand les dinosaures
étaient partis se nourrir. Il lui a fallu au moins une heure
pour retrouver le
chemin. Il ne parla pas beaucoup de cette expérience. Chaque jour,
un jeune
membre du personnel de l’ambassade des États-Unis venait leur
rendre visite,
leur demander s’ils avaient besoin de quelque chose et leur expliquer
que
Washington faisait tout son possible pour accélérer leur
départ. Mais il n’en
était pas moins vrai qu’un certain nombre d’hommes avaient
trouvé la mort dans
une possession territorial du Costa Rica. Le gouvernement ne ferait
dorénavant
plus confiance à qui que ce soit pour ouvrir un chalet ou un
restaurant. Tout le monde,
à
chaque jour, était conduit dans un bureau différent
où ils étaient bombardés
pas les mêmes questions. On leur faisait répéter la
même histoire. Comment
avaient ils su à propos du nouveau parc Jurassique ? Comment ils
étaient venus
sur l’île ? Comment c’est déroulé le séjour
? Les mêmes questions, la même
histoire. Pour avoir
entré dans
le pays sans avoir passé par la douane, le groupe de Levine
aurait pu avoir des
conséquences judiciaires. Mais le gouvernement resta indulgent
envers eux et
oublia cet évènement.
-Excusez moi,
commença le jeune homme. Êtes-vous Kevin Bay ? Kevin se
retourna. Le
jeune homme avait à peu près la même taille, la
même grandeur et presque les
mêmes traits. On aurait put facilement les prendre pour deux
frères. Ce petit
avait un verre de boisson gazeuse … enfin ça ressemblait
à une boisson gazeuse. -À qui
ai-je
l’honneur ? Ils
allèrent tout
deux s’assoir à une table. -En quoi
puis-je vous
être utile ? demanda Kevin. Kevin
répondit par un
signe de tête qu’il avait comprit. -Bon,
commença Tim,
j’ai parlé au responsable du gouvernement. Toi et les autres
allez être libres
de partir très bientôt. Tim fini son
verre et
le déposa sur la table. -Ton
grand-père était
John Hammond ? Tim se leva et
poussa
la chaise sur laquelle il était assit en dessous de la table. Il
sorti une
casquette de la poche de sa paire de short kaki et la mit. -Ce que tu
m’as dit,
tu l’as annoncé aux autres ? Tim serra la
main de
Kevin et lui souhaita bon retour. Kevin le suivit du regard
jusqu’à ce qu’il
sorti de l’hôtel. Kevin soupira et regarda la baie par la vitre.
-Que fais-tu
ici ?
demanda-t-elle. Ellie trouva
qu’il
passait trop son temps à penser à cette catastrophe. Elle
ne voulait pas lui
dire en la montrant comme une sans-cœur, mais il devait vivre à
nouveau. Elle
essaya quelque chose : -Tu sais, moi
aussi
je trouve que c’était horrible ce que nous avons vécu.
Mais maintenant c’est
fini. Nous, nous sommes en vie. Profite s’en. Kevin regarda
Ellie.
Il lui sourit. -Tu as raison,
lui
dit-il. Ellie le
laissa seul.
Kevin regarda toujours l’horizon. Il regarda le
bandage
qu’il avait au bras. Il se souvenu de ce que Ellie avait dit
« Maintenant
c’est fini » C’était peut-être fini pour les
autres mais pour lui ce ne l’était
pas.
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