Civilisation égyptienne
 

 

 

Les Hiéroglyphes, L'écriture des Dieux!

'' Ils considéraient le livre comme un prêtre-lecteur, la palette comme un fils bien-aimé, les enseignement comme leurs propres pyramides, le calame comme leur nouveau-né, la surface de pierre comme leur épouse...la mort a effacé leur nom. Mais les écrits perpétuent leur souvenir. ''
( extrait d'un panégyrique des auteurs disparus, sur un papyrus de la XIXe dynastie. )

Le mot hiéroglyphe est appelé en grec "signes sacrés". L'écriture égyptienne se compose de dessins que l'on peut lire de gauche à droite, de droite à gauche et de haut en bas. Elle est formée d'objets, d'êtres humains et d'animaux. Cette forme d'écriture fut découverte en 1799 par Champollion qui, avec la pierre de rosette ( pierre sous forme de stèle gravé en trois écritures: hiéroglyphe, grec ancien et démotique) rapportée par Napolléon après une expédition en égypte, pu en déchiffer tout le sens. Chaque mot était écrit de la façon dont il se prononçait avec seulement des consonnes; par contre, les voyelles étaient aucunement inscrites.

À cette époque, l'alphabet se composait de vingt-quatre signes représentant chacun un son. Plusieurs hiéroglyphes représentaient pas un son, mais deux et parfois même trois et tout ça en fonction de gagner du temps. Pour inscrire les hiéroglyphes on se servait du papyrus, une plante dont on utilisait le coeur comme papier. Le bord du Nil en était rempli et son écorce était tressé et tramsformé sous forme de nattes, pagnes et sandales. Les pousses de cette plante étaient aussi mangées en salade. On ajoutait un idéogramme (signe symbolisant une idée, un concept) pour rendre le sens plus clair un déterminatif qui ne se lisait pas. Par exemple un dessin de l'oeil signifiait voir, un dessin de jambe signifiait marcher.

Le titre de Ramsès II,. Il était écrit sur deux lignes suivant un ordre symétrique. Au milieu figurait le hiéroglyphe ankh, la '' vie ''. De chaque côté de ce signe, les noms du roi étainet inscrits dans deux ovales. sur la première ligne, se trouvait son nom de couronnenement, sous lequel ses sujets le connaissaient, précédé du titre de souverain des deux-terres. La seconde ligne contenait le titre de '' fils de Rê '', suivi du nom de naissance du roi.


Forme ancienne d'écriture utilisant des phonogrammes,
des logogrammes et des déterminatifs disposés en lignes horizontales et verticales.


Faucon '' Horus ''


Nom du Pharaon Horemheb