Source: Journal Le Monde du 30 Janvier 2002 (18h03) Le finaliste de Star Academy revient sur ses démêlés judiciaires
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| Mario, le finaliste malheureux de l'émission de TF1 Star Academy, s'est expliqué mercredi sur les affaires pour lesquelles il a été entendu cinq heures durant mardi par la police judiciaire de Liège, en Belgique, ville d'où il est originaire. "Hier, cela s'est très bien passé. La police a été très accueillante avec moi. J'ai répondu à toutes leurs questions. En sortant de là, je me sentais léger", a déclaré Mario Barravechia lors d'une conférence de presse organisé à Bruxelles sous haute surveillance. "On a dit que j'avais volé une voiture 1999. C'est faux. J'avais besoin d'argent pour monter à Paris, c'est vrai, et j'ai bien vendu la voiture de mon meilleur ami, mais celui-ci a toujours été d'accord pour que je revende sa voiture", a encore déclaré Mario. Son avocat, Me Claude Delcorde, a précisé que Mario n'est à ce jour poursuivi pour aucun des faits rapportés ces derniers jours par la presse. Le chanteur, âgé de 25 ans, a également expliqué que les policiers liégeois l'avaient également entendu à propos d'une somme de quelque 40.000 euros prêtée par un particulier à la société First Event, dont il était le cogérant. "Cette somme était destinée à l'organisation d'une tournée en Belgique du chanteur français Alan Théo", a expliqué le "médaillé d'argent" de Star Academy. "Mais la tournée a été annulée. 23.500 euros ont été versés à titre d'avance à GLEM, la maison de production du chanteur et le reste a servi à payer les fournisseurs", a expliqué Mario. "Une personne n'a pas récupéré l'argent qu'elle avait prêtée à First Event, mais je n'étais que le co-gérant à titre gratuit de cette société. L'argent, c'est cette société qui le doit", a-t-il ajouté, reconnaissant toutefois "avoir signé des papiers" pour "faire plaisir" aux actionnaires de cette société. "Je me prépare maintenant pour la tournée, pour la sortie du single +On se ressemble+ et pour l'album qui devrait sortir à l'automne", a-t-il ajouté. Mario (ou ses avocats) devra toutefois encore s'expliquer le 14 février devant le tribunal de commerce de Bruxelles sur un contrat d'exclusivité signé avec deux sociétés de production belges, Magstar et Temega. Selon Me Marlène leroy, conseil des de ces deux entreprises, Mario avait signé avec elles un contrat d'exclusivité avant de connaître la célébrité grâce à l'émission de la chaîne commerciale française française TF1. L'avocat de Mario affirme que les sociétés ont renoncé à cette exclusivité. "C'est faux!", a rétorqué Me Marlène Leroy. "Le contrat est valable jusqu'à fin juillet 2002 et nous n'entendons pas, en tant que producteur indépendant ayant investi dans Mario, nous laisser écraser par les visées monopolistiques d'Universal", désormais producteur musical de Mario, a-t-elle ajouté. |