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| Les premières traces
de présence humaine sur le territoire de la commune
remontent à la période se situant entre 300 000
et 150 000 ans avant J.C avec l'existence d'un
atelier de débitage d'outils de type acheuléen. Vers 50 000 ans avant J-C, ce sont plusieurs outils bifaces moustériens que l'homme de Néanderthal a perdus ou abandonnés à Moulin Neuf et Chardonchamp. |
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| L'époque néolithique laisse une trace sur le territoire des Lourdines sous la forme d'un menhir au lieu dit "la pierre rabattue". | ||
| Entre 2 500 et 2 000 avant J-C, nos ancêtres commencent à se sédentariser comme en témoignent les vestiges d'enclos circulaires à double enceinte mis à jour à Chardonchamp : le terrain est jonché de plus de cent outils en silex et de déchets de débitage. | ||
| De l'époque du bronze moyen ( entre 1500 et 1000 ans avant J-C ), nous retrouvons une cinquantaine de haches. L'une de ces haches de bronze a été découverte avec le contenu d'un creuset de fondeur. | ||
| De l'époque
celtique ou gauloise, nous avons retrouvé des
structures de forme carrée entourées d'un fossé dans
Chardonchamp, le Coudray, le grand Marcou. C'est également de cette période que sont originaires nombre d'appellations de lieux-dits |
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L'époque
gallo-romaine est davantage présente sur le
territoire de la commune. |
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| Des vestiges de fondations mises
à jour dans le bourg de Migné, à l'église et à Sigon
semblent accréditer la thèse de l'existence d'une
grande villa. De récentes fouilles ont permis de mettre à jour à Verneuil, les fondations d'une grande villa rurale datant de la fin du I er siècle - début du IIe siècle.De nombreux objets de la vie courante ont été trouvés, permettant de confirmer une présence sur ces lieux jusqu'au milieu du IVe siècle, correspondant sensiblement à l'arrivée des Francs de Clovis à Poitiers.
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| De cette période franque date le nom donné à la rivière AUXANCE : il est dérivé d'un vocable francique ou germanique désignant un lieu peuplé d'aliziers, arbres de la famille des sorbiers. | ||
| Des
sarcophages, taillés dans le
calcaire des Lourdines, sont les témoins de l'époque mérovingienne. Plusieurs d'entre eux, isolés ou regroupés en nécropole, ont été découverts à Moulin neuf, à l'église de Migné, à Chardonchamp ( ces derniers ont révélé la présence d'individus originaires de l'est de l'Europe).
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| En l'année 569, un fragment de la croix du
Christ, demandé par sainte Radegonde, à l'empereur de Constantinople, transite
par Sigon . Sur cette colline, un certain Cigond ou Cigondis, chambellan des rois Clothaire et Sigibert, respectivement fils et petit-fils de Clovis, possède une villa. |
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| L'étude des archives
nous amène ensuite à 989 où le comte
de Poitiers Guillaume Fier à Bras fait don à son épouse
Emma de Blois de l'église de Migné et du moulin de
Sigon qu'elle transmet à l'abbaye de Bourgueil , en
Indre-et-Loire, dépendant du duché d'Anjou de Foulque
Nera. Mais, en 1083, l'église de Migné est donnée à l'abbaye de Montierneuf de Poitiers par Guy Geoffroy, comte du Poitou, qui fait abstraction de la donation de 989: il s'ensuit de nombreux conflits entre les deux abbayes. |
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| En 1471, les terres de Sigon et d'Auxances, y compris le donjon du XI° siècle sont réunies dans les possessions du chambellan du roi Louis XI. | |
| En 1568,lors
des guerres de religion, l'armée royale opposée aux troupes de Coligny, cantonne au château d'Auxances où a lieu un affrontement dans lequel périrent deux cents hommes. |
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| La paroisse est, en
1792, transformée en commune et incorporée
dans le canton de Jaulnay. Ce n'est que lors de la suppression de ce canton en 1802, qu'elle est rattachée au canton nord de Poitiers. |
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