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La course dans l'arène à Saint Laurent d'Aigouze |
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Contrairement à la corrida, lors de la course camarguaise ou course à la cocarde ou encore course libre, le taureau n'est pas mis à mort. La cocarde est un bout de tissu rouge fixé au milieu du frontal du taureau par une ficelle qui va d'une corne à l'autre et s'enroule plusieurs fois autour de chaque corne. A la base de chaque corne est également fixé un gland (pompon) de laine de couleur claire. Le jeu consiste à enlever, durant un temps limité (15 minutes généralement), les "attributs" du taureaux. Les razeteurs, vêtus de blanc et munis d'un crochet, s'élancent à tour de rôle vers la bête et tentent d'arracher la cocarde puis les glands et enfin les ficelles. Chaque prise est récompensée par une prime qui s'élève au fur et à mesure comme une enchère. Le montant de la prime est fixée selon la valeur du taureau. Les primes offertes pour les très bons taureaux, les cocardiers, atteignent parfois des sommes astronomiques.
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Razeteur effectuant un razet. |
Le crochet |
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Les arènes de fortune faites de charrettes ont été remplacées par des gradins. Le pourtour est protégé par des barricades peintes en rouge, mais parfois les taureaux sautent...
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Chaque matin après le tri dans les prés, six taureaux sont amenés dans le village, entourés par les gardians, c'est l'abrivado, l'arrivée. Chaque soir, après la course, les taureaux sont ramenés de la même façon dans les prés: c'est la bandido, l'échappée. Lors de l'abrivado et de la bandido, certains spectateurs, les jeunes hommes pour la plupart, tentent de faire échapper les taureaux. |
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Le Sanglier, fameux cocardier, a sa tombe au Cailar, petit village du Gard riche en traditions. |
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