N°47-Novembre 1979 (82 pages) 3 F
Couverture de Gallieno Ferri
La nuit venue, Mister No se rend dansle cimetière pour y rejoindre Humberto Torres. Là-bas, règnent une ambiance de fête avec quantité de gens portant un masque aux allures de tête de mort. Il finit par trouver Torres et entame le dialogue avec ce dernier quand une bande d'individus masqués les entrainent dans une folle farandole. Au bout d'un moment, l'américain souhaite interrompre les festivités pour reprendre son entretien avec Torres. En fait, les hommes masqués sont des sbires d'Ugarte chargés de récupérer l'argent. Ils tentent d'interroger Torres, mais finissent par le tuer. En le défendant Mister No tue un de ses agresseurs. Son frère présent, veut se venger, mais une pluie de balles a rapidement raison des agresseurs. Le pilote s'en va sans demander son reste. Avant d'être interrompu, Torres a juste eu le temps de lui dire que la valise est cachée derrière le premier des "Danzantes" (danseurs). Malgré de nombreuses questions, personne ne parvient à renseigner Mister No sur qui sont ses fameux danseurs. Il pense alors faire la tournées des dancings, mais il lui faut la compagnie d'une demoiselle. La première qu'il croise accepte sa proposition s'il vient au préalable à une conférence sur l'archéologie locale. Mister No accepte et pique un profond roupillon devant les explications savantes du conférencier jusqu'au moment où celui-ci parle des "Danzantes" : ce sont des statues du site de Monte Alban. Aussitôt, l'américain abandonne l'assemblée et se précipite sur le site. En creusant, il finit par dénicher la fameuse valise quand il est surpris par un homme armé qui le menace. Miguel Gallego, lieutenant de la police de Puebla où a eu lieu le hold-up de la banque. Il compte embarquer le pilote malgré ses récriminations et ses explications quand un scorpion entreprend l'escalade des bottes de Mister No. A sa réaction, l'américain comprend que Gallego a la phobie des scorpions. Il balance donc l'insecte sur le policier et en profite pour l'étrangler avec ses menottes...
© D. Vallet le 13/05/99