N°69-Septembre 1981 (82 pages) 4 F
Couverture de Gallieno Ferri
Rapidement, il sympathise avec Jimenez (l'homme qui a partagé son eau) qui lui explique les us et coutumes de l'endroit. Le jour même, ce dernier prend 30 coups de nerfs de boeuf pour avoir donné son broc d'eau à l'américain. Le lendemain, il est à nouveau puni pour avoir soutenu un de ses camarades. Mister No qui veut lui prêter main forte est quant à lui envoyé au mitard. On ne le sort de là que pour le juger. Il apprend au passage que Jimenez est mort de sa dernière punition. Le procès est vite expédié et Mister No est condamné aux travaux forcés à perpétuité sur l'île du diable. Les journaux font leurs unes sur cette condamnnation. A peine arrivé dans la cellule des envoyés à l'île du diable, il est confronté à Dega qui souhaite lui voir cracher du pognon en échange de sa protection. Mister No se rebiffe et se fait un ennemi. Quelques jours plus tard, il est appelé au parloir. C'est Otto Krüger qui vient lui annoncer son soutien et lui apporte de l'argent dissimulé dans un paquet de cigarettes. Après son coup de force avec Dega, l'américain est en passe de devenir le leader des taulards. Moreno, un prisonnier le convie même à l'évasion qu'il est en train de préparer en creusant un trou dans le mur de l'infirmerie. Mais au dernier moment, Dega s'en aperçoit et les dénonce. Le branle-bas est déclaré et chacun regagne sa cellule. Une fouille générale est organisée, mais les affaires de Mister No sont laissées indemnes à l'initiative de Dega. Aussitôt, les soupçons se portent sur lui et Dega reprend le leadership de la troupe. Pendant ce temps, Teuton se démène en vain auprès des avocats et des autorités locales. Mister No embarque sur le bateau qui les emmène sur l'île du diable.
© D. Vallet le 13/05/99