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Petite Histoire du Home Vidéo
V0.6.5Beta - 30/07/2000 ©Tempest_think@Little
- EN CONSTRUCTION -

0) La préhistoire.

1) Les Systèmes à bande:
....1.1) Les Sytèmes à bobines:
........1.1.1) Le premier sytème professionel : Ampex Quadruplex.
........1.1.2) La base de l'enregistrement video sur bande moderne: le système helicoïdal.
....1.2) Les premiers systèmes grand publics: La révolution de la Cassette.
........1.2.1) 1974:Le VCR de Philips.
........1.2.2) 1976: Le Betamax de Sony.
........1.2.2) 1977: Le VHS de JVC.
........1.2.2) 1980: Le V2000 de Philips.

2) Les Systèmes à disque.
....2.1) Les Sytème optiques.
........2.1.1) 1982: Le Philips Laservision.
........2.1.2) 1990: Le Laserdisc.
........2.1.3) 1993:e VCD.
........2.1.4) 1996: Le DVD.
....2.2) Les systèmes à capacitance electrique.
........2.2.1) 1981: Le SelectaVision VideoDisc de RCA.
........2.2.2) 1983 VHD CED

 

Il y a encore une vingtaine d'années, le téléspectateur moyen, le consommateur, le citoyen, ne pouvait qu'adopter une position passive de récepteur de programmes télévisuels. Dans les années 70, quelques chaînes de télévisions proposait bien des heures ou, par suffrages téléphoniques, les téléspectateurs pouvaient choisir les émissions, mais les goûts individuels étaient exclus bien évidemment par la sélection majoritaire de ces système d'élections.

Le "Home Vidéo" avec ses système de lecture et d'enregistrement divers (bandes, cassettes, disques) va ainsi être une veritable révolution: l'individu devenait capable de sélectionner avec plus de finesse ce qu'il voulait regarder, composer un "programme à la carte", mémoriser et restituer sur l'écran de TV ce qui l'intéressait, y compris des images de sa propre vie avec les premières cameras vidéos.

Toutefois il serait faux de s'imaginer que toutes ses technologies datent des années 70. En fait la recherche d'une méthode d'enregistrement de l'image électronique est antérieur a la seconde guerre mondiale, et coïncide avec les premières expériences de Télévision.

 

0) La préhistoire:

L'un de premier a avoir tenté l'enregistrement d'une image de télévision est John Logie Baird, celui-là même qui mis au point le premier système de Télévision (mécanique), le "Televisor" (voir le chapitre consacré à la télévision). Ce système d'enregistrement baptisé "Phonovision", utilisait des disques vinyls 78 tours, identiques à ceux utilisés par les phonographes d'alors, à l'exception de certaines variantes en aluminium. La chose est extraordinaire pour les années 20, mais moins qu'aujourd'hui, étant donner que la resolution des images de télé de l'époque etait de 30 lignes, contre 625 actuellement, d'ou un signal dont la largeur de bande est comparable à celle d'un signal audio de microsillon !
Il faut toutefois noter que les enregistrement se limitait à un debit de 4 à 12 images à la secondes, contre 25 sur les systèmes actuels. De plus l'image issue d'un système à Disque de Nipkow peut subir des deformations. Le système rencontrait donc de nombreuses difficulté, et d'ailleur Baird n'en fit jamais de demonstrations publiques. II s'agit donc ici de la prehistoire de l'enregistrement de la video, qui va de paire avec la prehistoire mecanique de la télévision. Il n'y aura plus de tentative d'enregistrer une image electronique sur un disque jusqu'au années 70, comme nous le verrons plus loins.

1) Les Systèmes à bande:

Après la seconde guerre mondiale, la solution de la bande magnetique fut celle adopté por l'enregistrement video. La demande d'un tel système venait des chaines de télévision, dont les programmes commencaient à prendre de l'ampleur. Les grands Networks Americain notamment, étaient confrontés au problême d'assurer une diffusion de leurs emissions à des heures semblables de la cote Est à la Cote Ouest des USA en tenant compte du decallage horaire, chose possible uniquement avec la diffusion différé par enregistrement.

Dans un premier temps, les chaines devellopèrent leur propres systèmes d'enregistrement basé sur le kinescopage, c'est à dire l'utilisation d'une camera à pellicule cinéma filmant un moniteur vidéo special. Mais ces systèmes etait lent du fait du temps de développement nécessaire pour la pellicule cinéma, et le resultat plutot médiocre au niveau de la qualité de l'image.

1.1) Les Sytèmes à bobines:

L'enregistrement video permettait d'eviter cette etape fastidieuse en obtenant des documents directemment exploitables pour une emission télévisée. Toutefois il ne faut pas s'imaginer que le magnetoscope tel que nous le connaissont aujourd'hui était née.

En effet il s'agissait d'appareils onéreux, encombrants, lours et fragiles (Fig.1), utilisant des métrages important de bande magnetique embobinée (Fig.2).

 

1.1.1) Le premier sytème professionel : Ampex Quadruplex:

La solution de la bande video posait un problême: les images de television de 525 ou 625 lignes avec leur profondeur de nuance de gris (plus ces informations sont nombreuses, plus la "largeur de bande", bandwith en anglais, est élevé...rien à voir avec la largeur de la bande de plastique !) necessitaient des bandes de plusieurs kilométres de long defilant à des vitesses gigantesques: trop couteux, fastidieux et même dangereux du fait de l'inflammabilité des composants.

Ce fut la société américaine Ampex qui proposa une solution intelligente en 1956: le système Quadruplex: une bande de 2 pouces de large défile lentement devant un disque perpendiculaire portant 4 tête d'enregistrement tournant à haute vitesse appelé "Tambour" ("Drum" en anglais). Le resultat est que le signal video est enregistre en bandes vertical ssur la bande, ce qui permet de reduire de facon phoenomenal la vitesse de defilemment et donc la longueur de bande mangentique necessaire (Fig.3)

Mais ce système souffre de problême de desynchronisation fréquents, obligeant les techniciens à couper les emission pour recaller le tambour et la bande. Il fut supplanté par une innovation derivant de son principe: l'helicoïdale.

Fig.1: Un Magnetoscope à bande magnetique.


Fig.2: Une bobine type.

Fig.4: Mecanisme Quadruplex de Ampex.Mecanisme Quadruplex Fig.5: Mecanisme Helicoïdale type.Mecanisme Helicoidal

1.1.1) La base de l'enregistrement video sur bande moderne: le système helicoïdal

C'est ce système qui va être utilisé par la suite dans tout les systèmes à bandes magnétiques pour les professionnels et le grand public.

La bande défile accolée à un tambour, mais cette fois la difference d'axe et plus réduite, le nombre de tête necessaires moins élevés. (Fig.4) Sur la bande cela donne un signale video inscrit en diagnale, d'ou uneconomie du metrage necessaire pour un même temps d'enregistrement.

Toutefois ces systèmes était extremment onéreux, avec certains defauts. Son adoption fut général au USa, mais en Europe on resta encore longtemps au Kinescopage

Et bien evidemment ces systèmes Reel-to-Reel étaient trop sensibles pour une utilisation domestique. L'utilistation d'une cartouche protctrice s'averera necessaire pour cela.

1.2) Les premiers systèmes grand publics: La révolution de la Cassette

Les quelques tentatives de commercialisation de magnetoscopes grands publics des années 60 furent tous des echecs. Ainsi en fut il pour le système à bande magnetique Cartrivsion de Sears-Columbia, Du système de kinescopage inversé (TeleCine) domestique EVR de Motorola-CBS, tandis que RCA rennonca a commercialiser son systèmesSelectavision à base, et c'était une permière, de decodage laser holographique.
Les appareils étaient chers, generalement d'utilisation fastidieuse et avec des resultats médiocre. De plus les grands groupes de media, peu convaincus, n'avaient pas daigné editer leur librairies de films sur ces supports. Le jeux de l'offre et de la demande avait fait le reste: devant le cout de la machine et la faible quantité de titres diponibles, les consommateurs avaient boudés ces systèmes.

Il faut attendre le milieu des années 70 pour voir arriver des solutions domestiques sérieuses.

1.2.1) 1974: Le VCR de Philips

Le premier système commercial ayant connut un succès fut le format VCR (Video Cassette Recorder) du néerlandais Philips. Apparu de facon sporadique en 1972, sa commercialisation fut étendue en 1974. Bien que couteuses, les machines se vendirent de facon correcte pour des utilisation varié: domesiques , educatives, professionnelles...
Le système fut abandonné en 1980 avec la sortie du V2000, même si la filiale Grundig avait devellopé une version amelioré, le SVR.

Ces machines reunissaient le paradigme des magnetoscopes modernes:
-Système d'enregistremment couleur facilemment utilisable et connectable à la TV (prise antenne à l'epoque).
-Système à cassettes permettant une manipulation facile (voir Fig. 6 et 7)
-Tuner autonome autonome integrés pemettant de ragarder une chaine tout en en enregistrant une autre.
-Timer permettant de programmer un enregistremment. Les premiesr modèles avaient un timer electromécanique qui eteignait et allumait la machine, qui devait être bloqué en position enregistremment...un mode operatoire se rapprochant du reglage de certaines cuisinières de l'époque !

Deux reproches peuvent être fait cependant:
-Tout d'abord certaines des machines étaient connues pour avoir des tambours et des têtes fragiles.
-Ensuite le fait que les magentoscope VCR et VCR-LP (Long Play) n'étaient pas compatibles.

Les cassettes VCR se composaient de deux bobines internes superposés...d'ou l'impression exterieur d'un seule bobine !
La durée, à l'origine 45 à 60 minutes (VCR), fut étendue progressivement à 2 - 4 heures (VCR-LP)
Mais on ne pouvait pas lire une bande VCR-LP sur un magneto VCR ni l'inverse ! (alors que les VHS sont lisbibles sur VHS-LP).

Fig.9: pas de puces, que des circuits integrés !

 Fig.6: Cassettes VCR-LP et VCR

Fig.7: Premier Magnetoscope VCR (1974).
Notez le timer analogique.


Fig.8: Premier Magnetosope VCR-LP (1978)

1.2.2) 1976: Le Betamax de Sony

Peut-être attirés par le succès du système de Philips, les grandes compagnies d'electronique japonaises decidèrent de se lancer sur le marché. Si la première tentative de Sony sur le marché grand public avec le CV2000 avait était un echec cuisant, le constructeur avait acquis une forte experience et une place dominante dans le marché professionnel avec le U-MATIC au debut des années 70. Le Betamax était basé sur la technlogie U-MATIC, bridant ses capacités au necessité de la video domestique. de la bande 3/4 on passa au 1/2. D'une durée d'1 heure, on passa de 2 puis 3 heure en ralentissant la vitesse de defilement de la bande magnetique, ce qui eut pour effet secondaire de reduire la qualité de l'image.

Mais le système après une periode de succès fut confronté a la politique commercial de JVC pour son système VHS.

Le Betamax fut retirer de la plupart des marchés nationaux au milieu des années 80, Sony se cocentrant sur les versions professionnels tel le Beta SP. Seul le Japon connait toujours une service suivit du standard grand public.

Fig.10: la presentation la plu courante d'un lecteur Beta

1.2.3) 1977: Le VHS de JVC

Le système VHS était techniquement plus rustique que le Betamax. Il ne s'agissait pas d'un defaut de savoir faire de JVC et de son proprietaire, le geant Matsushita, mais bele et bien d'une stratégie de ce dernier. Plutot que de se concentrer sur la qualité, comme Sony avec son Betamax issue du U-MATIC professionnel; Matsushita va se baser sur des niveau de qualité minimum mais une durée de bande maximale...3 heures contre 1 pour le Betamax..

Le resultat: des machines moins complexes, moins cher repondant aux besoins des consommateurs. De par ce fait et par la politique de licence de Matsushita, ce furent plusieurs dizaines de marques qui decidèrnet d'adopter le VHS, en faisant aisni un standard incontournable.

C'est ainsi qu'aujourd'hui, a chaque fois qu'un magnetoscope de salon portant le sigle VHS est acheté, c'est a dire 99/100 des magnetoscopes de salon, c'est une ryaltie versé a Matsushita.

Le système existe aujourd'hui en plusiquer version:

-VHS HQ, version legeremment ameliorée standard sur tout les appareils depuis plus de 15 ans.
-S-VHS: Super VHS: qualité d'image superieur, son HiFi, compatibilité ascendante avec le VHS.
-VH-C: version compacte pour camescope, sortie en 1988, un simple adaptateur mecanique suffit pour la lire dans un magnetoscope VHS.
-S-VHS-C: Super VH en format compacte.

et demain: peut-être le D-VHS, ou Digital VHS.....

Fig.11: Le grand vainqueur: le VHS.

 

1.2.4) 1980: Le V2000 de Philips

 

2) Les Systèmes a disque.

2.1) Les sytèmes optiques.

2.1.1) Le Philips Laservision

2.1.2) Le Laserdisc

2.1.3) Le VCD

2.1.4) Le DVD

2.2) Les système à capacitance electrique

2.2.1) Le SelectaVision VideoDisc de RCA.


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