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"Au commencement, Dieu (Elohim) créa les cieux et la terre; en une masse fluide et sans forme, et les ténèbres étaient à la surface de l'abîme, et le Souffle de Dieu en agitait les eaux." Gen. 1: 2
Le Chaos Primordial
Il y a un siècle de cela, la création de l'univers était un concept que les astronomes ignoraient en tant que tel. L'idée communément admise était celle d'un univers éternel. En examinant l'univers, les scientifiques supposèrent qu'il s'agissait simplement d'un agrégat de matière et s'imaginèrent qu'il n'avait donc pas de commencement. L'idée de "création" n'existait donc pas à proprement parler, c'est-à-dire celle d'un moment où l'univers et tout ce qu'il contient commença à exister, quoique le sujet fut abordé anciennement. Les diverses notions issues de la philosophie matérialiste s'accordent particulièrement bien avec cette conception de l'existence éternelle. Cette philosophie, soutenue originellement par les Grecs, a avancé que la matière était la seule chose qui n'ait jamais existé dans l'univers, que l'univers avait existé depuis l'éternité et qu'il existera toujours. Cette pensée, qui a survécu sous différentes formes durant l'époque romaine, a néanmoins connu un déclin à la fin de l'Empire Romain et au début du Moyen-Age causé par l'influence montante de l'église catholique et de la philosophie chrétienne. Ce n'est qu'après la Renaissance que le matérialisme commença à resurgir et à se revivifier chez les savants et scientifiques, en grande partie grâce à la redécouverte de la philosophie de la Grèce Antique. C'est Emmanuel Kant qui fut le premier à réaffirmer et à défendre le matérialisme durant la révolution culturelle en Europe. Kant affirmait que l'univers existait de tout temps et que chaque probabilité, même improbable, devrait être considérée comme étant possible. Les disciples de Kant continuèrent à défendre l'idée d'un univers éternel sur la base du matérialisme. Au début du 19ème siècle, l'idée d'un univers sans début et sans véritable création fut généralement acceptée. En effet, un nombre de penseurs tels que Karl Marx et Friedrich Engels défendirent ardemment cette pensée dans leurs œuvres. Cette notion d'un univers infini prit de l'ampleur avec l'avènement de la pensée athée: rien n'est plus simple à expliquer. En effet, croire en un début de l'existence de l'univers impliquerait forcément qu'il ait été créé. De même, cette création requiert la présence et l'existence d'un Créateur, en l'occurrence l'Esprit d'Elohim. Il était donc bien plus convenable et plus sûr pour eux de nier cette notion de création même s'ils n'avaient pas la moindre preuve qui soutenait leur hypothèse. Certains matérialistes agissent avec plus de bon sens à ce sujet. Le matérialiste anglais H.P. Lipson, par exemple, accepta à contrecœur l'idée de la vérité de la création : Si la matière vivante n'a pas été crée par l'interaction des atomes, des forces naturelles et de la radiation, comment a-t-elle bien pu apparaître ?... Je pense, cela dit, que nous devons admettre que la seule et unique explication plausible est celle de la création. Je sais qu'il s'agit d'une idée que les physiciens ont en abomination, mais nous ne devons pas oublier que nous ne pouvons rejeter un argument qui est prouvé expérimentalement. En conclusion, voici la vérité révélée par la science: un être supérieur indépendant – un Créateur - doté d'un immense pouvoir a donné naissance à la matière et au temps. Celui qui possède un pouvoir omnipotent, une connaissance ainsi qu'une intelligence infinie, a créé l'univers dans lequel nous vivons. Mais depuis près de 150 ans, la théorie de l'évolution proposée par Darwin a fait son nid dans la pensée moderne et a modifier en profondeur la façon de concevoir la vie. Ce n'est pas juste un débat intellectuel entre deux positions. Par la théorie de l'évolution, on peut expliquer maintenant le chaos dans lequel on vit en affirmant que c'est parce que l'homme et la vie en général ne sont pas assez évolués et ainsi faire sortir Dieu du portrait et l'épisode de la Chute comme explication. Puisque l'homme n'est pas tombé, n'a pas régressé mais plutôt qu'il est en train de s'améliorer, le sacrifice de Jésus sur la croix est vidé de son sens profond pour n'être plus qu'un exemple où chacun y tire sa leçon particulière. L'homme n'est pas pécheur non plus, il n'a pas besoin de repentance et de croire en Jésus pour être réconcilié avec Dieu.
La théorie du Big Bang explose ", est l’un des nombreux titres d’articles scientifiques qui ont secoué la fameuse théorie ces deux dernières années. En tant que chrétiens, nous savons que l’univers n’a pas commencé avec un Big Bang mais qu’il finira avec un Big Bang : " Le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront et la terre avec les œuvres qu’elle renferme sera consumée. " (2Pierre 3:10). La théorie du Big Bang comme origine de l’univers est apparue il y a 50 ans et devint rapidement un dogme évolutionniste. Ce dogme a eu quelques opposants, comme l’astronome anglais Sir Fred Hoyle, le Nobel Hannes Alfven ou les astronomes Geoffrey Burbidge et Halton Arp. Selon cette théorie erronée et antichrétienne, il y a 10 ou 20 milliards d’années toute la matière et l’énergie de l’univers étaient compressées sous la forme d’une boule de plasma faite de particules sub-atomiques et de radiations. Personne ne peut dire d’où vient cette boule ni comment elle en est arrivé là. Pour une raison inexpliquée, cette boule explosa. Tandis que la matière et les radiations étaient projetées, elle refroidit suffisamment pour que se forment les particules élémentaires d'hydrogène et d'hélium. Ces gaz, selon la théorie, se dispersèrent uniformément à travers l'univers. A ce moment, il n'y avait encore ni oxygène, ni azote, ni phosphore, ni carbone, etc…. L'univers était essentiellement composé d'hydrogène. Mais soudain, nous dit-on, les molécules de gaz se mirent à s'affaisser sous l'effet gravitationnel. Les molécules les plus grosses (plusieurs milliards de kilomètres de diamètre) formèrent les étoiles puis les galaxies. Notre propre système solaire se serait formé il y a 5 milliards d'années (les chiffres évoluent) à partir d'un nuage de poussière et de gaz provenant lui-même de l'explosion d'étoiles. Aucune théorie satisfaisante n'arrive pourtant à expliquer ces phénomènes. Les cosmologues sont néanmoins certains que des explications rationnelles seront découvertes pour expliquer ces faits merveilleux. Basés sur cette théorie du Big Bang, les astronomes ont prédit que la distribution de matière dans l'univers serait homogène. A partir du Principe Cosmologique, on a postulé que la répartition des galaxies dans l'univers serait essentiellement uniforme. Quelque soit la direction où l'on regarde, on devrait retrouver le même nombre de galaxies. De récentes découvertes, pourtant, ont révélé l'existence d'immenses amas galactiques et de vastes étendues de vide. Notre univers aurait donc "des grumeaux"… La crise actuelle de la théorie du Big Bang a commencé en 1986 lorsque R. Brent TULLY de l'université d'Hawaï a montré l'existence d'amas galactiques de 300 millions d'années-lumière de long sur environ 1 milliard d'années-lumière de large et séparés par des vides de 300 millions d'années-lumière. Ces structures sont bien trop grandes pour coller à la théorie du Big Bang. A la vitesse à laquelle les galaxies évoluent, il aurait fallu 80 milliards d'années pour créer un amas aussi grand ! Or, l'âge de l'univers est estimé entre 10 et 20 milliards d'années. Depuis, d'autres astronomes ont découvert des amas galactiques encore plus grands et inexplicables. En 1991, Will SAUNDERS et neuf autres chercheurs annoncèrent les résultats de leur étude sur le décalage vers le rouge des galaxies (qui semblait en faveur d'un Big Bang) détecté par le Satellite Astronomique Infrarouge. Ils révèlent l'existence d'un plus grand nombre d'amas galactiques que la théorie du Big bang ne peut supporter. Pour "défendre" le Big Bang, les astronomes ont inventé de nouvelles hypothèses. L'une d'elle est celle de la Matière Sombre et Noire (Cold Dark Matter) affirmant que 90 à 99% de la matière de l'univers ne peut être détectée ! Mais Saunders et ses acolytes écrivirent dans le magazine Nature que cette hypothèse pouvait être éliminée à 97%. L'astronome S. George DJORGOVSKI confirme que les données astronomiques nous poussent à rejeter cette hypothèse d'une matière invisible. Mais ce n'est pas tout. La théorie du Big Bang prédit qu'il existe une "radiation de fond" de quelques degrés Kelvin. En 1965, Amon Penzias et Robert Wilson découvrirent en effet une micro-onde dans l’espace de 2,7° Kelvin. Les astronomes évolutionnistes étaient ravis. Les deux chercheurs reçurent le prix Nobel. Mais cette découverte pose aujourd’hui un problème. Tant que l’on croyait que l’univers était parfaitement homogène, on en déduisait que cette radiation devait être identique partout. C’est ce qu’on a en effet observé. Mais les scientifiques ne comprennent plus rien parce qu’ils savent désormais que l’univers n’est pas homogène du tout. Cette radiation devrait donc être différente suivant les galaxies que l’on observe. Le satellite COBE a confirmé que cette radiation était la même en tous lieux de l’univers que l’on pouvait sonder. Cela amène la conclusion suivante : " Il n’existe aucune énergie connue ou inconnue qui soit assez puissante pour créer les amas stellaires qui ont été observés dans l’espace. Il est impossible que ces structures se soient formés dans les 20 milliards d’années que l’on attribue au Big Bang. Bien sûr, les doutes sur la validité du Big Bang ne vont pas empêché les théoriciens de l’évolution de proposer d’autres théories sans intervention de Dieu. Déjà, des théories sont énoncées par le monde scientifique, que ce soit la théorie sur le plasma ou sur l'état stationnaire. Mais finalement, toutes échoueront à expliquer l'origine de l'univers, car "au commencment Dieu créa le ciel et la terre" (Genèse 1:1) et parce que "les cieux racontent la gloire de Dieu et l'étendue manifeste l'œuvre de ses mains." (Psaumes 19:1).
Non seulement que nous avons à
combattre contre les aberrations d'une fausse science "Car ainsi parle l'Éternel, le Créateur des cieux, le seul Dieu qui a formé la terre, qui l'a faite et qui l'a affermie. Qui l'a créée pour qu'elle ne soit pas "BOHU" (déserte)" (Es.45:18). "Je regarde la terre, et voici elle est "TOHU VA BOHU" (informe et vide); les cieux et leur lumière a disparu. Je regarde les montagnes, et voici, elles sont ébranlées; et toutes les collines chancellent. Je regarde et voici, il n'y a point d'homme; et tous les oiseaux des cieux ont pris la fuite. Je regarde, et voici, le Carmel est un désert; et toutes ses villes sont détruites devant l'Éternel, devant son ardente colère" (Jé.4:23-26). "La terre était "TOHU VA BOHU" (informe et vide); il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme'' (Gen.1:2). Gleason L. Archer, dans son "Introduction à l'Ancien Testament", nous dit sur ce sujet: "Une des théories soutenues par les savants bibliques est que Dieu reconstruisit à partir du chaos, une création primitive (Gen. 1: 1) qui avait été victime d'une catastrophe cosmique, peut-être lorsque Satan et ses anges furent chassé loin de Dieu. On a invoqué à l'appui de cette interprétation, Es. 45: 18, qui déclare que Dieu n'a pas créé la terre "déserte" ou "vide", c'est à dire "chaotique" du Hébreu "BOHU". Gen. l: l devrait donc indiquer une création complète et parfaite, antérieure à l'état chaotique mentionné dans Gen. 1: 2; on ne saurait, en effet, tirer d'autre conclusion de Es. 45: 18 ainsi interprété. Mais une telle interprétation se heurte à une difficulté: "Bôhû" qui revient dans Es. 45: 19, signifie clairement "en vain dans ce contexte": "... Je n'ai point dit à la postérité de Jacob; cherchez-moi "BOHU" vainement "en vain"!" -Peut-être faudrait-il ajouter que les défenseurs de cette théorie l'ont souvent agrémentée de spéculations très discutables sur la condition originelle de Satan, qui aurait présidé au culte de Yahvé dans un Eden antérieur à la catastrophe et embelli d'arbres chargés de pierres précieuses [on identifie alors le "prince de Tyr" de Ez.28 avec Satan lui-même]. Jé. 4: 23, 26 a aussi été adapté à cette théorie de la catastrophe, parce qu'il contient l'expression "Tôhûwâbôhû" de Gen. 1: 2. Cette variante de la théorie, ainsi échafaudée, signifierait qu'avant la catastrophe il a dû y avoir des cités et des hommes qui furent détruits à une certaine époque entre Gen. l: l et Gen. 1: 2; malgré le fait que Jé. 4: 23-26 expose la scène prophétique d'une catastrophe encore à venir". Nous voyons ainsi qu'il n'existe aucune raison justifiable pour interpréter la Bible de cette manière pernicieuse, fruit d'un raisonnement défectueux qui veut justifier ses extravagances. Les versets de Jé. 4: 23-26 n'ont absolument aucun rapport avec la supposée catastrophe du Grand Intervalle hypothétique entre Gen. l: l et Gen. 1: 2. Ils sont, comme l'attestent les plus grands expositeurs bibliques, une prophétie décrite d'une manière figurative qui se rapporte à la détresse générale qui devait s'abattre sur le pays de Judah lors de l'invasion de Nebucadnetsar, roi de Babylone. Ainsi nous dit Thomas Haweis (The Evangelical Expositor, 1883), dans son exposé: "Je regarde la terre et voici elle est informe et vide; signifie la confusion politique et ecclésiastique qui régnait au sein des abominations de Judah et de Jérusalem, et la ruine de leur nation; lorsque le pays fut envahit par Nébucadnetsar". Ceci est confirmé d'avantage par Matthew Henry: "Trois mois après la mort de Josias (2 Roi 23: 29,30), son fils Joachaz qui fut son successeur, est destitué par le roi de l'Égypte. Environ deux ou trois ans après, Nébucadnetsar assiégea Jérusalem et la prit. Par après, il fit continuellement des descentes avec son armée sur le territoire de Judah, durant les règnes de Jojakim, Jéconias, et Sédécias. Cela dura environ dix neuf ans, jusqu'à ce qu'il mit le pays en ruine et détruisit Jérusalem. Le pays fut entièrement dévasté, et ainsi devint chaotique; entièrement ruiné et désert. Ainsi le prophète écrivit que "la terre fut informe et vide", assimilant figurativement la ruine du pays au Chaos TOHU VA BOHU" de Gen.1:2". Or regardons les versets 1 et 2 du premier chapitre de la Genèse tel que traduit dans la Bible de l'Épée: "Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre; en une masse fluide et sans forme, et les ténèbres étaient à la surface de l'abîme, et le Souffle de Dieu en agitait sur les eaux." Gen. 1: 1, 2 Comme nous voyons, le seule intervalle, trou ou lacune qui existerait entre Gen. l: l et Gen. 1: 2; se trouve plutôt entre les deux oreilles des parasites textuels qui s'amusent à déformer les merveilles de la Parole de Dieu pour s'élever en maître au-dessus d'Elle. Or en Hébreu, le mot "terre" est "ERETS". Selon G. Johannes Botterweck, dans son "Dictionnaire Théologique de l'Ancien Testament"; le mot "ERETS" a différentes nuances d'après le contexte dans lequel il est employé: terre, terrain, territoire, pays, substance, matière, masse; et dont nous avons une variété de synonymes: contenu, corps, élément, essence, amas, volume, ensemble, quantité, totalité. Dans le contexte de Gen. 1: 1,2; le mot ERETS" détient un sens cosmique et substantif; nous indiquant qu'il ne représente pas ici notre planète Terre, puisque d'ailleurs elle ne fut pas formée avant le troisième jour. Ce mot représente ici la substance universelle, c'est à dire, la structure moléculaire de la matière qui au commencement fut dans un état de vapeur et de gaz incandescent. Cette masse d'éléments fut graduellement ordonné, divisé, équilibré, et mit en mouvement, formant ainsi les nébuleuses d'étoiles innombrables qui gravitent autour de notre Terre qui fut formée en premier comme le centre de l'univers. Ainsi dans l'essence primordiale tous les éléments furent indistinctement mêlés et confondus; c'est à dire chaotique "TOHU VA BOHU". La traduction du mot "BOHU" par "vide" porte à la confusion; car il nous fait penser à "ce qui ne contient absolument rien". Mais le Dictionnaire Quillet de la langue française nous dit que le mot "vide" signifie figurativement "dépourvu de solidité"; signification qui entre en plein dans le contexte de Gen. 1: 2. Selon le même Dictionnaire, le contraire de "solide" est: "liquide, gaz, fluide"; ce qui est reflété dans le mot "eaux" de Gen. 1: 2: "l'Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux". Or cette signification s'accorde pleinement avec la confusion primordiale des éléments. Il faut réaliser aussi que le mot "BOHU" a différentes nuances d'après le contexte dans lequel il est employé. Il n'est donc pas juste de dire qu'il donnerait la même représentation dans Gen. 1: 2 et dans Jé. 4: 23. Le Christianisme Conventionnel est unanime dans sa doctrine de Satan et ceci n'est pas étonnant puisque Satan est l'esprit de séduction par excellence. Les Théologiens conventionnels font de Satan un ange qui à l'origine de sa création s'aurait nommé Lucifer. Dans son orgueil il s'aurait révolté contre Dieu, entraînant le tiers des anges du ciel avec lui dans sa rébellion. Après une guerre dans le ciel, lui et ses anges furent précipité sur la terre; et il se rendit dans le Jardin d'Eden pour prendre la forme d'un serpent et tenter l'humanité afin d'occasionner sa chute. Ceci est grosso modo la doctrine traditionnelle de Satan qu'on est demandé de croire, faute d'être exclu de la communion des fidèles; tout comme qu'on fait avec la doctrine de la Trinité Ontologique. Toutefois il faut remarquer que la doctrine conventionnelle de Satan est fondée, non sur le sens historique imagé contenu dans Es. 14: 12-15; Ez. 28: 11-19; et Ap. 12: 3-9; mais sur une interprétation allégorique de ces passages qui est présenté obstinément comme une vérité absolue, sans prendre aucune considération pour le contexte historique. Fondée sur des textes pris en dehors de contexte pour prouver un prétexte, cette doctrine conduit à une confusion interminable sans issue. Heureusement que "tous les commentateurs bibliques ne sont pas d'accord avec cette interprétation" nous dit le grand exégète Matthew Henry (Matthew Henry's Commentary on the whole Bible). La raison humaine force l'Écriture à un tel point que plusieurs Théologiens veulent l'existence d'un monde préadamite où Lucifer régnait avec ses anges sur notre Terre. Cet ancien monde aurait été entièrement détruit avant la création de l'homme lors de la rébellion, pour être réordonné et restitué par Dieu afin que l'homme l'habite. L'existence d'un monde préadamite où régnait Lucifer est basée sur une parenthèse hypothétique qui existerait entre Gen. l: l et Gen.1: 2. Pour l'appuyer, on prend hors de contexte Es. 45: 18; 2 Pi. 3: 5-8; Jé. 4: 23-26; Es. 14: 12; et Ez. 28: 11-17. La chute de Lucifer qui devint Satan et la doctrine du monde préadamite nous sont présenté par différents auteurs très bien connus au sein du Christianisme Conventionnel: "Satan est vivant et se
porte très bien sur la planète Terre", par: Hal Lindsey: "Théologie Systématique",
vol. 2, par: Lewis Sperry Chafer: "La Bible Annotée
de Dakes", par: Finis Jennings Dake: "Théologie Systématique",
par: Augustus H. Strong: "La Doctrine Chrétienne",
par: J.T. Mueller:
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