Carnet de voyage au Costa Rica et Guatemala

  Le Costa-Rica et le Guatemala : deux petits pays d'Amérique centrale que nous nous préparons à découvrir pendant un peu plus de 3 semaines. Nous avons en poche les guides du Routard (pour le Guatémala), le Lonely Planet et Ulysse (pour le Costa Rica) et plein d'images en tête : le site de Tikal enfoui dans la jungle, les temples Mayas, le marché coloré de Chichicastenango, l'ambiance Caraïbe de Cahuita, Tortuguero et ses tortues, la canopée au dessus de la Rain Forest, les volcans en activité, ... Le moment attendu est arrivé : nous décollons de Paris ce matin à 10h30 pour le Costa-Rica : nous voilà partis pour 14 heures de voyage (avec 3 heures d'escale) : Paris-New-York-Houston-San José ... et pas d'hôtel retenu : où allons-nous dormir ce soir ?

Heureusement, ça commence bien : la compagnie Continental Air Lines a affrété un avion d'Air France : on nous propose un menu bien français, notre dernier bon repas avant l'inconnu (et les nombreux pollos con papas fritas) ... et en plus on a droit à un reportage sur le foie gras du Périgord (peut-être pour donner des remords aux américains qui ont récemment pratiqué une surtaxe sur ces produits ?).
Pour nous mettre dans l'ambiance et pour nous prévenir de nos futurs prédateurs, un article dans le journal de l'avion est consacré aux moustiques. Cependant, nous sommes confiants car nous avons apporté tout un arsenal contre ces bestioles (crème, moustiquaire, appareil " thermostique ", produit pour imprégner les vêtements, tortillons)... sans oublier tout le nécessaire pour réparer les moustiquaires des hôtels (épingles à nourrice, papier journal, sparadrap et une petite dose d'astuce, ...).
Pour la liaison New-York/Houston, l'avion s'avère petit lorsqu'on a la malchance de voyager à côté d'un américain au format XXXL (la bataille de l'accoudoir était perdue d'avance !).
A l'aéroport de San José, avant l'arrivée au service migration, nous sommes pris dans une petite cohue : une organisation de la file d'attente à l'américaine mais interprétée par des latins ...
Nous sommes un peu fatigués étant donné le décalage horaire (21 h 30 correspond à 5 h 30 à Paris : 8 heures de décalage).
Ensuite, nous sommes aimablement accueillis par l'office du tourisme de l'aéroport qui gentiment téléphone aux hôtels que nous lui indiquons pour réserver une chambre.
Dûment conseillé par plusieurs français, l'hôtel Marlyn est finalement plus ou moins une bonne adresse : certaines chambres peuvent être très bruyantes côté rue et, en plus, les murs ne sont pas très épais. L'avantage toutefois, est que cet hôtel est propre, la réceptionniste sympathique et le prix modique.
Après cette longue journée, nous nous endormons rapidement !
Taxi aéroport San José
10 $
Hôtel Marlyn (San José)
13 $

N'hésitez pas à demander à l'aéroport de réserver une chambre dans l'hôtel que vous souhaitez. Ce service est aimablement offert et vous permet d'éviter des désagréments éventuels.