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" ¿ Quiere una casa particular ? ¿ un taxi ? ¿ puros ? … ? " (" Vous
cherchez un hébergement chez l’habitant ? un taxi pas cher ? des cigares ?
"). Nous étions ainsi souvent interpellés dans les grandes villes, à croire
que tous les cubains s’étaient transformés en pourvoyeurs pour touristes !
Il faut oublier ce premier contact pour découvrir les cubains : nous logions
chez l’habitant où nous avons apprécié leur accueil chaleureux, et avons partagé
leurs moyens de locomotion. Camions (eh oui !), vieilles chevrolets des années
50, bicitaxi , ...
Bien difficile de traverser l’île dans ces conditions : de la Havane (polluée)
à Trinidad (charmante ville aux riches maisons coloniales), puis Santiago
(le " San-Francisco " cubain, en plus pauvre), en passant par Baracoa (agréable
bourgade située à l’extrémité Est, sur la mer des Caraïbes) pour terminer
à Vinales (notre coup de cœur). Ce fut un beau périple de plus de deux semaines
(en février 2000, peut-être la saison idéale : sans chaleur accablante et
sans pluie), bien différent d’un voyage touristique traditionnel.
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