Carnet de voyage à Cuba
Rencontre d'un autre âge,
au détour d'un chemin,
dans la campagne de Vinales.
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil

(Charles Aznavour)

" ¿ Quiere una casa particular ? ¿ un taxi ? ¿ puros ? … ? " (" Vous cherchez un hébergement chez l’habitant ? un taxi pas cher ? des cigares ? "). Nous étions ainsi souvent interpellés dans les grandes villes, à croire que tous les cubains s’étaient transformés en pourvoyeurs pour touristes ! Il faut oublier ce premier contact pour découvrir les cubains : nous logions chez l’habitant où nous avons apprécié leur accueil chaleureux, et avons partagé leurs moyens de locomotion. Camions (eh oui !), vieilles chevrolets des années 50, bicitaxi , ...
Bien difficile de traverser l’île dans ces conditions : de la Havane (polluée) à Trinidad (charmante ville aux riches maisons coloniales), puis Santiago (le " San-Francisco " cubain, en plus pauvre), en passant par Baracoa (agréable bourgade située à l’extrémité Est, sur la mer des Caraïbes) pour terminer à Vinales (notre coup de cœur). Ce fut un beau périple de plus de deux semaines (en février 2000, peut-être la saison idéale : sans chaleur accablante et sans pluie), bien différent d’un voyage touristique traditionnel.

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