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| du Cercle de Critiques de la
Capitale (Ottawa). En 1991, on lui décerne, à New-York,
le Fipa d'or pour le film Le dortoir . En 1990,
l'Association québécoise des critiques de théâtre lui
décerne son Prix Spécial pour pour sa trajectoire
expérimentale qui a marqué les années quatre-vingt. En
1992, Gilles Maheu et Carbone 14 sont lauréats duPrix du
Gouverneur Général, pour les Arts de la scène. En
1995, le Conseil des Arts de la Communauté urbaine de
Montréal décerne son Grand Prix à Carbone 14 pour
l'ensemble de son oeuvre de création depuis bientôt 20
ans d'existence, pour son apport exceptionnel à la vie
théâtrale montréalaise, et pour la notoriété
internationale qu'il a acquise. En 1997, il remporte avec
Les Ames Mortes, Le Masque de la meilleure
production théâtrale de l'année au Québec. Le mot du metteur en scène Il faut retrouver l'art de troubler, de bouleverser. Je crois à un théâtre de l'émotion, à un théâtre du corps. La scène est le foyer d'un incendie, d'un ouragan, d'une tempête où s'affrontent des forces vives et dangereuses. Les objets, les acteurs, leurs mouvements et leurs textes ne sont que le médium extérieur d'un discours caché, d'un mystère plus profond qui est au coeur de toute création théâtrale et qui est le vrai texte d'une représentation. Le metteur en scène a le double rôle de Méphisto et de Faust aux portes de ce mystère. |