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Le système politique du pays est marqué par une sorte
d'épée de Damoclès menaçant l'indépendance
de l'archipel.
Ancienne possession d'Alizé, Cinq-Tropez s'est vu accorder son
indépendance le 10 janvier 1001 par le Grand-Duc Frédéric
Newpont. Ce dernier, appréciant particulièrement ce lieu
de vilégiature, a décidé d'améliorer encore
sa qualité touristique en lui accordant l'indépendance et
de larges avantages fiscaux. En revanche, Cinq-Tropez a l'obligation de
satisfaire totalement au moins 85% des touristes chaque année,
faute de quoi l'archipel retournera sous administration alizéenne.
Ce point crucial, inscrit dans la Constitution, fait évidemment
l'objet de tous les soins de la part du Grand Conseil, élu tous
les quatre ans par les citoyens.
N'importe qui peut demander la citoyenneté cinq-tropézienne,
à condition de séjourner au moins 6 mois de l'année
dans l'archipel et d'y être propiétaire d'un logement. Le
coût de la vie y étant assez élevé, la pratique
révèle que seuls les riches peuvent se permettre d'acquérir
cette citoyenneté.
Quant à la religion, l'Eglise du Crix est dominante dans le
pays, mais la liberté de culte est totale.
Cinq-Tropez est lié de multiples façons à Alizé,
et ce dernier gère pour son compte toutes les contingences judiciaires,
militaires, et diplomatiques.
Aussi, les intérêts de Cinq-Tropez dans les autres pays sont
gérés par les ambassades alizéennes. En revanche,
les pays qui le désirent peuvent ouvrir un bureau ou une ambassade
sur l'archipel, généralement le long de la célèbre
Via Amorosa qui traverse Cinq-Tropez Ville, la seule véritable
agglomération du pays.
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