La sécurité routière
Sommaire
 
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Introduction : la France, un triste record des morts sur la route.  
 
        1. Les constats
        2.  

        3. La prévention des personnes
        4.  

        5. La prévention des infrastructures
        6.  

        7. Après l'accident, la réaction
 

 

Conclusion : 95 % des accidents sont dus au comportement des conducteurs.

 

Bibliographie

 
 

 

INTRODUCTION
 
 
 
            Avec 8437 morts sur les routes de France en 1998, nous détenons le triste record en Europe. En collaboration avec l'INRTS (Institut National de Recherche sur les Transports et leur Sécurité), la sécurité routière a permis depuis 1960 à lutter contre les accidents, à améliorer les routes, à secourir plus rapidement grâce aux SAMU et aux SMUR et à réformer le permis de conduire. Parallèlement à l'action réglementaire, des campagnes de prévention sont menées par la délégation interministérielle afin d'éduquer le public en matière de sécurité. En 1983, le programme Réagir a été mis en place pour analyser les accidents, déterminer les causes et proposer des améliorations.

 
 

1.Les constats

 

1.Qui ?  
Ce sont en majorité les hommes, les jeunes de 15 à 24 ans, les ouvriers, en voitures particulières de 6 à 7 CV.

 

 
 

2.Quand ?  
C'est principalement entre 18 et 19 heures, le jour, les veilles de fêtes et au mois du juillet que se produisent les accidents.

  
 
 

3.Où ?  
C'est en rase campagne, sur les routes départementales, hors des intersections, sur des voies rectilignes que se passent les accidents.

  

 

 

4.Comment ?  
La plupart du temps, les accidents n'impliquent que deux personnes, dans des chocs frontaux et sur un trajet court et connu que se déroulent les accidents.

 

  

 

5.Pourquoi ?
 
Les principales causes d'accidents sont la vitesse, les conditions météo, l'alcool, les problèmes de priorité, les règles de circulation et les dépassements.
 

  
 
 

2.La prévention des personnes:  
 
Comme nous avons pu le constater précédemment, les accidents de la circulation sont particulièrement graves et nombreux. Pourtant une grande partie de ceux-ci pourrait être éviter si les conducteurs étaient plus vigilants et s’ils respectaient le code de la route. Afin de diminuer le nombre et parfois la gravité des accidents, de nombreuses initiatives sont portées sur la mise en garde des risques encourus au volant. D’ailleurs, nous démontrerons que les écoles, les entreprises, les mutuelles d’assurances, des associations ainsi que les forces de l’ordre luttent à leur manière contre ces désastres.   2.La prévention dans le milieu scolaire et dans les auto-écoles :  
 
La partie précédente nous a démontré que l’ensemble des accidents les plus graves arrivait aux jeunes ayant entre 15 et 24 ans. C’est pour cette raison qu’une grande partie de la prévention a lieu pour les jeunes.

En effet, dès l’école primaire des officiers de la gendarmerie viennent effectuer des tests sur nos connaissances personnels et sur le code de la route. Ensuite, après un corrigé sommaire et quelques explications, il y a une mise en pratique. Pendant une demi-journée, les élèves se rendent sur un petit circuit formant des rues avec divers panneaux et feux. Là, ils circulent à bicyclette en essayant de faire le moins d’erreurs. Cette forme ludique permet aux enfants d’apprendre plus facilement les rudiments du code de la route. Au collège, en classe de quatrième, une épreuve similaire est organisée, mais cette fois-ci après le test de code, un petit parcours en cyclomoteur doit être effectué. Avant cela, il est rappeler que le port du casque est obligatoire, celui-ci permettant de protéger et de limiter les risques en cas d’accident.

De la même manière, à l’heure actuelle pour conduire un cyclomoteur de moins de moins 50cm3 entre 14 et 16 ans une sorte de permis est demandé, il s’agit du Brevet de Sécurité Routière (BSR). Il est délivré par l’auto-école après quelques heures d’étude théorique du code et de pratique sur un scooter.

De plus en plus appréciée et reconnue, la conduite accompagnée permet de prendre conscience des dangers de la route dans toutes les conditions. En effet lors des kilomètres effectués, nous pouvons rencontrer tous types de routes et différentes conditions météorologiques. Sinon lors d’un apprentissage normal, seuls 20 heures de conduite ne permettent pas d’être autonome.

 
 
 

2.Les initiatives du grand public et par les mairies:

 
Dans la première partie, nous avons observé que l’alcool est la première cause d’accidents après la vitesse. De nombreuses initiatives sont mises en œuvre par des groupes de particuliers. Certains d’entre eux se rendent aux sorties des boîtes de nuits et des grandes soirées avec les forces de l’ordre afin de sensibiliser les jeunes et leur faire prendre conscience des risques de l’alcool : souvent le test d’alcoolémie surprend. Aussi certaines communes ont décidé de limiter le nombre de jours des grandes fêtes. Par exemple, les fêtes de Bayonne ne se déroule plus sur une semaine mais sur quatre jours. De plus pour ces fêtes des bus gratuits circulent durant la nuit afin de diminuer les accidents. Pour Bayonne, ces deux initiatives ont permis une forte baisse des accident de la route.  

3.Les initiatives des forces de l’ordre et les assurances :

 
Tout d’abord, il faut remarquer que " la peur du policier " est encore très efficace. En effet, la répression est encore très utile pour faire respecter les limitations de vitesse. Les routiers sont soumis à des limitations sur le nombre d’heures de conduite mais elles ne sont pas assez respectées. Lors des contrôles, les policiers peuvent vérifier à l’aide des mouchards plus facilement pour faire respecter les règles. Aussi, lors d’infractions du code de la route les conséquences ne sont pas les mêmes pour tous les conducteurs. En effet un jeune conducteurs risque plus de problème qu’un autre car il est considéré comme une personne qui n’est pas assez expérimentée.
 
Parallèlement, le permis à points a considérablement fait diminuer le nombre d’accidents. Le conducteur ne possède que 12 points et les sanctions sont plus sévères : 6 points pour conduite en états d’ivresse avec 0.8 g/litres de sang.

Il existe aussi un autre moyen pour obliger les gens à faire attention. En effet, les assurances sélectionnent les dossiers qui leur sont présentés. En effet les jeunes ayant entre 18 et 25 ans, sont considérés comme de jeunes conducteurs, et pour ces raisons l’assurance est plus chère. Les prix sont aussi très élevés pour les motards car les risques lors des accidents sont plus grands.

 
 
3.La prévention  

Outre les moyens de prévention qui touchent aux personnes, il existe en France de nombreux autres moyens de prévention. Nous nous appliquerons dans cette partie à dresser une liste non exhaustive des moyens matériels dont nous disposons pour nous prévenir d’éventuels accidents.

   

1.L’élaboration :    
 
La première étape préventive, commence lors de la conception du réseau routier. En effet, de nombreuses constructions permettent directement ou indirectement de diminuer les risques d’accident.
Pensons alors aux ralentisseurs qui jalonnent nos villes. Ces " petites bosses " bien désagréables ne sont pas dénuées d’intérêt ; il ne sont pas installés de manière aléatoire et répondent à un plan d’urbanisme bien élaboré.
Avant même de les implanter, il est possible en modifiant le tracé des routes de diminuer de la même façon la vitesse (une route sinueuse permettra aisément de la diminuer).
On assiste de plus en plus à la reproduction massive de ronds-points qui, à la fois en ville et sur les grands axes, contribuent à ralentir les conducteurs les plus pressés.
Après " l’élaboration physique " du réseau routier, il est possible de perfectionner de manière préventive les infrastructures disponibles.
C’est le cas, par exemple, lors de l’installation de bandes sonores le long de nos routes. Il en existe de deux types :
- les grandes bandes rugueuses que l’on trouve souvent aux abords des écoles,
- et celles qui sont un peu plus petites et qui délimitent le bord des axes rapides (afin d’attirer l’attention de l’éventuel conducteur somnolant).
Justement, en parlant des voies rapides (autoroutes), ces dernières possèdent des infrastructures qui leur sont un peu plus particulières :
- alors que les bandes rugueuses étaient là pour stimuler l’attention de l’automobiliste, les aires de repos ont elles été conçues pour éviter les somnolences.
- il existe aussi des aires de dégagement (ou aires d’arrêt) qui permettent (généralement à la fin d’une forte pente) d’aider des conducteurs dont le système de freinage est défaillant à immobiliser leur véhicule. Ce moyen, plus curatif que préventif est tout de même non négligeable puisqu’il permet aux autres automobilistes de ne pas être impliqués dans un accident.
 

La plupart des techniques exposées jusqu’à maintenant n’autorisent pas un remaniement rapide et peu coûteux, contrairement à la signalisation que nous allons étudier maintenant.

    2.Signalisation :  
 
 
La signalisation regroupe plusieurs sous-parties : il y a la " signalisation aérienne " et la " signalisation terrestre ".

La signalisation aérienne contient, entre autres, le système des feux tricolores. Ce système est l’un des piliers de notre sécurité routière (surtout en zone urbaine) et est un moyen pour prévenir des accidents de circulation. On pourrait aussi parler de sécurité piétonnière, mais cela n’est pas notre sujet. Derrière ce système se cache une logistique très complexe qui gère la circulation afin d’éviter, entre autres, les embouteillages. On est alors amené à se demander ce que les embouteillages ont en rapport avec la sécurité routière ; mais il paraît évident que lors de ces phénomènes des accidents se produisent (certes, ce ne sont pas les plus graves, mais ils existent) et qui dit " accident ", dit " sécurité routière ".

Fréquemment, l’électronique tend à aider de manière efficace la sécurité routière. En restant dans le domaine des feux tricolores, considérons cet exemple : de plus en plus, en Espagne, des contrôleurs de vitesse sont installés le long des grandes artères citadines. Ces derniers ne sont pas des " radars " mais des capteurs en liaison directe avec les sémaphores ; si un automobiliste se déplace à une vitesse trop importante, alors le feu du prochain carrefour passe au rouge obligeant ainsi l’automobiliste à stopper son véhicule.

Un autre aspect de la sécurité routière est malheureusement souvent oublié ; nous voulons parler de la qualité de la signalisation. En effet, la France est un pays extrêmement bien équipé ; pour s’en convaincre pensons au rétro éclairage (procédé qui permet le réflexion de la lumière lorsqu’un objet est éclairé ; cet objet devient ainsi aisément identifiable, même à une très grande distance) de TOUS les panneaux qui jalonnent notre réseau routier.

 
Enfin, la " signalisation terrestre " regroupe toute sorte de signalisation au sol. Il y a ainsi tous les marquages, telles les lignes blanches ou les flèches directionnelles. Mais cette catégorie de signalisation contient aussi tous les réflecteurs lumineux et toutes les " bornes " de délimitation de chaussée.
  

Ainsi, " le comportement de l’usager est en cause dans 95% des accidents, la route dans 42%, le véhicule dans 27% et l’alerte, les secours et les soins dans 9% " ; on se propose alors maintenant d’étudier la prévention au niveau du constructeur automobile.
 

 
 
3.Constructeurs automobiles :
 
 
 
En fait, le constructeur automobile n’intervient pas (ou très peu) dans la prévention des accidents ; mais là où il agit, c’est dans la prévention des personnes, dans la protection individuelle.  

Il joue un rôle dans la prévention des accidents à travers certains équipements comme l’ABS (Anti-Breaking System).  

Le domaine d’action le plus important reste tout de même la prévention des personnes lorsqu’elles sont impliquées dans un accident.
Les moyens de protection sont très nombreux : on a par exemple :
- les airbags (coussins gonflables),
- les ceintures de sécurité,
- ou les casques.
 

Comme pour la signalisation aérienne, l’électronique intervient souvent de manière active et préventive. Ce n’est encore qu’un prototype expérimental mais les constructeurs développent de plus en plus d’ordinateurs de bord qui sont capables d’avertir le chauffeur à l’avance d’éventuels dangers (comme par exemple " Attention, accident dans 5km, préparez-vous à ralentir ").
 

 
 
4.Après l’accident :REAGIR:  
 
 
L'insécurité routière ne cesse de s'accroître en France au fil des années. Pour enrayer l'accroissement du nombre d'accidents et de blessés sur les routes de France, la Sécurité Routière a créé le PDASR, le Plan Départemental d'Action de Sécurité Routière. Le but de ce plan d'action est de proposer des solutions contribuant a diminuer le nombre de blessés lors des accidents, par exemple rabaisser le tablier des camions pour éviter l'encastrement des voitures, mais aussi sensibiliser la population et surtout les jeunes, qui sont les plus concernés lors d'accidents de la route, aux dangers de la route. Les accidents sont le plus fréquemment causés par le comportement des conducteurs au volant, la vitesse et l'alcool.

Le PDASR diffuse ses exposés de préventions directement au cœur de la population, car proposer des séminaires de prévention routière n'attirerait pas assez d'usagers pour pouvoir être efficace. Toutes ces mesures de prévention sont financées par le PDASR lui même, mais aussi par des partenaires tels que le SAMU, la gendarmerie, les mairies, l'éducation nationale, etc. Pour avoir une idée du coût total des opérations de prévention, le budget du PDASR etait en 1998 de 499 850 Frs, la part financière du PDASR étant de 150 000 Frs.

 
Nota: les exemples donnés dans cet exposé font partie d'une longue liste, qui ne pouvais pas être donné dans sa totalité, pour des raisons de concision de l'exposé.
 

1.Le comportement:    
L'objectif du groupe de travail "comportement" est de sensibiliser les usagers aux dangers d'un mauvais comportement au volant, que ce soit pour soi ou pour les autres. Une mesure prise est d'enrayer le problème "à la source", c'est à dire d'organiser des campagnes d'information auprès des jeunes qui n'ont pas encore le permis de conduire, ou qui conduisent des deux roues motorisés. Les activités proposées par le PDASR dans les collèges et lycées montrent par des exemples concrets les dangers de la route. On propose donc aux élèves des journées "sécurité routière", avec projections de films, sensibilisation aux dangers représentés par les produits toxiques (alcool, médicaments, euphorisants), présentation des matériels de contrôle de la gendarmerie, démonstration d'un exercice de désincarcération par les services d'incendie et de secours; en fin de journée sont distribués des "pochettes prévention" contenant de la document sur la sécurité routière et des articles tels des alcootest.

Une autre intervention consiste a mettre les conducteurs en infraction devant leurs propres erreurs. Pour cela, des voitures banalisées munies d'équipement vidéo sillonnent les principaux axes des départements, interpellent les conducteurs en infraction, leur visionnent leurs erreurs au volant, et expliquent à ces conducteurs la natures et les conséquences de leurs fautes. Pour épauler ces mesures, des articles sur un thème particulier parmis ceux recensés dans l'opération paraissent dans la presse locale.

 
 
2.La vitesse :  
 
 
L'action du PDASR concernant la vitesse a pour objectif de sensibiliser les usagers aux dangers de la vitesse, sensibilisation approfondie chez les conducteurs sanctionnés officiellement et les récidivistes, et de vérifier l'efficacité des aménagements sur la chaussée visant a dissuader les excès de vitesse.

La sensibilisation des usagers se fait par la mise en place de deux postes de contrôle sur un même itinéraire. Des réglettes de taux d'alcoolémie sont distribuées aux usagers en infraction. La police nationale et la gendarmerie secondent le PDASR dans cette opération, en proposant aux conducteurs verbalisés de suivre un stage de prévention routière, au lieu du retrait de points sur leur permis. Pour tester l'efficacité de ses opérations, le PDASR effectue des mesures de vitesse moyenne la veille de l'opération, le jour de l'opération, et le lendemain avec mise en place de panneaux annonçant des contrôles.

Le PDASR étudie aussi l'influence de l'infrastructure sur la vitesse en agglomération. les aménagements lourds installés en agglomération sont soit des casseurs de vitesse, soit des chicanes serrées, soit des chaussées très rétrécies en largeur, etc. L'opération consiste à faire des mesures de vitesse avant et après les travaux afin de vérifier l'efficacité de l'aménagement et de pouvoir agir en conséquence.

   
 
3.L'alcool :
L'alcool est une des causes les plus répandues d'accident, car si l'on peut avoir conscience de sa vitesse au volant, on peut difficilement avoir conscience de sa capacité à conduire en état d'ébriété. L'opération sur l'alcool vise surtout a faire prendre conscience aux jeunes conducteurs des dangers de l'alcool au volant. Ces opérations ont lieux d'une part auprès des jeunes dans leur environnement quotidien, c'est à dire en cours, et d'autre part dans les débits de boissons fréquentés par les jeunes conducteurs, c'est à dire les bars et les discothèques. Pour ce faire, afin de sensibiliser les jeunes et les responsabiliser, des sessions d'information sont organisées dans les collèges et lycées sur la notion "alcool = risque". Pour garder un coté pratique et facilement enregistrable pour les jeunes, des simulations sont proposées sur l'influence de l'alcool sur le champ de vision et sur l'équilibre. Pour les bars et les discothèques, des soirées sont organisées sur des thèmes créés pour toucher un public jeune, comme par exemple "si tu conduis, bois du jus de fruit"; de plus ,des articles marqués du logo de la sécurité routière et du thème sont distribués aux participants.

 

Toutes ces campagnes de sensibilisation sont à chaque fois destinées à un public ciblé suivant l'opération; un nouveau concept a été créé, la sensibilisation des entreprises de transport. Ces sociétés ont pour rôle de transporter un grand nombre de passagers, un accident où un de leur employé est impliqué entraînerait un plus grand nombre de blessés. La sensibilisation dans ces entreprises est surtout psychologique, par exemple par le don de panneaux "--- jours sans accidents", à afficher dans les locaux de l'entreprise. Malgré toutes ces mesures de prévention, le chemin qu'il reste à faire est encore long, car le nombre d'accidentés de la route ne cesse d'augmenter: le nombre de tués sur la route a augmenté de plus de 10 % entre 1998 et 1999.  
 
 

CONCLUSION

 

Bien que les résultats soient importants, l'insécurité routière est encore excessive et ne peut être considérée comme une fatalité. En effet, 95% des accidents sont liés au comportement des conducteurs. Les progrès techniques, les efforts de prévention et les analyses des accidents ont donc permis l'augmentation de la sécurité routière en France.

 

 

Bibliographie
 

 
 
 
 
 

Ouvrage :
 

" Guide de formation " Edité par EDISER

 

Sites Internet :
 

www.lepermis.com

www.urf.asso.fr

www.equipement.gouv.fr

 

Interview :
 
 

Mr le coordinateur sécurité routière de la préfecture de Haute-Saône (70)

 
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