Danse et musique Danse et musique sont étroitement liées à la culture Sarde. Elles sont l'expression de l'attachement profond des Sardes à leurs traditions. De même que les coutumes et costumes sont d'origine ancestrale, les chorégraphies des danses n'ont guère variées : elles ont toutefois été enrichies par l'apport des styles italiens et espagnols au moyen-âge. On retrouvera ces influences surtout surout dans les rondes tels le ballu tundu (danse rapide accompagnées de launeddas, guitare ou accordéon, ou seulement d'un quatuor vocal) ou l' arrosciada. Les danses évoluent pour la plupart au son des launeddas : flûtes triples avec des chalumeaux de longueur et tonalités différentes, identiques à celle utilisée depuis la préhistoire. La guitare, d'origine espagnole, est couramment utilisée.
La musique a subi des influences arabes, mais la plu
part des chants sardes langoureux prennent leurs racines dans la lointaine époque nuraghique. Le plus célèbre coeur est la Taza, entonné par personnes accompagnés à la guitare. Mais les chants les plus beaux de Sardaigne, avec les sérénades, aubades et choeurs sont les Mutos.
La Sardaigne est un des rares pays méditerranéens où il soit encore possible de voir des hommes et des femmes vêtues de costumes traditionnels, particulièrement dans les villages de l'intérieur.
Les costumes traditionnels
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Les costumes sont souvent issus des vêtement portés par les civilisations antiques et ont été transmis de génération en génération.
Par exemple, la jupe courte portée par les hommes ressembles à celle portée par les Romains sous leur armure, alors que le couvre chef est semblable à celui arboré par les statuettes en bronze.
Quant au corsage des femmes, son style est identique à celui des déesses mycéniennes : les parures sont géométriques et rappellent les ornement utilisés par la civilisations antique de Crête.
Le costume masculin est en général constituté d'un pantalon bouffant de toile blanche, recouvert de guêtres, et d'une sorte de petite jupe noire. le haut comporte une chemise blanche aux manches larges avec par dessus un gilet sans manches, de cuir et orné de satin et de broderies.
Le couvrement est un bonnet assez long et porté à la manière d'un bonnet phrygien, replié sur le devant ou le côté.
Le costume féminin est lui composé d'un corsage orné de broderies et d'une chemise blanche sur laquelle est enfilé un petit gilet fermé à la hauteur de la
taille.
Puis vient la jupe à plis et à un volant de couleur différente, recouverte d'un tablier aux coloris et motifs variant suivants les régions. La tête est en général couverte d'un long fichu brodé, ou d'un étoffe unie, disposés de différentes manières devant le visage (parfois passant sur sous le cou et attaché sur le côté), trace de l'influence musulmane.