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Prenez contact avec les associations qui s'occupent particulièrement du projet d'enfouissement à Glénat:
| Adhérer |
Vous pouvez aussi agir par vous même: C'EST TRES IMPORTANT
Informez-vous, et informez autour de vous. Procurez vous des tracts
auprès des associations (ou photocopiez ceux qui circulent) et distribuez les. Collez des affiches.
Il faut continuer à contacter vos élus "locaux": votre maire et vos conseillers municipaux, et votre député. Faites leurs part de votre inquiétude personnelle. Demandez leur une prise de position publique et écrite contre ce projet d'enfouissement. S'ils ont déjà effectué cette démarche, faites vous communiquer des écrits. S'ils vous semblent aller dans le bon sens, faites les connaître ! Sinon, faites entendre votre désaccord !
Mais il faut aussi agir "plus haut" et dans d'autres directions. Voici une liste d'organismes qui sont parties prenantes dans toutes les décisions régionales. Téléphonez ! Ecrivez ! Ces organismes sont à votre service ! Seule la multiplication des interventions des "administrés" pourra faire prendre conscience d'un "problème" à ceux qui sont censés vouloir notre bien.... N'oubliez pas que c'est l'avenir de vos enfants et le devenir de votre travail (en tant qu'investissement) qui sont concernés. En aucun cas vous ne devez accepter qu'ils soient vendus par qui que ce soit au lobby nucléaire représenté par l'ANDRA. La loi prévoit une concertation: faites vous entendre !
Faites vous entendre maintenant, demain, tous les jours. Cette lutte risque d'être longue. Préparez vous.
Les numéros et noms de personnes citées ci-dessous étaient valides fin mars.
Le Conseil Général du Cantal (15000, Aurillac), section environnement: M. Bruno Denise au 04 71 46 21 24.
Le Conseil Régional d'Auvergne (63000, Clermont-Ferrand), section environnement: Mme Nathalie Guillaume 04 73 31 84 12. Si vous êtes journaliste, Mme Stéphanie Bouillaud, attachée de presse. Si vous n'êtes pas journaliste, le cabinet du Président (04 73 31 85 60), à qui vous pouvez aussi écrire ("à l'attention du Président"), ou envoyer un fax au 04 73 36 73 45 ou au 04 73 31 85 88 (en mentionnant "à l'attention du président").
La Préfecture du Cantal (15000, Aurillac):
La Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt (DDAF, 15000 Aurillac), 04 71 43 46 00, section "environnement", sous-section "déchets et installations classées", M. Verne. Le standard de cet organisme étant particulièrement compliqué, la ligne directe pour les "déchets et installations classées" est le 04 71 43 46 23. Bon courage.
Le Conseil Général du Lot (46000, Cahors, 05 65 23 14 00), section environnement, M. Sançon au 05 65 53 99 50. S'occuperait aussi de l'environnement, Mme Deviers.
La Préfecture du Lot (46000, Cahors, 05 65 53 99 50) possède aussi son bureau "environnement". Là, Mme Fabre (poste 1202) vous demandera probablement d'écrire au Préfet. Faites-le !
La DDAF du Lot (46000, Cahors): 05 65 20 43 43.
Le Conseil Régional Midi-Pyrénées (31000, Toulouse): 05 61 33 50 50.
Personnellement, j'ai contacté les organismes ci-dessus fin mars, et il m'a fallu écrire, car je n'avais RIEN obtenu par téléphone !
Ceci ne veut pas dire qu'il en sera de même si vous tentez cette démarche aujourd'hui. De plus, il me semble important de la faire, car, dans tous les cas, il en restera quelque chose. La simple multiplication des appels ne peut que conduire tous ces organismes à une prise de conscience plus réelle de l'existence d'un "problème". Ce projet d'enfouissement ne doit pas rester un projet parmi d'autres. Il FAUT que tous le monde comprenne qu'il s'agit là d'une décision gravissime. Que c'est un projet qui engage les générations futures pour des siècles et des siècles. Que personne n'est en mesure aujourd'hui d'assurer l'absence de risque, bien au contraire. Que les éventuelles retombées financières sont négligeables sur la durée. Que notre région n'est pas à vendre, pas plus que le granite de son sous-sol. Ce granite est et doit rester un réservoir naturel. Ce n'est pas là qu'il faut cacher des déchets plus ou moins bien emballés. Ce n'est pas en les dissimulant à la vue qu'il faut faire croire que leur traitement est achevé. Leur enfouissement n'est pas une solution, c'est un crime. Et les générations futures pourraient bien le qualifier de crime contre l'humanité.
Si vous n'êtes pas satisfait des renseignements obtenus par téléphone (...),
il FAUT DONC écrire. Voici la copie d'une lettre envoyée,
en recommandé, aux Préfets et au Conseil Généraux
du Cantal et du Lot, ainsi qu'aux Conseils Régionaux d'Auvergne
et de Midi-Pyrénées:
[Nom, Prénom, Adresse]
Maurs, le 27 mars 2000
Monsieur le Préfet [ou M le Président]
Des articles et des cartes publiées par la presse, des affiches, des tracts qui circulent, des associations qui se créent ou sortent de leur sommeil, des conseils municipaux qui évoquent "le problème", bref, de nombreux signes, concourants et récurrents, donnent à penser que l'implantation dans le Cantal et/ou le Lot d'un laboratoire de stockage souterrain de déchets radioactifs de haute et moyenne activités est sérieusement envisagée.
Je m'étonne du silence de vos services à ce sujet,
malgré sa gravité, pour nous et les générations
futures. Et ce d'autant plus que la loi du 30 décembre
1991 "relative aux recherches sur la gestion des déchets
radioactifs" prévoit, dans son article 6, une concertation
avec les élus et les populations avant "tout engagement
des travaux de recherche préliminaires". Il est indéniable
en effet que le seul choix de sites potentiels d'implantation,
non pas, on le suppose, au hasard, mais sur des critères
que l'on peut espérer scientifiques, à savoir probablement
géologiques (stabilité du sous-sol, imperméabilité,
...) et certainement topographiques (facilité d'accès
depuis les sites producteurs ou de stockage temporaire, limitation
des risques pendant le transport, ...), hydrologiques (circulation
des eaux souterraines, existence de sources d'intérêt
local ou régional, importance des bassins versants, ...),
sociaux (image du "Pays Vert", retours sur investissements
dans le tourisme, ...), etc..., fait partie intégrante
de cette recherche préliminaire. De même, le choix
de cette filière particulière, le stockage irréversible
en profondeur, par opposition aux stockages de surface existants
ou sur les lieux de production, ne peut qu'être le résultat
d'une réflexion et d'une recherche à la hauteur
des milliards de francs budgétisés, et devrait donc
conduire aussi à l'application de la loi déjà
mentionnée.
J'ose espérer que l'existence des "financements
d'accompagnement" importants prévus dans le budget
de l'ANDRA, et dont la répartition à l'échelle
locale ou régionale semble, à première vue,
discrétionnaire, n'est pas à l'origine de ce silence.
N'ayant pu obtenir le moindre renseignement par voie téléphonique
auprès de vos services, ni pu m'exprimer auprès
d'un quelconque interlocuteur par cette voie, je vous fais part,
par la présente, de ma plus grande inquiétude, et
me permet de vous demander par écrit l'infirmation ou la
confirmation de l'existence de ce projet. Et dans ce dernier cas,
votre position. Toujours dans ce dernier cas, j'espère
que vous me ferez aussi connaître les mesures que vous comptez
prendre pour que la loi soit appliquée, dans ses attendus
et son esprit de transparence et de concertation.
Veuillez agréer, Monsieur le Préfet (/Président),
mes salutations.
[Signature]
P.S. Vous comprendrez, je l'espère, que
mon impatience à connaître votre réponse en
ces temps de grèves, me conduise à vous faxer ce
texte, tout en vous faisant parvenir l'original par voie postale.
Voilà, voilà. Les réponses
sont presque toutes arrivées:
| Préfet d'Aurillac: | Préfet de Cahors: | Président du Conseil Général du Cantal: | Président du Conseil Général du Lot: | Président de la Région Auvergne: | Président de la Région Midi-Pyrénées: |
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Pas de réponse reçue à ce jour (13 mai) |
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