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Mexique austral, Panama occidental, Colombie septentrionale, Venezuela, Andes du Pérou.

Le procès verbal d'une des réunions scientifiques de la Société Zoologique de Londres, rapporte que parmi les acquisitions à la collection faites en juillet 1886 sont à remarquer deux perroquets américains rares : un Ara de Lear (Lear's Macaw - Anodorhynchus leari) et une perruche Catherine (Lineolated parrakeet - Bolborhynchus lineolatus).
Les mesures légales et réglementaires mises en vigueur par la communauté internationale, pendant les années 1970, en vue de préserver les populations d'espèces en danger, notamment d'oiseaux, a entraîné le développement de l'élevage en captivité d'oiseaux exotiques.
Au début des années 1980, de petites quantités de perruches Catherine ont été exportées de leur habitat d'origine vers, surtout, les Etas-Unis. Ces exportations étaient autorisées, cette espèce n'étant pas reprise ni dans l'annexe I ni II de la convention dite CITES.
A cette époque, les amateurs d'oiseaux exotiques cherchaient essentiellement des perruches et des perroquets très colorés. Vu le plumage pratiquement unicolore des Catherine et leur petite taille, cette espèce n'est pas devenue à la mode.
Parallèlement, de plus en plus d'éleveurs cherchaient (1) des espèces de psittacidés se reproduisant facilement en captivité et (2) des espèces chez lesquelles des mutations intéressantes pouvaient se produire.
Les perruches australiennes, d'une part, et les inséparables (agapornis), d'autre part, sont devenues de grandes cibles de l'intérêt des éleveurs férus de compétition.
La fin des années 1980 a vu un énorme développement de l'intérêt de nombreuses familles, partout dans le monde industrialisé, pour des psittacidés en tant qu'oiseaux de compagnie, si possible parleurs. Le champion du monde dans cette catégorie est certainement la perruche calopsitte (Nymphicus hollandicus).
Dans un contexte aussi porteur pour les oiseaux de compagnie, nombreux non-professionnels se sont lancés dans l'élevage à échelle réduite de becs crochus, juste pour leur plaisir.
Une certaine lassitude des éleveurs par rapport aux espèces, fondamentalement toujours les mêmes, présentées aux expositions, a eu comme conséquence, pendant les années 1990, la recherche de nouvelles cibles d'intérêt.
La perruche Catherine commence alors à attirer un certain nombre d'éleveurs qui recherchent des mutations intéressantes.
La facilité avec laquelle ces perruches se reproduisent en captivité et leur sociabilité, ont été l'autre moteur de leur intérêt croissant.
Bien que peu connues encore, ces perruches intéressent de plus en plus d'amateurs, surtout aux Etas-Unis.
A notre connaissance, il n'y a pas un seul livre consacré exclusivement aux perruches Catherine
Un certain nombre d'articles a été publié, surtout en espagnol, par des auteurs latino-américains géographiquement proches de l'habitat d'origine de ces psittacidés. Bon nombre de ces articles se trouvent sur Internet. Leur contenu est résumé dans les nombreuses rubriques de notre page FAQ (Foire aux questions - Frequently asked questions).
Le magazine américain Bird Talk a publié en janvier 2001 un article sur les Catherine, devenu une sorte de référence dans le monde anglo-saxon.
Une recherche sur le nom des perruches Catherine donnera un très grand nombre de réponses.
Une analyse plus fouillée de ces informations montrera que les pages web mentionnant les Catherine se divisent en trois catégories :
(1) celles, très nombreuses, qui comprennent de simples listes d'oiseaux qui peuvent être observés en Amérique Latine et
(2) celles, peu nombreuses, qui donnent une description de l'oiseau, parfois illustrée d'une photo, presque toujours tirée d'un ouvrage publié et
(3) celles, rarissimes, qui comprennent des photos originales et des commentaires basés sur des expériences véritablement vécues.
Dans notre section "Liens" vous pourrez trouver les sites qui nous paraissent les plus intéressants.
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