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Les travailleurs du nucléaire doivent être protégés adéquatement contre les rayons nocifs . L'irradiation est le fait de recevoir des rayons d'une source qui émet autour d'elle. Ce qui caractérise une source radioactive est qu'il est impossible de l'arrêter. Pour ne pas subir les effets des rayons alpha et bêta il faut placer entre la source et soi, un écran. Par contre, les rayons gamma, eux ne sont jamais arrêtés en totalité. Comme la source irradie dans toutes les directions, l'intensité du rayonnement décroît selon l'inverse du carré de la distance. Par ailleurs, à dose globale équivalente, un rayonnement reçu au quotidien semble plus dangereux qu'un flash d'irradiation en ce qui concerne l'accumulation des lésions cellulaires. Ces réalités ne sont pas toujours prises en compte dans les discours officiels. La circulation d'une particule radioactive dans l'organisme n'est pas laissée au hasard. Ainsi, l'organisme utilisera l'iode radioactif au même titre que l'iode non radioactif dans la glande tyroïde. Le césium lui, est confondu par l'organisme avec le potassium et même capté préférentiellement par rapport au vrai potassium. Le strontium lui, est confondu avec le calcium et se fixe dans les os. Données concernant un travailleur de la centrale Gentilly au Québec. En novembre 76 : Rapport d'évaluation médical :État de santé lui permettant d'accomplir sa tâche avec efficacité et sécurité; En décembre 76 : rapport d'examen médical déclarant le travailleur en bonne santé, capable d'occuper l'emploi visé; En novembre 1981 certificat médical mentionnant : Réaction d'anxiété-hyperémotivité (inapte au travail )? oui; Que s'est-il passé entre décembre 1976 et novembre 1981 ? Pourquoi n'a-t-on pas investigué plus avant au niveau de la glande tyroïde, par exemple ? Pourquoi lui avoir fait voir un psychiatre ? Parce qu'il perdait ses cheveux par touffes ? Oui, oui, il perdait ses cheveux ! Il y avait sûrement d'autres avenues à explorer. Mesurer les anticorps, vérifier s'il y avait anomalie thyroïdienne par cytoponction échoguidée, ou bien vérifier la vitesse de sédimentation globulaire. Enfin, chercher les causes de ce mal-être chez un sujet parfaitement sain lors de son embauche (selon les rapports médicaux en notre possession). C'est incroyable, on a tout fait pour noyer le poisson ! |




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©Ariane, le 26 janvier 2004 |
