POINT DE VUE Le droit des animaux
POINT DE VUE



LE DROIT DES ANIMAUX



Ici au Québec, on porte une attention toute particulière au sort que l'on réserve au plus faible de notre société, c'est-à-dire ceux qui ne peuvent se défendre seuls sans appui quelqonque. Parmi les êtres vivants exigeant de l'aide, de l'attention, de l'amour et des soins particuliers, ils y a les ainés (qu'ils soient à la merci de Marois, de Rochon, de Côté etc. etc.), qu'ils soient autonomes ou non, en foyer ou à la maison, il y a aussi les handicapés, les enfants (qu'ils déjeùnent avant d'aller à l'école ou non), les femmes , qu'elles soient maltraitées ou non, mais il y a aussi les animaux.

Ces êtres fragiles et parfois même en danger d'extinction reçoivent une attention toute particulière de nos bons politiciens. Je vous défit d'aller rencontrer un de ces crisses de pourris là, de lui raconter votre désir de voir le sort des animaux maltraités ou abandonnés au Québec s'améliorer, et surveillez-le bien rigoler et vous envoyer en pleine face 'ben oui, ben oui, c'est ben terib, hein!'. Pauvres politiciens, ils n'ont même pas le temps (courage ou surtout volonté) d'aller jusqu'au bout d'accusations d'agressions sexuelles commises par l'un des leurs du festival 'juste pour jouir', pensez vous qu'ils vont perdre quelques minutes que ce soit face à des créatures qui ne votent même pas ( c'est même pas bon pour le référendum).

Donc au Québec, je disais, il n'y aura jamais , au grand jamais de fermes de Pâques ou de petits animaux seront tiraillés, taponnés par de jeunes enfants munies de parents québécois plus irresponsables et immatures qu'eux ( c'est pas grave, c'est rien qu'un hostie de rongeur). Ces mêmes animaux qui seront ensuite probablement envoyés dans de bons laboratoires pharmaceutiques québécois, ou pire encore, de laboratoires cosmétiques québécois. Avez-vous déjà vu un lapin se faire envoyer une goutte de parfum dans un oeil déjà irrité ? Il part complètement affolé, se tirant et se jettant de tout bord tout côté, ne se rendant nullement compte de ce qui lui arrive et comprenant encore moins pourquoi celui ou celle qui le nourrit lui fait endurer pareil douleur. Il y a aussi les animaleries, celles qui vous donne le hamster , le cochon d'inde ou le lapin à l'achat d'une cage. Imaginez la responsablitité qui s'en suivra de l'homme face à l'être vivant qu'il vient d'acquérir, cet être qui possède une valeur de vente inférieure à celle de sa propre cage, il est pourtant vivant cet être, il mérite supposément le respect (c'est pas grave s'il est malade, met le dans la poubelle, tu t'en achètera un autre demain). Certaines hosties d'animaleries vendent lapins à rabais et sous pression en temps de Pâques, des spéciaux sur chiens et chats à l'année, des furets en spécial (un furet n'est pourtant pas un animal à mettre entre les mains de n'importe qui), venez bande de caves voir nos deux pour un. Sur quelques 18 000 animaux hébergés chaques années à la SPCA de Québec seulement, 15 000 sont euthanasiés, à chaque fois que je visite la SPCA, je constate toujours le même sentiment d'impuissance (frustation), de désolation mais surtout de l'écoeurement silencieux des préposés face au comportement des québécois envers leurs compagnons. Expliquez moi cela, d'un côté on vend des animaux à rabais, et de l'autre, on extermine, c'est une industrie prospère en crisse au Québec. Mais que voulez vous, ça vote pas un animal. Aucune loi ne protège les droits des animaux face à des hosties de caves aux cerveaux mals intentionnés, si cerveau il y a, ou encore face à des criminels, car la SRC nous montra même un avocat chasser des ours, des orignaux, des caribous dans le nord québécois à l'aide de son hélicoptère, un garde-chasse regarda même ce reportage devant sa télé ne sembla pas voir quelque chose de grave la-dedans. Brigitte Bardot dù même montrer à la face du monde entier quelle sorte de peuplade primitive nous sommes suite à notre comportement sur un blanchon de quelques jours, à coup de bâton de 5 pieds de long munie d'un crochet en acier pour mieux le trainer par la gorge ou par le cou. Quelques membres d'un organisme international (IFAW) se mêlèrent aussi du dossier au péril de leurs vies, car imaginez la personnalité d'un être capable d'actes de pareille barbaries sur un blanchon...

La SPCA n'y peut rien, la justice n'étant pas de leur côté, mais une chance que l'on a nos bons politiciens pour régler le problème. Souvenez-vous, ça ne vote pas un animal. Souvenez-vous ensuite des peines carcérales ou des amendes imposées à quelques petits fermiers insouscients et inconscients qui décidèrent après mûre réflexion de cesser de nourrir leurs animaux suite à des pertes financières, ou qui décidèrent seulement de les laisser mourir dans leurs excrémemts en se nourrissant de leurs congénaires en putréfactions. Trouvez-moi ensuite un politicien respectable, regardez-le droit dans les yeux, dite moi sans rire (de moi) que vous l'avez trouvé et nommez-le s.v.p., car il le mérite, il est si différent. Je vous averti je suis plutôt négatif (réaliste) de nature. Bonne chasse, bonne recherche, bonne investigation mais surtout crisse, bonne chance.

Vive le Québec libre ou presque.

Sabin Simard
Québec

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