POINT DE VUE La démocratie
POINT DE VUE



LA DÉMOCRATIE



Ici au Canada, ce cher pays de la feuille d'érable, qui sera sûrement peinte en bleu lorsque, le Québec deviendra ensuite un pays, ne riez pas c'est pour bientôt, on fonctionne dans un système démocratique d'élection à tous les 4 ans. Le politicien à la tête du gouvernement au pouvoir décide quand il sera démocratique pour nous de nous autoriser un remplaçant. Ici au Québec, ce n'est pas tout à fait cela, le système actuel est beaucoup plus démocrate que cela. Ici, ça fonctionne par référendum, référendum par-ci, référendum par-là, les référendums sont électorals, et les élections sont référendaires, si on dit oui, ça veut dire non, si on dit non, ça veut dire oui ou peut-être. Bref cela représente une crisse de job de démêler cela, c'est une job de "fonctionnaire" que de remettre tout cela à l'ordre, ou encore il faut un autre référendum, de la démocratie à sa suprême expression. Au fédéral comme au provincial, les élections donnent au bon peuple le choix entre un "twit" ou un "trou de cul" comme dit la chanson, entre deux, trois ou quatre voleurs, menteurs, hypocrites, sales, bref des politiciens.

Tous ces grands démocrates veillent avec une ardeur sans borne sur nos droits, sur nos avoirs et sur nos "biens", le respect de nos droits humains ont toujours été la principale priorité des gens comme Maurice Duplessis et son serin préféré l'abbé Lionel Groulx, Robert Bourassa, Jacques Parizeau, Daniel Johnson fil et père, Pierre-Marc "juste pour rire" Johnson, le grand "chum" de Gilbert "juste pour jouir" Rozon, de Jean "nucléaire" Chrétien, de Jean "samedi de la matraque" Lesage, de Pierre-Eliot Trudeau dit "pet" pour les intimes qui un jour, ne pouvant plus supporter l'existance du FLQ, mais surtout des maudits séparatistes, fit mettre sous verrous et sans aucunes explications des gens, des artistes que osèrent afficher publiquement leur attachement à la cause souverainiste en instaurant la loi des mesures de guerre. La police de Lesage fit matraquer en 1964 ceux qui osèrent injurier la reine Elisabeth II et son crisse de chapeau lors de sa visite à Québec.

Lorsque vous vous adressez à quelqu'un de puissant dans cette société et que ce même interlocuteur n'a que le mot démocratie dans la bouche, ne perdez pas de temps, sauvez-vous.

Vive le Québec libre, ou presque!

Sabin Simard
Québec



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