Ici, dans le monde littéraire au Québec, ce n'est pas de tout repos. Tout le monde ou presque croit qu'avec la liberté d'expression pour un auteur, il a le droit d'écrire ce qu'il veut afin de faire passer le message de son œuvre. Détrompez-vous, dans notre belle province de Québec, la dictature règne en maître sous les mains invisibles de notre gouvernement. Ce même gouvernement qui nous dit ' SOUS LA TABLE…JAMAIS. ![]() Dans le passé, bon nombre d'auteurs ont été persécutés de différentes façons afin de nuire à leurs œuvres qui dérangaient en entretenant la vérité sur les dédales de ce monde pourri et corompu de la politique. Des auteurs ont été emprisonnés pour les faire taire, pour les affaiblir et les discrédités totalement. Rapellez-vous la crise d'octobre 70. Des gens furent emprisonnés simplement pour leurs pensées politique. Aujourd'hui, à l'aube de l'an 2000, dans cette époque dite de liberté, rien n'a changé. Le droit de s'exprimer ouvertement devient de plus en plus restreint pour le profit et sous le contôle de notre gouvernement. Depuis plus de 30 ans, les gouvernements en place ont toujours joués le rôle de dictateurs sur des œuvres qui ne font pas leurs affaires. Dans certain cas bien précis, la dictature dirigée par le gouvernement était radicale. Certaines œuvres furent interdites à la vente pendant un certain temps afin de garder sous silence les vérités que contenait ces ouvrages audacieuses. Dans ces action, c'est le peuple qui est privé d'information à l'aquelle il a droit. Le gouvernement devient alors juge et bourreau sur ce que le citoyen à droit de lire. Dans certain pays, on appel cette façon de faire de la dictature pure et simple, mais ici au Québec, on tolère encore sans broncher cet oppression honteuse. Même nos livres d'histoire sur notre propre pays ont subit ces manipulations dans l'intérêt de bien faire paraître certains évènements honteux. Même de nos jours, cette dictature et le contrôle de ce qui s'écrit au Québec est encore bien établie. Juste à voir que la plupart des maisons d'édition de la province sont subventionnées par l'État ainsi que la Bibliothèque Nationale du Québec qui doit sa survie à notre gouvernement, il est évident de croire que tout est en place pour un contrôle parfait de la littérature qui peut réveiller ce peuple sur cette réalité de corruption subtile. Beaucoup d'auteurs québécois ont écrits des œuvres concernants le monde politique et la plupart d'entre eux, on été mis de côté volontairement par les médias, car ils protégeaient le parti politique au pouvoir qui les graissent largement tout au long de l'année avec de la pub de toutes sortes (période électorale etc.). Ou est la liberté, la neutralité et l'intérêt du peuple dans cela ? De toute évidence, la population est brimée dans ses droits, ce qui la rend en juste titre, un peuple soumis. À quand une vrai liberté au Québec ?…sûrement pas avec la souveraineté, car ce sont ces individus qui vous entretiennent dans l'ignorance du savoir, et encore moins avec les fédéralistes qui en font autant. Vive le Québec… libre, mais libre de quoi ? Alain Gagnon Québec |
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