THEODORE POUSSIN-INTRODUCTION
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Date de l'actualisation : juillet 2000 Bonne nouvelle pour tous les fans de "Théodore Poussin". Son auteur, Frank Le Gall, a découvert ce site et a décidé d'y collaborer activement. Régulièrement donc, vous aurez droit à ses meilleures anecdotes. Certaines seront amusantes, passionantes, délirantes, géniales, d'autres n'offriront strictement aucun intérêt. Bonne lecture !

Tout au long de votre exploration du site, vous découvrirez un de ces quatre pictogrammes qui, par un simple clic, vous fera découvrir ce que l'auteur Frank Le Gall a à ajouter par rapport à l'album,...
Sujet : Le Gall et la documentation
Dans la série "Les grandes confessions du siècle", cette semaine : FRANK LE GALL:
"En documentation, je suis une vraie catastrophe !" Depuis E-P Jacobs, il y a un préjugé qui circule dans le public BD "Une bonne BD (d’aventure) se doit d’être bien documentée". Personnellement, je pense que pour qu’une BD soit réussie, il est plus important que la psychologie des personnages soit bien étudiée plutôt que les locomotives aient le bon nombre de boulons. Ça m’arrange d’autant plus de penser ça que la documentation et moi, ça fait trois !
Déjà tout petit, mon père, qui était architecte, me tombait dessus quand je dessinais une façade sous prétexte que l’habitation n’était pas viable vu la hauteur ridicule des étages. Et quand je dessinais une serrure, il essayait de m’expliquer que ce n’était pas possible qu’elle soit placée là où je l’avais dessinée parce que c’est un endroit creux.
A l’époque, je ricanais parce que, pour moi, "c’était juste de la BD". Je n’aurais peut-être pas dû.
Ensuite, quand j’ai débuté "Théodore Poussin", le problème a été différent comme j’étais sans le sou et que j’habitais Rouen (je ne connaissais pas l’adresse de la bibliothèque), mes seules sources de documentation étaient un dictionnaire Larousse en couleurs et un bouquin ("Les années vingt" de Pierre Faveton, Temps actuels) que j’avais dû payer, à l’époque, 350 FF. Pour ce premier album, je disposais également des trois malheureuses photos prises à l’époque par mon grand-père qu’on n’a jamais confondu avec Cartier-Bresson...
La suite est éparpillée dans le site...