
Le
jeune garcon triste de quitter sa mère et ses soeurs
pour apprendre le métier de chevalier. C'est souvent en
pleurant qu'il
reçoit la bénédiction maternelle.
Le
jeune garçon apprend à monter les chevaux fougueux
qu'il montera au combat.
La
tâche première de l'écuyer était de prendre soin des armes
et du destrier du chevalier auquel il était lié durant tout
son apprentissage, il se devait d'aider son maître à revêtir
son armure et à lui tendre son épée.
Un
fréquent maniement de l'épée revêtu d'une armure
donnait beaucoup de force au bras et au poignet.
La
chasse était une distraction
mais aussi un apprentissage du courage.
Elle procurait un entraînement réaliste
et une grande assurance au cavalier sur sa selle.

L'écuyer devait apprendre les bonnes manières,
prendre soin de la nourriture de son chevalier à table
et acquérir les notions de service.
Il apprenait aussi en écoutant
les conversation de son maître et des sages.
La
lutte servait à endurcir les jeunes
et les préparer au combat de l'infanterie.
L'écuyer
devait apprendre à jouer
un instrument de musique,
à danser et à composer des poèmes
qui exaltaient son amour pour les dames.

On
apprenait aux jeunes à manoeuvrer et à combattre.
Ces formation disciplinées formaient la cavalerie des
croisés.

Lors
de l'adoubement,
le nouveau chevalier reçoit ses armes,
dont sa lourde épée à double tranche
qui désormais ne le quittera plus.

Des
groupes de chevaliers s'affrontent dans un tournoi.
Les combats sont tellement violents que les lances
qui heurtent les écus se brisent sous le choc.
Des blessures graves entraînent parfois même la mort.

Maintenant
un chevalier, voici un combattant
dans le feu de la bataille.