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Parviz Abolgassemi enseigne, à l'Université
de Provence, la langue et la culture de son pays: l'Iran. Il livre
ici un accès à cette culture extraordinaire, et mal
connue du grand public, avec des traductions des poètes les
plus anciens aux plus contemporains (en particulier de poétesses
vivantes). Des études complètent notre compréhension
de cet univers d'une richesse souvent bouleversante, immédiatement
parlant à nos oreilles de lecteur d'ici.
Tu te perds
Je ne te trouve pas
Comme si tu n'avais jamais
été.
Je me retourne vers le miroir
Je vois une femme
Avec un visage automnal
Avec sa longue chevelure
Où la lune s'est brisée
!
Shahin Hanane
Poème publié à
Téhéran en décembre 1994.
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Acte
de Thomas : Hymne à la perle (1995)
Avec une photographie de Renée Pèrles Axavan Sales
Omid, chevalier des mots (2001)
Hafez e Shirazi(1320-1390) La parole
et les mille et une Nuits (2001) Shamlou
: Une vie en Poésie (2001) Simorq
(2001) Zoroastrisme, voie
de la Lumière
Ansari Haravi (1006-1089) : Elahi
Name Oraison (Réédition) Axavan Sales
Omid (1928-1990) : Manteaux et autres
poèmes Couverture de Monique Nizard-Florac
Baba Taher (1019) : 33 Quatrains
(1992: réédition) A. Chamlou (1925-2000) :
Aïda dans le miroir (1994:
réédition) Foruq Faroxzad (1935-1966) : Quelque chose comme respirer... (1994:
réédition) Préface de Brigitte Lefévre
Nader Naderpour (1929-2000) : Fille
de la coupe (2001) Nima Yushij (1895-1959): Afsane (1997) Couverture de Monique
Nizard-Florack Obeyd e Zakani (130?) : Souris
et Chat (Réédition), dessins de Fabien
Clairefond Omar Xayam (1048-1131) : 33
quatrains (Réédition) Shams e Tabrizi
(1184-1247) Florilège (bilingue
persan) (1990: réédition)
Anthologie de la poésie persane
contemporaine : Edition bilingue (1982) Anthologie de la poésie contemporaine
(1999) Ecrit en collaboration avec Monique Nizard-Florack
La femme iranienne et sa poésie (1994: réédition) Orné
par Monique Nizard-Florack Préface de Marie Dominique
Houdry
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Etudes
Traductions
Anthologies
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Foruq
Faroxzad : Quelque chose comme respirer…
Captive
Je te
veux, en sachant Que je ne te prendrai pas dans mes bras!
Tu es ce ciel clair et lumineux, Moi, cet oiseau piégé
au fond de cette cage.
De derrière
ces barreaux froids et noirs, Mon regard,
débordant de regrets, te contemple. Je rêve qu'une
main s'avance Et que je vole vers toi, D'un seul battement
d'ailes. Je pense que, dans un moment de négligence
Je m'envole de cette prison de silence. Et, me moquant des yeux
du geôlier Je reprends vie à tes côtés.
J'y pense,
mais je sais que jamais Je ne pourrai m'évader de cette
cage; Même si le geôlier s'endort, Je n'ai plus
de souffle pour voler.
De derrière
les barreaux, à chaque aube claire,
Le regard d'un enfant me sourit, Et lorsque j'entame un chant
gai, Ses lèvres m'approchent pour un baiser.
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