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Rassemblement pour le NON - Contactez-nous |
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Nos arguments. De la réforme institutionnelle ... 1. Nous sommes pour une réforme des institutions si elle est réfléchie et avec des objectifs clairs. Nous ne voulons pas d'une réformette dont on ne saisit pas les conséquences et d'une décision prise pour des motifs politiciens. Cela ne peut que plonger l'Etat dans le marasme. 2. Nous sommes contre l'idée que le quinquennat représente la modernité. Nous croyons en l'ouverture de la politique aux jeunes, aux femmes, aux français d'origine étrangère et à l'ensemble des classes sociales. Cette réforme n'est pas celle de la constitution mais des partis qui n'ont plus à leur tête que des énarques de plus de 45 ans. 3. Nous croyons en une réflexion sur l'avenir de la France avec ses régions et au sein de l'Union Européenne. L'ensemble des modifications institutionnelles doivent en découler. 4. Nous rejetons le monopole du débat politique par les grands partis. Alors que les partis ont toujours moins de militants, qu'ils représentent une partie de plus en plus restreinte de la population et qu'ils sont de moins en moins écoutés par les citoyens, ils continuent à se recroqueviller sur eux-même et à empêcher l'accès aux responsabilités politiques à des couches sociales entières. Enfin, le référendum est normalement le seul rendez-vous populaire. Pourquoi dans ces conditions interdire aux citoyens de militer pour leurs idées ? De la priorité du quinquennat ... 5. Nous pensons que la France est dans une situation qui demanderait une attention particulière des élus. Après l'ensemble des catastrophes naturelles et des pollutions que nous avons connu, un grand nombre de français sont encore dans des situations difficiles et même précaires. Les conséquences de la tempête sur l'économie française vont se sentir dans les années à venir. Beaucoup de professionnels sont étonnés de ne pas voir les politiques se pencher sur ces effets. 6. Dans un grand nombre de villes, l'absence d'intervention de l'Etat au niveau local rend dérisoire le référendum sur le mandat présidentiel. La solution malheureuse choisie actuellement est souvent de boycotter l'organisation de ces élections. Nous préférons une attitude citoyenne en votant non. 7. La réforme de la justice est mise au placard, la réforme sur la formation professionnelle est repoussée et le problème de la misère en France n'est pas réglé. Devant la liste des sujets de société qui sont mis au tiroir, la rapidité avec laquelle a été décidé et voté ce texte est effarante. La primauté du quinquennat sur les problèmes des français montre bien où se trouve l'intérêt des politiques. Du mépris des responsables politiques ... 8. Robert Badinter , Raymond Barre, Jacques Baumel, François Bayroux, Nicole Catala, Michel Charasse, Jean-Louis Debré, Jacques Delors, Hervé de Charette, Jean-Claude Gaudin, Robert Hue, François Léotard, Pierre Mauroy et Philippe Séguin ont tous fait des déclarations dans les derniers mois contre le quinquennat sec, ses effets ou son application dans le cadre du calendrier électoral actuel. Tous ne feront pas la campagne du non. Ils sont même, pour certains, des leaders du oui. Leur seul motif pour ce renversement d'idéal est la protection de leur leader. Ils mélangent tous le référendum avec les élections présidentielles. Ils méprisent ainsi tous ceux qui ont voté pour les représenter et pas pour représenter un parti. 9. Tous les partis avaient des leaders pour le oui et pour le non. Un seul a demandé à ses militants leur avis. Qui représente tous les partisans du non qui ne sont pas écoutés dans leur parti ? 10. Les élections cantonales et les élections municipales sont prévues au mois de mars et sont le lieu de vrais débats locaux. Le référendum va limiter le temps de campagne est va empêcher une fois encore qu'un vrai débat politique s'installe durablement. La présidence de la France à l'Union Européenne est ainsi mise de côté alors que l'on doit y parler de constitution européenne. De notre combat ... 11. Nous voulons un renouvellement de la classe politique et une redéfinition claire des positions de chaque parti sur leurs projets Institutionnels. 12. Nous espérons un renouvellement des candidats aux élections présidentielles pour un Président de moins de 50 ans. 13. Nous n'acceptons pas qu'on nous interdise de faire campagne face au monopole des partis. 14. Nous n'acceptons pas le thème simpliste"un quinquennat, c'est moins long qu'un septennat, donc c'est bien". La simplification d'un débat profite toujours à celui qui a des choses à cacher.
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