Noel Mamère Voynet & les Verts : faux écologistes

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Noël Mamère & les Verts : faux écologistes

Oublions les discours, regardons les actes!
Les Verts et leur candidat Noël Mamère se prétendent écologistes. Leurs discours et leurs affiches l'affirment. Il n'est pourtant de pire mensonge. Car leurs actes, eux, n'ont rien d'écologistes, bien au contraire.

Commençons par Noël Mamère, qui un ou deux jours avant d'être candidat officiel des Verts à l'élection pestilencielle affirmait qu'il ne serait pas candidat, sa décision étant selon ses propres termes « irrévocable » (!). En fait, cette attitude symbolise parfaitement Mamère et les Verts : un jour je dis une chose, un autre je fais le contraire.
Saviez-vous, par exemple, que Mamère est un ardent défenseur de la corrida à l'assemblée nationale? Il ne s'en vante évidemment pas. Saviez-vous aussi que Noël Mamère a tourné un spot de publicité pour l'ANDRA, afin de faire la propagande pour l'enfouissement profond des déchets nucléaires hautement radioactifs? Rappelons maintenant le passé politique de ce faux écologiste. Noël Mamère a toujours été proche de la gauche traditionelle (sauf lors du grand succès de la droite en 1993 où il flatte Balladur et se rallie à la droite!), il fut même suppléant de Gilbert Mitterrand aux législatives de 1988! Mais en 1989, il se déclare rocardien sous l'étiquette « Majorité Présidentielle ». Puis en 1990, alors qu'il n'avait jamais auparavant évoqué les problèmes écologiques, Noel Mamère fut, avec Brice Lalonde, un des fondateurs en 1988 de Génération Écologie (référence à Génération Mitterrand, slogan de l'ex-président ex-cagoulard —la Cagoule était une organisation activiste d'extrê me droite— et ex-haut fonctionnaire du gouvernement collabo de Vichy), parti politique officiellement pro-nuclé aire (tant pis pour le paradoxe avec l'écologisme!) créé à l'initiative de François Mitterrand, afin de briser les Verts, qui à l'époque — grâce à Antoine Waechter , aujourd'hui au MEI, Mouvement Écologiste Indépendant — étaient authentiquement écologistes et refusaient d'accepter les compromissions de la gauche, tout en obtenant d'excellents scores électoraux. Aujourd'hui GE n'existe plus, puisque les Verts sont devenus ce que devait être GE pour le PS. Ensuite Mamère fut candidat sur la liste de Tapie. En 1995, il lança un appel à voter pour Jospin dès le 1er tour (donc contre les Verts). En 1998, il devint candidat des Verts (dont le parti était déjà devenu un GE bis) au régionales, tout en soutenant le PS contre les Verts aux cantonales! Noel Mamère a aussi affirmé aux Savoyards que la réouverture du tunnel du Mont-Blanc aux camions serait un casus belli avec le PS, pourtant aujourd'hui c'est fait et Mamère comme le reste du parti Vert ne prétend plus rompre avec le PS. C'est dire si Mamère est un bel opportuniste, à l'instar du parti Vert actuel!
Depuis 1988, il a participé à 10 campagnes électorales sous 5 étiquettes diffé rentes!

Voyons maintenant le bilan du parti Vert au pouvoir (gouvernement et assemblée nationale).

Qui a autorisé les OGM (organismes génétiquement modifiés)?

- C'est bien la fausse écologiste Verte Dominique Voynet qui, en tant que sinistre de l'environnement a autorisé le maïs et le soja transgénique. Le parti Vert, qui se prétend opposé aux OGM, ne l'a pas sanctionnée, pourtant il aurait pu (dans le passé, Jean Brière fut exclu pour de simples paroles! cf note 1). Les téléspectateurs français ont pu la voir afficher un large sourire pour annoncer un tel acte de guerre contre la biodiversité (sans parler des risques sanitaires). Rappelons que quelques mois auparavant, le gouvernement Chirac-Juppé avait refusé de donner son accord aux OGM, sous la pression de Corine Lepage, alors ministre de l'environnement, qui estimait (à juste titre), compte tenu des éléments d'informations à sa disposition, que les risques étaient trop grands!
Malgré leur responsabilité réelle dans l'autorisation des OGM, aujourd'hui les Verts, qui grâce à de belles défaites électorales parfaitement méritées, ne sont plus au pouvoir, se prétendent opposés aux OGM et ne manquent pas de se montrer devant les caméras dès que des militants anti-OGM fauchent un champ. Notons l'incroyable naïveté politique de José Bové et ses amis qui acceptent à leur côtés ceux qui ont autorisé les OGM!

Qui a autorisé la décharge-laboratoire nucléaire de Bure ?

(cf Note 2) - C'est bien la fausse écologiste Verte Dominique Voynet qui, en tant que sinistre de l'environnement a autorisé les travaux visant à l'enfouissement profond et irréversible des déchets nucléaires hautement radioactifs! Le parti Vert, qui se prétend écologiste, ne l'a pas sanctionnée pour cet acte qui sera peut-être un jour jugé par un tribunal comme un crime majeur contre l'humanité et la Terre. Pourtant dans le passé, Jean Brière fut exclu du parti Vert pour de simples paroles! cf note 1). Yves Cochet, membre influent des Verts, successeur au gouvernement de DV a lui aussi confirmé son soutien à cet acte irresponsable, qui consiste à cacher un cadeau gravement empoisonné, puis à l'offrir aux générations futures! Rappelons que ce projet de décharge nucléaire profonde remonte aux années 80, mais aucun gouvernement avant l'actuel n'avait osé prendre de décision. Il a donc fallu là encore, la présence du parti Vert au gouvernement pour qu'une telle décision anti-écologiste soit prise! En outre, cette décision va permettre de rendre techniquement possible le renouvellement du parc électronucléaire français! Pourtant, Voynet, comme Cochet, comme tout le monde chez les Verts s'y déclarent opposés, même si la réalité de leurs actes montre le contraire.

Qui a soutenu la guerre contre la Yougoslavie, malgré l'emploi de nombreuses armes nuclé aires (cf note 3)?

- Le parti Vert, tant au gouvernement, qu'à l'assemblée nationale a officiellement soutenu cette guerre. Pourtant les Verts se prétendent opposés aux armes nucléaires et même pacifistes!

Qui a fermé le surgénérateur nucléaire Superphénix?

Oui, c'est bien Dominique Voynet qui a concrétisé cet acte intelligent. Mais hélas pour les Verts, qu'ils aient été ou non au gouvernement, Superphénix aurait quand même fermé, car le lobby nucléaire Français l'avait prévu. En effet, les Allemands et les Suisses au sein de la NERSA (la société qui essayait de faire fonctionner Superphénix) ne voulaient plus continuer à financer cette usine qui coûtait des milliards et ne rapportait rien. En plus cette usine pompe à phynances, peu sûre et qui tombait tout le temps en panne risquait de transmettre sa mauvaise image au reste de la filière. Les nucléocrates avaient donc décidé de fermer Superphénix. Le seul acte positif du bilan des Verts au pouvoir n'est donc pas volontaire. (l'arrêt du grand canal Rhin-Rhône, c'est pareil. Verts ou pas, il n'était pas financé et aurait été abandonné quand même.).

Mais qui a autorisé le rédémarrage du surgénérateur nucléaire Phénix?

Encore une fois, c'est la fausse écologiste Dominique Voynet qui, avant son départ du Ministère de l'Environnement a permis au CEA de remettre en service Phénix, réacteur vieux de 30 ans et qui avait été arrêté quelques années avant, en raison de son coût exorbitant (+ de 60 milliards de FF!), de son inefficacité chronique (un an de fonctionnement sur 11 ans d'activité!) et de nombreux problèmes techniques parfois graves. Officiellement, il s'agit d'étudier la transmutation des déchets nucléaires. Cela pourrait être une bonne idée, sauf que d'une part l'inefficace et fort peu sûr (dangereux) Phénix n'est très probablement pas le meilleur outil pour cela, d'autre part, les experts officiels en nucléaire estiment que la transmutation, si un jour on arrive à la rendre efficace, ne peut s'inscrire que dans le cadre d'un nucléaire durable, car cela nécessiterait la construction d'un nombre très important de réacteurs dédiés (peut-être jusqu'à 50% de la puissance totale d'un parc de réacteurs de production électrique, selon ces mêmes sources!) et ne permettrait d'atteindre une simple stabilisation des inventaires des éléments à transmuter qu'après plusieurs dé cennies de fonctionnement. En attendant, les déchets nucléaires seront probablement enterrés de façon irréversible à Bure, où le creusement du trou avance lui très vite, la transmutation avec Phénix n'étant qu'un alibi pour faire croire que Bure restera un laboratoire. (voir + haut)

Qui a permis d'assurer l'approvisionnement à long terme du parc nucléaire français, en autorisant l'extension de l'usine Mélox?

- Encore et toujours Dominique Voynet, avec la complicité de son parti et du PS. Pourtant les Verts se prétendent antinucléaires. Notons au passage que le MOX, combustible nucléaire fabriqué à Mélox à Marcoule, dans le Gard, vallée du Rhône (cf le site de Stop Melox), s'il résoud les problèmes d'approvisionnement de la filière nucléaire (l'Uranium s'achète à l'étranger, comme le pétrole) est considéré par les techniciens en nucléaire comme moins sûr (comprendre plus dangereux) que l'Uranium enrichi traditionnel. Mais bon, les Verts ne s'arrêtent pas à ce genre de détail, ce qui qui compte, c'est d'assurer l'avenir du parc é lectronuclaire français.

Qui finalement a assuré l'avenir du parc nucléaire français et permis les conditions de son renouvellement?

Oui, ce sont bien les Verts, avec leurs amis PS et PC, qui ont fait cela.
En effet, en autorisant la décharge laboratoire, qui (voir Phénix ci-dessus) deviendra très probablement une décharge tout court et en autorisant l'augmentation des capacités de production de Mox (voir ci-dessus), les Verts ont réglé économiquement à la fois le problème des déchets et celui de l'approvisionnement en combustible. Bien sûr, écologiquement, c'est préparer des catastrophes extrêmes et irréversibles, mais cela n'a pas gêné le parti des faux écologistes Verts.

Qui a autorisé la chasse de nuit?

Toujours la sinistre verte Voynet. Cette pratique était (intelligemment) interdite depuis Napoléon!

Qui a légalisé la chasse à certains oiseaux en période de migration, augmentant de ce fait la période de chasse?

Oui, c'est encore un coup de Voynet, encore une fois soutenue par son parti Vert. Malgré ce cadeau, que l'extrême chasse réclamait depuis plus de 20 ans, les chasseurs continuent de pré tendre de les Verts ne sont pas leurs amis! Pourtant Jean-Luc Benhamias, notable influent du parti Vert aime leur rappeler que chez les Verts, « on n'est pas anti-chasse ». C'est évident. D'ailleurs, Noël Mamère (chasseur) a souvent déclarer aimer la chasse.
Qui essaya de minimiser la catastrophe de l'Érika?
Encore Dominique Voynet, aujourd'hui porte-parole du parti des Verts!
Qui a fait construire un bel incinérateur bien polluant dans la commune où il est le maire?
Cette fois, c'est Noël Mamère. Pourtant les Verts se prétendent opposés à ces usines à dioxines et cendres toxiques que l'on place ensuite en décharge.
Qui fut logiquement désignée par le Forum de Davos « meilleure ministre de l'environnement », pour ses actes en faveur des grandes transnationales de la pollution?
c'est bien Dominique Voynet, du parti Vert français qui fut ainsi distinguée par le gratin de la mondialisation et des pollueurs. Cela ne l'empêche pas, elle et son parti, de déclarer s'opposer à la mondialisation et aux transnationales de la pollution. Il est vrai que les Verts ont beaucoup fait pour Monsanto, Novartis, EDF, COGEMA, les marchands d'armes…
En conclusion, les Verts au pouvoir servent juste de joli paravent derrière lequel PS et PC se cachent pour prendre les pires décisions possibles contre la nature et la planète. En échange, les Verts se pavanent dans les allées du pouvoir et en récoltent les fonds. En réalité, les Verts sont devenus les ennemis des écologistes et de la planète Terre! Leurs actes le prouvent, en dépit de leurs discours mensongers.
En outre, le discours des militants verts selon qui « il ne faut pas confondre nos chefs, Voynet, Mamère, Cochet et autres avec le Parti Vert, nous ne les soutenons pas » relève du mensonge pur, d'une part parce qu'en militant pour ce parti, ils contribuent à faire élire ces gens et à leur permettre de commettre leurs exactions anti écologistes, d'autre part parce que le parti Vert repose beaucoup sur ses militants, on y vote beaucoup et on peut y faire exclure qui on veut (cf note 1), or jamais le Parti ne s'opposa à ces chefs, pourtant ré vocables. C'est donc bien que les militants Verts étaient d'accord avec leurs chefs. Les seuls divisions et querelles furent des luttes bassement personnelles. De la politique de « polis petits chiens », comme dit un jour le Général De Gaulle à propos de politicailleux minables de son époque. Or c'est bien cette seule politique dont les Verts sont aujourd'hui capables, hélas.

NB : Et ce bilan des exactions vertes n'est même pas exhaustif!

Note 1 : Le pauvre Jean Brière, membre influent du parti à l'époque, avait eu l'outrecuidance de tenir en pleine guerre du Golfe des propos politiquement incorrects à l'encontre d'Israel. Il avait souligné le caractère raciste, théocratique et belligène d'Israel, lequel est réel. Il fut exclu! L'auteur de cette page quitta alors les Verts, se rendant compte que « la politique autrement » (slogan Vert de l'époque), c'était fini. Retour au texte
Note 2 : plus d'infos sur la décharge-laboratoire sur les pages du CIDRA.Retour au corps du texte
Note 3 : d'énormes quantités de bombes à l'Uranium appauvri ont é té utilisées, libérant une grande quantité de radioactivité, en plus de tuer des milliers d'innocents. Retour au texte

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Source : www.multimania.com/resister/Mise en ligne : 15/04/2002Dernière modification : idem