La trilogie d’ un même aime :

LA TRILOGIE SUR UN MÊME T ‘AIME /

Pour mon grand fils Karim dont le prénom porte l’héritage de la générosité ,le noir est une couleur de lumière et de joie .Comment pourrait- on connaître la lumière si d’abord nous ne  connaissions pas le noir ?

  Jean Maviel Psychanalyste  pour une musique étrange d’une rencontre encore plus insolite…des mots en silences entre nous restent pour témoigner d’une Rencontre .

A Nicole Gazalet  médecin qui souvent soignait mes maux avec la poésie

Ce texte est offert à Jean – Louis Allard qui quelques mois après avoir offert sa voix dans Requiem a choisi de nous quitter.

La trilogie sur un même t ‘aime      :

 

                La première partie est qu’un cri : déchirure d’une passion violente ,de la recherche de l’autre à travers un miroir brisé ,où Dieu est présent par son absence.

Là où l’amour du prêtre passe par le visage d’un enfant  pour aimer son Dieu .Là où le bourreau devient victime et   la victime devient bourreau au delà du bien et mal .L’absence de Dieu est souffrance et désespoir  .Un enfant hurle dans la nuit pour, enfin de course assumer son plaisir au désir du prêtre dans un . « Requiem  en  terre d’exil après Quarante ans de camarde ».Là où  l’amour de Dieu passe par la passion des

  êtres  .Là ou tout s’organise entre le dortoir et la chapelle .

 

Pour galoper avec « Le cheval bleu galope sur les vagues couleur d'orage « 

 

vers   des  rencontres entre cet enfant catin ,une putain et le meddah .Là où   l ‘homme –enfant n’est pas diagnostiquer .Là où la parole circule ,non pas pour guérir  de cette fêlure mais tout simplement l’assumer .

Toute fêlure peut devenir harmonieuse et c’est dans cette seule harmonie où la responsabilité remplace la culpabilité ,où le pardon remplace la rancune .Là où le dire merci est le balbutiement d’une prière ébauchée.

Puis ,lentement dans « le miroir de couleur mauve ,précisément » :

Dans l’antre –corps :

                   le tempo est donné par le va et Vient éjaculatoire comme le ressac qui n’en finit pas de se jeter sur la terre et la terre toujours de le repousser-Dans ce dortoir au bord de mer l’enfant est le prince de l’illusion des désirs .

                                               C’est l’autre côté du miroir.

 

Dans l’en-contre :

avec un jeune homme sans nom et prénom,  juste une voix : c’est la Rencontre .

 Ici , l ’authenticité :

Prend sa source dans le silence qui seul authentifie une relation d’amour et d’amitié .Là où  seule la gestuelle

Vocale caresse les corps .L’un avise l’autre par la parole ,l’autre avise par la vue .Toute spiritualité est érotique Ou elle n’est pas .Mais , en aucun cas elle ne peut être   esthétique .Le geste vocal effleure les corps

D’un homme en fin de vie et d’un jeune homme plein de vie _la mer ici nous rapproche dans la  distance.  L’homme enfin est disponible à la présence de Dieu.