Parc de la Boverie

Parc de la Boverie


Le parc de la boverie est né des déblais du creusement de la dérivation. Dés 1956 on réalisa un concours Roseraiepour l'aménagement du parc, mais le projet primé, trop couteux, fut abandonné. On se contenta de réaliser des chemins et des plantations. En 1863, la ville concéda pour 50 ans la moitié nord du parc à la Société royale d'horticulture et d'acclimatation, l'autre moitié resta ouverte au public. En peu de temps le jardin d'acclimatation devint le rendez-vous de la bourgeoisie liègeoise. En 1894, on construisit un vélodrome au milieux du parc où les plus fameux pistards de l'époque vinrent se mesurer.

En 1905, le parc fut choisi pour accueillir une partie de l'Exposition universelle et internationale de Liège. Pour la cause, on suprima l'école de natation et le vélodrome. En un temps record les lieux se couvrirent de restaurants; de serres; des pavillons de l'Etat indépendant du Congo, des colonies françaises, du Canada, du Québec, de la Bulgarie, de la Norvège, de la Serbie, du Montenegro; palais des Beaux-Arts, de l'art ancien, de la ville de Liège, ...

Le palais des Beaux-Arts destiné à survivre à l'exposition, était construit en dur. Il fut cédé à la ville de liège qui en fit son musée d'Art morderne.

Vingt-cinq ans plus tard, une autre exposition fut organisée à Liège (exposition de l'eau de 1930). Le jardin de l'acclimatation acceuilli une nouvelle fois une section de cette exposition. En célébration du centenaire de l'indépendence nationale, la ville, de son côté, fit construire en bordure de Meuse un palais des fêtes. On y donna des bals et des concerts, on y organisa des manifestations sportives jusqu'au cours des années 50, date à laquelle le palais fut démoli pour céder la place à l'actuelle palais des congrès.

Sources: Liège aux 100 visages, Fernand Piérot, 1987.