Responsa a C. Dequesnes, a prepaus del concèrt del 14/11/97 a Tolosa Réponse à Christian Dequesnes,

à propos du concert du 14 Novembre 1997 à Toulouse



Pascal Caumont

Directement mis en cause en tant qu’interprète et co-organisateur de ce concert, voici ce que je réponds à l’auteur de cette critique acide.

 1) que l’objectif du concert, outre celui de fêter un évènement important (les 50 ans du 1° concert de musique des Toubadours à Toulouse depuis le Moyen-Age), était de proposer 4 interprétations différentes, 4 palettes, pour montrer que puisque personne n’a la vérité, c’est par la pluralité que l’on s’en approchera.

 2) que lorsque l’on critique un concert dans une revue musicale, puisque la Linha Imaginòt  est la revue de l’IEO Musica, il faut savoir se placer à un point de vue musical, utiliser des notions et des termes musicaux, et éviter d’employer des mots tels que “halluciner” ou “interprétations académiques” sans expliciter son avis, sous peine de passer pour un plouc qui n’y entend rien, se contentant de suivre les caprices de son ignorance et de son inculture.

 3) que si l’on émet une critique à propos des Troubadours, on doit supposer avoir acquis la connaissance de l’univers des Troubadours médiévaux, à savoir non seulement la lyrique et la musique, mais aussi les impulsions sociales : Pretz, Paratge, Convivencia, Leialtat, Umilitat...
 Et que si dans sa critique on affiche le contraire de ces impulsions, on prend le risque d’être placé par les Entendedors dans le clan des Gelós.
 Sur ce, bon séjour au pays des Troubadours (des Fabulous et des autres).