Numéros parus

Numéros parus

 

Accueil
Plus qu'une revue
Trois collections
Nouveautés
Tarifs - Abonnements
Numéros parus
Les textes
Nos liens
Le comité de rédaction
A vous d'écrire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SOLEILS & CENDRE
Revue d'écriture


Les numéros parus :

N° 1 : A demain peut-être (juin 1986)
Accords / désaccords, préface au dialogue. Essai de problématique pour une
revue autrement. Ecritures en écho, réécritures.

N° 2 : Rivages (décembre 1986)
Où s'érode le trait, s'émarge la trace. Le projet se précise : notre propos
est ici la mise à nu de l'écriture que nous donnons à voir à l'autre. Faire
du destinataire un écrivain lui-même. Prétexte : le flux et le reflux de
l'écriture.

N° 3 : Faille, fissure, interstice (juin 87)
Re-manifeste : toute jouissance conçue comme mise en déséquilibre du texte et
de celui qui écrit, se lit et se risque dans la matière signifiante, répétant
sur sa propre scène la transformation du monde. Donner à voir l'écriture en
acte, dans ses failles, avec appel à Roland Barthes.

N° 4 : Casse-texte (décembre 1987)
Offrande au mentir-vrai, ô texte que j'effronte. Ecrire contre. Mise à nu des dispositifs. Déconstruction. Les premiers collages.

N° 5 : Derrière le masque (mai 1988)
Prenons au départ un homme nu : masquillage, masquidam, masquitude.

N° 6 : Du jeu dans les objets (janvier 1989)
Premier séminaire. Numéro entièrement réalisé au cours du séminaire de juillet 1988 autour de la peinture et du musée de Dijon. Nombreux dispositifs d'écriture. Premiers collages couleur. Marqué par la mort de Ponge et de Char.

N° 7 : Chronique de l'anathème (non daté)
Nouvelle série. Sortie de l'artisanat et découverte de l'imprimerie.
Un numéro qui faillit ne jamais sortir. Le piège de l'impertinence. Premier essai de texte intégral anagrammatique.

N° 8 : Rêve-révolution (juin 1989)
Déclinaison du thème sous toutes ses coupures.

N° 9 : Chemins de ronde (décembre 1989)
Ecrit en séminaire. Oulipisme et travail de la forme rondeau. Trois dispositifs : Nuit de veille avec relèves de la garde ; Yeux grands ouverts
sur le monde ; Architecture de la délivrance.

N° 10 : Villes, géométrie des hommes (avril 1990)
Invention d'une forme : trois en un ou le texte à césure. La ville, mode d'emploi : écriture en chantier. Ateliers publics : écrire à 300 sur le port de Collioure. Ronde d'ateliers.

11 : Peau, pluie, papier (novembre 1990)
Il fallait délacer la cicatrice des mots, inventer la mémoire, ravines creux marques d'érosion allaitant la terre. Le papier devint maître de la pierre.

N° 12 : Signe, mémoire des origines (février 1991)
Ecrit en séminaire. Un des textes majeurs de la revue, qui donna naissance, 7 ans plus tard, à une collection de la maison d'édition : le texte est un
millefeuille, en exergue de ce numéro. Ferraillage autour de l'idée de texte théorique. Première approche de la problématique "théorie-fiction". Atelier "idéogrammes".

N° 13 : Chansons (octobre 1991)
Comme son titre l'indique.

N° 14 : Du jeu dans le sujet (1er trim 1992)
Ecrit en séminaire. Toute la problématique du jeu et du JE. On pourrait partir de l'ordonnancement des choses, damier de nos hasards. On pourrait
continuer par des croisements, faisceaux, réseaux. Ou par une ronde de couleurs pour sombrer dans l'ivresse, départ pour une grande épopée, ronde
mimésis de l'univers. On pourrait terminer par le mat, ailes mauves tendues. Or dévorant des choses.

N° 15 : La poésie sera (juin 1992)
Nouvelle série, inaugurée par un numéro qui met en débat notre conception de la poésie - et plus largement de l'écriture, à partir de la "proclamation violente" de Lautréamont : "La poésie doit être faite par tous. Non par un."

N° 16 : Sorcière (4ème trim 1992)
J'ai une sorcière sous la paupière.

N° 17 : Itinéraires singuliers dans un peu de littérature du siècle (avril 1993)
Deux siècles de revues, la maison Reverdy, l'atelier de Guy Levis Mano. Ecrit en séminaire parmi les lieux chargés de Vercheny. Itinéraire parmi les mots des découvreurs. Au seuil de notre propre porte.

N° 18: Petits objets ordinaires (juillet 1993)
Et si l'objet pour exister autrement que parcellaire, résiduel, fonctionnel, nécessitait le nommé, l'épié. Pensée inséminant l'objet. Si les objets ne
parlaient que de nous. Plus d'objet, plus de sujet. Je crée l'objet comme il me crée : homme-jet.

N° 19 : Bistro(t) (décembre 1993)
6 heures du mat. Embarquement pour l'amnésique du noir. Nouvelles brèves.
Bouts de textes et brèves de contes noirs. 23heures 45. Idées froissées au bord du trottoir.

N° 20 : Demain, d'argile (mars 1994)
Ecrit en séminaire. Sculpture / écriture. Les sens surgissant de toutes formes rondes.

N° 21 : Urgences (juin 1994)
Urgence, s'adresser au temps par des gestes d'amour. Urgence, accepter l'exil de vieillir. Urgence, démasquer les montereurs d'ombres. Urgence d'un battement de rêves oubliés.


N° 22 : Miettes (novembre 1994)
Ecrit en séminaire. Mets le couvert entre toi et moui. Nous ferons bombance à la barbe du texte. Chiffonade embuée de tes aisselles puis mes lèvres maïs. Souvenirs effleurés de rhubarbe vanillée.

N° 23 : Pas plus tard qu'hier (mars 1995)
Je n'ouvre pas le discours, je le ferme ! Je le sacralise, artifice de parole comme substitut au dialogue conflictuel. Temps figé fixé. Tentation de
substituer l'illustration au concept. Ce raccourci de la pensée. Les vies dansent par le pouvoir. Raison de plus pour s'empiffrer d'espoir.

N° 24 : Pierre Colin : Monde aux yeux brefs, la loi du corps (septembre 1995)
Premier livre de la collection Les Solicendristes. Voir à cette rubrique.

N° 25 : Tatouage (décembre 1995)
Inauguré par un de nos textes coup-de-gueule : Merdre à la Peuésie !
Peut-on exister autre que tatoué ? Par la parole énoncée. Ce qui nous colle à la peau : cette surlignure d'humanité hurlante.

N° 26 : Bateleurs de la langue (février 1996)
Ecrit en séminaire. Avignon 1995. Rupture avec la lignée des numéros précédents, exploraction de nouvelle pistes. Les textes s'inscrivent dans une
recherche d'alternative créatrice à la "critique" telle que nous la sert habituellement la presse pressée d'asséner ses révérences. Tous textes à
partir des spectacles d'Avignon Off. Invention du concept d'a-critrique. Le texte comme re-création ou clé d'entrée dans l'ouvre.

N° 27 : Correspondance (juin 1996)
De maille en maille, le fil à repriser de la conversation trame les mémoires communes.

N° 28 : Plus haut que les murs, l'enfance ? (décembre 1996)
Enfance du texte, des enfances et des doutes à l'ombre de grands micocouliers. Enfance au sexe offensé. Les lutteurs de foire et les philosophes sont-ils encore capables de tous les prodiges ?

N° 29 : N. ta langue ! (mars 1997)
Du fond de son tréfond, décomposer la langue alanguie dans son ordre factice.

N° 30: Racine cariée de la haine (juin 1997)
Des meutes au bec pissant épandent leurs miasmes. Des meutes à la langue d'urne funéraire. A mort errante. Des meutes comme l'autre enfer. Aboyeuse cadence. De meutes ou bien d'émeutes.

N° 31 : Henri Tramoy : Ta voix couchée au-dedans des moissons éparses (septembre 1997)
Second livre de la collection Les Solicendristes


N° 32 : Effraction (janvier 1998)
La langue est le fouet du monde qu'elle désigne. Oui, notre écriture est une pratique de l'effraction : une écriture plus engagée, plus muilitante, plus
combattante, dans ses dessous qu'elle met à nu. Qui ne dit mot de ses écarts au corps du texte soit maudit.

N° 33 : .et autres textes brefs (avril 1998)
(Ce numéro inaugure la nouvelle formule de la revue : parution plus fréquente, alternance "forme" et "thème", avec un numéro double par an de la
collection Les Solicendristes). Bref et dense, ce si peu est si long à dire,suivi d'un silence souverain.

N° 34 : Rappel de quelques-uns (juin 1998)
Car tu marches toujours avec quelqu'un dans ta tête. Mais il faut bien un jour accoucher de l'autre en soi, pour que l'agir naisse. Accepter cette
dualité, cette pluralité, cette unicité fragmentée. Alors que les meutes arrachent par lambeaux ce qui fait l'homme en l'homme, il n'y a pas trop des
mots de chacun à métisser ensemble pour faire trembler les maîtres.

N° 35/36 : Marc Rousselet : Autoportrait à la verticale (septembre 1998)
Troisième titre des Solicendristes.

N° 37 : alexand.un@s&c.fr  (décembre 1998)
Douze grains d'épeautre et dodécalogue. Contribution à une problématique contemporaine de l'alexandrin.

N° 38 : Mathématique du réel (février 1999)
Logique de l'oil. Quadrillage du hasard. Ordre du plein et des rides. Mouvement du tout et de l'un. Déduction du leurre, science des tyranies.

N° 39 : Lettre d'amour (avril 1999)
Aimer et dire. Aimer d'abord. Dire plus tard.

N° 40 : Trous du monde (juin 1999)
Un tel thème pouvait faire craindre le pire et le pire est arrivé. Le trou, ce sordide, ce sale, cet insupportable, cet immonde, envers du monde propre et policé, envers de ce qui en l'homme se montre lisse et bien élévé. Ce dedans en proie aux décomposeurs.

N° 41/42 : Claude Niarfeix : Homme, lieu de l'énigme (novembre 1999)
Quatrième des Solicendristes.

N° 43 : Nouvelles (janvier 2000)
Comme son nom l'indique.