

Cette page est dédiée à Marie, parce que nous l'avions un peu oublié, n'ayant pas d'information sur elle. Marie est l'otage Franco/Libanaise qui accompagne Sonia et Stéphane et les 17 autres otages dans cette galère. Les actions de soutien aux otages au Liban. Yahoo. Le 5 août 2000. La Libye serait prête à verser une rançon pour les otages de Jolo, selon un journal libanais. Vous l'avez surement remarquée à la télévision, c'est elle qui tente de rassurer l'otage allemande dans ses moments de détresse. Madeleine qui vit au Québec est très fière du comportement de sa cousine dans ces moments, d'ailleurs elle le dit dans un message du livre d'or. "Marie est comme sa tante, toujours prête à donner de l'aide aux autres". Sa tante qui est décédée, était représentente de l'Organisations Mondiale de la Santé au Liban, et avait été la première directrice de la Croix-rouge et Présidente de l'association des Infirmières et Infirmiers au Moyen-Orient. Marie est originaire de Beyrout , et aura 34 ans en décembre. Elle a effectué des études dans la publicité au Liban et est venu terminer une spécialisation en France, où elle vit depuis 14 ans. Marie a vécu une partie de sa vie au Liban pendant la guerre. Cette période de la vie lui sert surement dans les moments qu'elle vit actuellement. Sa cousine Madeleine l'a décrit comme souriante, aimant la vie, toujours positive, blageuse, et aimant toujours à faire rire les autres. Marie fait partie d'une famille très soudée et éparpillée à travers le monde, Liban, France, Canada, Koweit et suremant dans quelques autres pays. Le père de Marie est inquiet. Il vit actuellement aux Philippines et ne veut pas s'éloigner de sa fille. Au grand désespoir de Marie, qui a peur également de son coté qu'il arrive quelque chose à son père. |
ARTICLE DE PRESSE RTL. du 7 juillet 2000. |
||
Philippines : les 21 otages sont de plus en plus désespérés. La perspective d'une libération rapide semble s'éloigner pour les 21 otages occidentaux , dont un couple de Français, retenus depuis six semaines par le groupe Abou Sayyaf sur l'île de Jolo, dans le sud des Philippines. La démonstration en a été faite vendredi par la construction de baraquements visant à protéger les captifs de la pluie. Une équipe médicale a pu une nouvelle fois se rendre dans la jungle auprès des otages. A bout nerveusement, certains évoquent même le suicide. Les ravisseurs ont finalement relâché un groupe de journalistes allemands, moyennant le paiement de 25.000 dollars. Sur place pour RTL, Cyril Payen : Les otages attendent toujours et dans leur détresse, ils sont l'objet d'un "business" sordide. Correspondance, sur l'Ile de Jolo, Cyril Payen : Philippe Antoine fait le point sur les conditions de détention des otages après un mois de détention. Selon la presse locale, les otages auraient été transférés dans une maison de l'île appartenant à un civil. Michel Moarbès, le père d'une des otages - une libanaise qui demande la nationalité française - s'est installé à Manille après les enlèvements. Il a enfin pu joindre sa fille au téléphone voici deux semaines. Michel Moarbès répond à Jérôme Lidolf : Journalistes : Cyril Payen, Philippe Antoine, Jerome Lidolf. Ecoutez la bande sonore du vendredi 7 juillet 2000. Durée : 5' 06 Les premières négociations formelles, officielles ont débutés ce matin entre le gouvernement philippin et les rebelles du groupe Abou Sayyaf. C'est une bonne nouvelle car les pays qui ont des ressortissants pris en otage sur l'île de Jolo réclament depuis le début l'ouverture de ces négociations. Vous savez que le gouvernement philippin était plus enclin à employer la manière forte plutôt que les pourparlers, il semble que les revendications des preneurs d'otage soient de moins en moins politiques et de plus en plus financières. Les otages et leur familles ont plusieurs fois réclamés des négociations directes entre les ravisseurs et des représentants des pays concernés. Les chancelleries française, allemande, finlandaise ou sud-africaine s'y sont toujours refusé, ne voulant pas gêner les démarches du gouvernements philippin. Il y a donc ce matin une lueur d'espoir dans l'île de Jolo. La débrouille de la vie quotidienne pour tenter d'améliorer l'ordinaire c'est d'abord l'environnement naturel. Les otages ont obtenu une casserole pour faire cuire le peu de nourriture qui leur est accordé, ils utilisent des feuilles de bananier et manquent surtout de protéines, notamment de la poudre de lait, ils réclament un ouvre boite pour manger des conserves, ce sont surtout les journalistes sur place qui leur viennent en aide, plusieurs leur ont donné des magazines, des vêtements, des ceinture, des t-shirt.. Le Croissant rouge leur a fourni des livres en anglais et avant hier, le négociateur philippin racontait qu'ils avait été rationné en hamburgers. Un médecin a même pu apprendre à l'otage libanaise à se servir d'un stéthoscope pour qu'elle surveille la santé de ses codétenus, du Valium a été administré à un des otages finlandais qui souffre de troubles du sommeil. Les émissaires ont aussi donnés à tous les captifs de la monnaie locale, d'après eux, cet argent devrait leur permettre d'acheter des produits aux vendeurs ambulants qui circulent le long d'une route voisine. Concernant plus particulièrement, les 2 otages français, le dernier contact avec leurs familles remontent à 4 jours, un appel téléphonique grâce au téléphone satellitaire du négociateur libyen. Tous répètent qu'il ne faut pas les oublier et que le plus important reste évidemment leur libération. |
||