La musique au Sénégal
 
  Journaux n forum n météo n vidéos n petites annonces n livre d'or n cartes postales n chatroom n billets d'avion n SMS n Agenda  
 
Chargement...

Accueil
Dakar
Régions
Economie
Ethnies
Parcs Nationaux
Histoire
Religions
Transports
Index des pages
Travailler
Sport-Loisirs
Société
Géographie
Généralités
Formalités
Billets d'avion
Santé
Associations
Culture
Jeux
Médias-Presse
Agenda
Mailing liste
Liens
Contact

Liste des mots-clé
Recherche

Inscrivez-vous à Senegalaisement
Email:
SENEGALERIE

Photos : 1568
Photos vues : 660338
Visionnez Ajoutez

Page mise à jour le
28.09.2004
MUSIQUE

La religion musulmane, omniprésente au Sénégal, fait que beaucoup d'activités artistiques sont oubliées. La musique fait néanmoins partie des activités culturelles qui font rayonner le Sénégal. Des artistes célèbres au plan international sont natifs du Sénégal. Youssou Ndour, Baba Maal, Touré Kunda etc... sont les plus représentatifs. Mais la pépinière de chanteurs est énorme ! Des artistes moins connus en France font un tabac au Sénégal ou plus généralement en Afrique. Un style sénégalais s'est imposé comme référence musicale africaine : le mbalax (prononcer mbalar). Des artistes tels que Thione Balago Seck, Omar Pene, Alioune Kassé, Viviane Ndour ou Ismael Lô suivent Youssou Ndour dans ce style de musique, mélange d'instruments et de rythmes traditionnels et modernes. Nous ne pouvons que vous conseiller d'acheter quelques cassettes sur place avant de rentrer en Europe. Le mbalax traduit l'ambiance que vous trouverez dans la plupart des boîtes du Sénégal. Les nombreuses radios FM du pays se font le relais des nouveautés.
Mais le mbalax, qui reste le style typiquement sénégalais, n'est pas le plus prometteur. En effet depuis deux ou trois ans, les jeunes sénégalais écoutent de plus en plus de reggae (notamment grâce à l'artiste ivoirien Alpha Blondy) et surtout de rap. Ainsi, une grosse partie des jeunes des grandes villes écoutent presque exclusivement du rap. Les groupes sont très nombreux : Positive Black Soul, Jante Bi, Daara J, Pee Froiss, etc...

VOIR AUSSI L'ENCYCLOPEDIE DES CHANTEURS DU SENEGAL

Les instruments

sangban
Le sangban (le plus gros)
dunumba kenkeni
Le dunumba (le moyen) et le kenkeni (le plus petit de la famille)
sabar tungone
Le sabar "tungone"
sabar chol
Le sabar "chol"

Le Tama
ékonting
L'ékonting
djembé
Le djembé
Xalam
Le xalam
Bolon
Le bolon (guitare basse)
cora
La cora


Le tambourin africain

balafon
Le balafon
bombolong
Le bombolong

o La cora : L’instrument, d’origine mandingue est l’outil de travail des si célèbres griots africains. Composée d’une calebasse reliée à un manche par de très nombreuses cordes (aujourd’hui en fil de pêche !), la cora est présente dans l’ensemble des orchestres traditionnels du pays. Ses sonorités, si typiquement africaines s’adaptent aujourd’hui parfaitement des musiques modernes. C'est au Mali que la Cora est la plus utilisée.

o L’ekonting : Petit frère de la cora, l’ekonting est originaire du pays diola, en Casamance. Cet instrument à corde est néanmoins beaucoup plus petit (de la taille d’un violon) et ne comportent tout au plus qu’une dizaine de cordes. Instrument clé de la musique traditionnelle diola, vous pourrez en télécharger de superbes extraits en MP3 sur le site du groupe casamançais Youssou Mané :

www.youssoumane.com

o Le balafon : Avec la cora, le balafon est le plus connu des instruments africains. Xylophone composé de lames de bois résonnant dans des calebasses de taille variable, il peut mesurer d'une quarantaine de centimètres (pour les touristes) à plus d'un mètre cinquante ! L’instrument est très rarement utilisé en solo.

Pour écouter et jouer du balafon :

o Le djembé : C'est l'instrument infernal. Bien qu'il ne soit pas du tout originaire du Sénégal, c'est sans doute le plus fabriqué pour des impératifs touristiques. Des stages en tous genres organisés par structures aux qualités parfois très diverses n'ont pour but que d'emmerder les voisins des heureux possesseurs de ce calamiteux outil de nuisance. Si il est pathétique de voir trois djeuns sur la plage en train de s'acharner à taper sur la bête en fatiguant l'ensemble des oreilles mélomanes à deux kilomètres à la ronde, il est surtout dangereux de voir ces caisses de raisonnance monter dans un avion pour atterrir dans un HLM de Poissy où elles pourront nuire aux dix étages de malheureux occupants. Senegalaisement.com pense d'ailleurs lancer une pétition pour l'interdiction d'exportation du djembé vers l'extérieur du Sénégal. Luttons mes frères et associons-nous pour que plus jamais les victimes des initiations musicales djembéistiques des nouveaux possesseurs de cette arme ne se jettent par les fenêtres par désespoir. Pour vous associer à l'action, envoyer un mail à jenaimepaslesdjembes@senegalaisement.com !

Pour s'entraîner au djembé et au chef d'orchestre africain sans tuer Simone :

Voir également le site Yembe.ch qui présente le djembé au Sénégal, propose des stages à Dakar et des cours de Djembé en ligne.

J'ai eu la chance de visiter les ateliers d'Africa Child qui fabrique sans conteste les meilleurs djembés du Sénégal. J'en ai acheté un. Il est vrai qu'ils sont plus chers que ceux qu'on peut acheter sur les marchés mais la qualité est irréprochable. Pour un prix raisonnable (entre 800 et 1300FF en moyenne) vous aurez un instrument professionnel. AfricaChild B.P 37 36 PP / Dakar Sénégal tél : +221 633 37 28. Fax :+221 820 48 67

o Le bombolong : Instrument de musique autant que mode de communication, le bombolong est sans doute l’instrument de plus impressionnant d’Afrique de l’Ouest. D’origine casamançaise, il est utilisé par les Diolas, les Balantes, les Manjaks, etc...
Il s’agit d’une percussion composée d’un tronc d’arbre massif, creusé dans la masse et sur lequel on tape à grand coup de bâton. Tambour de guerre, intrument utilisé pour les grandes fêtes traditionnelles, il est à certains endroits un objet sacré. A Oussouye, par exemple, seul le Roi peut ordonner le réveil des bombolongs. L'instrument est présent dans toute l'Afrique (avec certaines variantes) mais le vocable "bombolong" n'est utilisé qu'en Casamance, en Guinée-Bissau et en Gambie.

o Le sabar : Une des percussions les plus utilisées traditionnellement au Sénégal. Le sabar se décline en plusieurs modèles aux sonorités différentes tels que le "chol" ou le "tungone".
Un site vraiment sympa dédié au sabar :

o Le xalam et le bolon : Ces deux instruments à corde correspondent à la guitare (xalam) et à la guitare basse(bolon). Calebasse recouverte de peau, la caisse de résonnance du bolon offre des sonorités assez sourdes et graves. Le xalam au contraire, en peau et bois légers offre des sonorités plus claires et plus hautes.

o Le sangban, le dunumba et le kenkéni : Ces trois percussions de la même famille ne se différencient que par leur taille.

o Le tama : C'est la percussion la plus orginale et l'une des plus populaire en solo, notamment dans la mbalax (intros). Le tama s'utilise avec une baguette.