Pt7 Le dopage

Sport et science

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7. LE DOPAGE

Le dopage est en quelque sorte le " bébé " du mariage sports et science. En effet, si ce mariage n’aurait jamais eu lieu, le dopage n’aurait sûrement jamais pu naître, car il est le fruit de manipulations génétiques que seul des scientifiques chevronnés peuvent faire. Les chimistes inventent le produit soit disant miracle que le sportif utilise. Le partage n’est-il pas la première règle du mariage ?

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Ben Johnoson, privé de sa médaille d’or aux JO de 1988 à Séoul, pour dopage.


Ce fléau, que l’on peut appeler " le cancer des fédérations sportives ", s’attaque à toutes les disciplines sans distinction. Cependant, certaines sont plus atteintes que d’autres ; le cyclisme, par exemple, où l’on juge que le 99 % des coureurs professionnels, pour ne pas dire le 100 %, sont dopés, et ce, malgré les contrôles rigoureux auxquels ils sont soumis avant chaque course.

Il s’attaque partout, on pourrait pratiquement dire que la terre entière est infectée par cette " pourriture ". Car ces produits, qui découlent de la collaboration sports et science, ne s’utilisent plus seulement pour quelques sportifs d’élite, mais également chez les amateurs et même parfois chez les juniors ! Ce problème qui a trop longtemps été un sujet tabou doit être mis au jour, et au plus vite, car les sportifs se dopant sont très nombreux, trop nombreux.

Actuellement, on peut trouver toutes les sortes d’hormones désirées sans trop de difficulté. Un véritable trafic de produits dopants est en train de se mettre en place, et si il n’y a aucune réaction immédiate, d’ici quelques années, il pourrait devenir semblable au trafic de la drogue. Le marché n’est certes pas aussi grand que celui de la poudre blanche et de l’herbe, mais il est bien présent. Les personnes intéressées par ce genre de produits sont nombreuses ; le plus dramatique, c’est qu’il ne s’agit plus uniquement des sportifs de tous niveaux, mais également de certains jeunes se trouvant trop frêles, qui décident d’aller acheter des hormones de croissance pour un jour pouvoir ressembler à Stallone ou à Schwarzenegger sans trop d’efforts.

A mon avis, il ne faut surtout pas négliger ce phénomène. Et les personnes qui jusqu’alors étaient non sportives, devraient également se sentir concernées par ce démon. Le dopage qui concernait qu’une infime partie des sportifs il y a vingt ans, est en train de se transformer en un véritable problème de société.

Il faut sanctionner sévèrement les sujets dopés ou ceux qui vendent ces produits. Le peu d’hommes qui se font attraper, doivent servir d’exemple au reste de la société, pour la décourager à jamais de l’utilisation de ces hormones ou autre " cochonnerie ". Ce mode de faire qui peut paraître très sévère, est à mon avis le seul moyen de limiter la triche. Le grand problème dans ce domaine est sans doute la détection du produit dans le sang ou dans les urines. Cependant, de nouvelles méthodes sont sans cesse découvertes.

 

7.1 La détection de la testostérone

Aujourd’hui, les stéroïdes anabolisants sont plus que très peu utilisés, car ils sont faciles à dépister. La difficulté dans le dépistage de ces produits est que certain sont naturellement présent dans l’organisme, il faut alors différencier l’hormone naturelle et celle d’origine frauduleuse. Une nouvelle méthode de dépistage de la testostérone (hormone mâle) a été découverte. Elle semblerait plus fiable que le système utilisé jusqu’à maintenant par le comité olympique.

Cette nouvelle technique se base sur l’origine du carbone contenu dans la testostérone, cette dernière se trouvent aisément dans les urines. L’hormone naturelle, provient du cholestérol et est riche en carbone 12, alors que celle d’origine synthétique provient des plantes et est riche en carbone 13.

Grâce à quelques manipulations réalisées en laboratoire et à un logiciel informatique, il est possible de connaître précisément la concentration de testostérone artificielle et naturelle.

Peut-on, pour autant, dire qu’un grand pas a été franchi en matière de lutte antidopage ? Non ! Le problème majeur dans ce domaine est que les scientifiques recherchant de nouveaux produits dopants, ont toujours une longueur d’avance sur ceux qui recherchent une solution pour le dépister. Ainsi, les sportifs sont pratiquement toujours dopés avec un produit encore inconnu.


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