Ce fléau, que lon peut appeler " le cancer des fédérations
sportives ", sattaque à toutes les disciplines sans distinction.
Cependant, certaines sont plus atteintes que dautres ; le cyclisme, par
exemple, où lon juge que le 99 % des coureurs professionnels, pour ne pas dire le
100 %, sont dopés, et ce, malgré les contrôles rigoureux auxquels ils sont soumis avant
chaque course.
Il sattaque partout, on pourrait pratiquement dire que la terre
entière est infectée par cette " pourriture ". Car ces produits, qui
découlent de la collaboration sports et science, ne sutilisent plus seulement pour
quelques sportifs délite, mais également chez les amateurs et même parfois chez
les juniors ! Ce problème qui a trop longtemps été un sujet tabou doit être mis
au jour, et au plus vite, car les sportifs se dopant sont très nombreux, trop nombreux.
Actuellement, on peut trouver toutes les sortes dhormones
désirées sans trop de difficulté. Un véritable trafic de produits dopants est en train
de se mettre en place, et si il ny a aucune réaction immédiate, dici
quelques années, il pourrait devenir semblable au trafic de la drogue. Le marché
nest certes pas aussi grand que celui de la poudre blanche et de lherbe, mais
il est bien présent. Les personnes intéressées par ce genre de produits sont
nombreuses ; le plus dramatique, cest quil ne sagit plus uniquement
des sportifs de tous niveaux, mais également de certains jeunes se trouvant trop frêles,
qui décident daller acheter des hormones de croissance pour un jour pouvoir
ressembler à Stallone ou à Schwarzenegger sans trop defforts.
A mon avis, il ne faut surtout pas négliger ce phénomène. Et les
personnes qui jusqualors étaient non sportives, devraient également se sentir
concernées par ce démon. Le dopage qui concernait quune infime partie des sportifs
il y a vingt ans, est en train de se transformer en un véritable problème de société.
Il faut sanctionner sévèrement les sujets dopés ou ceux qui vendent
ces produits. Le peu dhommes qui se font attraper, doivent servir dexemple au
reste de la société, pour la décourager à jamais de lutilisation de ces hormones
ou autre " cochonnerie ". Ce mode de faire qui peut paraître très
sévère, est à mon avis le seul moyen de limiter la triche. Le grand problème dans ce
domaine est sans doute la détection du produit dans le sang ou dans les urines.
Cependant, de nouvelles méthodes sont sans cesse découvertes.
7.1 La détection de la testostérone
Aujourdhui, les stéroïdes anabolisants sont plus que très
peu utilisés, car ils sont faciles à dépister. La difficulté dans le dépistage de ces
produits est que certain sont naturellement présent dans lorganisme, il faut alors
différencier lhormone naturelle et celle dorigine frauduleuse. Une nouvelle
méthode de dépistage de la testostérone (hormone mâle) a été découverte. Elle
semblerait plus fiable que le système utilisé jusquà maintenant par le comité
olympique.
Cette nouvelle technique se base sur lorigine du carbone contenu
dans la testostérone, cette dernière se trouvent aisément dans les urines.
Lhormone naturelle, provient du cholestérol et est riche en carbone 12, alors que
celle dorigine synthétique provient des plantes et est riche en carbone 13.
Grâce à quelques manipulations réalisées en laboratoire et à un
logiciel informatique, il est possible de connaître précisément la concentration de
testostérone artificielle et naturelle.
Peut-on, pour autant, dire quun grand pas a été franchi en
matière de lutte antidopage ? Non ! Le problème majeur dans ce domaine est que
les scientifiques recherchant de nouveaux produits dopants, ont toujours une longueur
davance sur ceux qui recherchent une solution pour le dépister. Ainsi, les sportifs
sont pratiquement toujours dopés avec un produit encore inconnu.