2) Les facteurs aggravant la transpiration et la déshydratation
3) Hydratation et température du corps.
B°) Hydratation et température du corps au repos.
C°) Hydratation et température corporelle pendant l'effort.
A°) Les dangers de la déshydratation.
B°) Les remèdes de la déshydratation.
B°) Les troubles de la sudation.
C°) Les remèdes des troubles de la sudation.
D°) Les mécanismes de la transpiration.
L'eau
est un constituant fondamental de notre organisme. Elle ne possède
aucune valeur calorique. C'est le deuxième élément vital
après l'oxygène. Elle représente prés de 60 à
70% du poids corporel ( jusqu'à 80% chez l'enfant). On considère
généralement deux compartiments d'eau corporelle:
*le compartiment intracellulaire ( 2/3 de l'eau totale): représente essentiellement le cytoplasme des cellules.
*le compartiment extracellulaire ( 1/3 de l'eau totale): comprend le plasma sanguin, la salive, l'humeur des yeux, les liquides de sécrétions glandulaires et intestinales, le liquide cérébro-spinal et l'eau excrétée par la peau et les reins.
Les fonctions de l'eau sont multiples:
°elle sert de solvant des réactions chimiques;
°elle sert de transport des nutriments, de l'oxygène, du gaz carbonique, des métabolites, des hormones, des substances tampons ( plasma);
°elle sert à la dissipation de la chaleur car elle peut absorber beaucoup de chaleur sans pour autant augmenter de température ( sueur);
°elle participe à la régulation de la pression artérielle et de la fonction cardio-vasculaire (volume plasmatique);
°elle sert de lubrification des articulations;
°elle contribue à la forme et à la structure du corps, du fait qu'elle est incompressible.
L'eau est tellement importante que notre organisme produit lui-même
un peu d'eau. La combustion des sucres et des
graisses
par l'oxygène donne un gaz carbonique et de l'eau. Normalement, le
contenu en eau d'un individu reste relativement stable dans le temps. Cela
s'explique par l'équilibre qui existe entre les entrées et
les sorties d'eau. Mais une perte d'eau de 12% peut provoquer la mort.
Il a été prouvé qu'on peut jeûner 1 mois sans danger considérable, mais on ne peut être privé totalement d'eau plus de 48H,sans risque.
2) Facteurs aggravant la transpiration et la déshydratation.
La transpiration dépend de facteurs locaux :
*La température locale (atmosphère chaude
2 à 3l ; fièvre 10 l et climat désertique 12 l ; couverture
)
*L'état hygrométrique de l'air et sa vitesse :
Les capacités d'échanges de vapeur d'eau avec l'environnement est un élément essentiel ; de ce point de vue, la vitesse de l'air et son degré d'humidité sont des facteurs essentiels. A cet égard, l'humidité encore plus que la chaleur rend difficile l'évaporation de l'eau.
*La concentration excessive de sels à la surface cutanée ;
*L'existence d'un stimulus intense et prolongé :
Ces phénomènes de sudation psychique provoqués par un
stimulus mental ou émotionnel sont localisés dans les régions
frontales du cerveau. La sudation émotive est surtout localisée
dans les régions palmo-plantaires et les aisselles. Les glandes apocrines
dépendent du système nerveux sympathique. Elles réagissent
aux stimuli émotionnels, ce sont elles qui sont
impliquées
dans l'hyperhidrose.
*Il peut se produire également une sudation réflexe en réponse à un réchauffement local des téguments, à une excitation splanchnique (relatif aux viscères) ou sciatique, à certaines excitations du goût.
*La ménopause et l'obésité sont aussi des facteurs aggravants.
Notons, que le milieu aquatique empêche, à peu de choses près, les échanges de chaleur par évaporation/sudation.
La déshydratation peut porter sur le milieu intra cellulaire ou extra cellulaire ou les deux.
Elle dépend aussi de facteur locaux :
*Une insuffisance d'apport d'eau, comme :
*Le jeune, c'est une privation d'aliment et donc d'eau ;
*le coma ;
*l'état d'un nourrisson altéré qui ne peut exprimer ses besoin ;
*un voyageur perdu dans le désert privé d'eau.
*Une déperdition hydrosaline exagérée comme :
*La fièvre ;
*L'hyper sudation, le coup de chaleur : dans ces cas là, il est souvent recommandé de prendre des tablettes de sel pour compenser une sudation trop intense qui provoquerait des crampes musculaires, et aggraverait la déshydratation(sans sel, l'eau que l'on boit n'est pas fixée)
*la diarrhée cataclysme avec des pertes en sodium et potassium
*vomissements, surtout pour les enfants et les plus de soixante quinze ans
*excès de diurèse
*hémorragies
3) Hydratation et température du corps.
Le corps à besoin d'eau, pour pouvoir vivre.
Compte
tenu de ses pertes, un adulte doit s'hydrater avec 30 à 40 ml par
kg Un enfant qui pèse de 3 à 10 kg doit boire 72 à 96
ml mais, en cas de forte fièvre ou de diarrhée, les pertes
et les besoins sont supérieurs.
Les entrées d'eau se partagent entre :
*Les apports liquides : 60%
Normalement, un individu boit environ 1200 ml d'eau par jour.
Cette quantité devrait être multipliée par 4 ou 6 fois lors d'un exercice physique ou de stress thermique.
*Les apports alimentaires
Le contenu énergétique d'un aliment déterminé tend à être inversement proportionnel à son contenu en eau C'est surtout les aliments peu énergétiques qui en contiennent le plus. Avec une alimentation équilibrée, les aliments apportent 1000ml d'eau par jour.
*Le métabolisme
Lors des dégradations moléculaires qui fournissent l'énergie, il y a production d'eau et de gaz carbonique. Cette eau est appelée " eau métabolique " ou " " endogène " et comble environ 25% des besoins hydriques journaliers d'un individu sédentaire. La dégradation complète de 100g de glucides, de protides et de lipides produit respectivement 55g, 100g, 107g d'eau. Au total, ce sont 350ml d'eau par jour qui sont fournis par le métabolisme.
Il est conseillé en vue de reconstituer le volume plasmatique de consommer :
*De l'eau ( en particulier des eaux basiques et riches en sodium)
VICHY CELESTINS, BADOIT, VITTELLOISE.
*Des aliments riches en potassium (bananes, fruits séchés, viandes maigres)
*Des aliments salés (jus de légumes, bouillon de légumes salés, fromage maigre)
De plus, l'équilibre hydro-éléctrolytique doit être surveillé, car il correspond au bon ajustement corporel du volume d'eau et de la concentration des électrolytes (sodium, potassium, calcium, magnésium, chlore)
Il est aussi nécessaire de reconstituer le capital hydrique perdu. En effet, 1kg de perdu équivaut à 1 litre d'eau de perdu.
L'homme est un homéotherme, c'est à dire que la température centrale est stable, en dépit des variations de la température extérieure.
La température corporelle est très importante ( la fièvre, élévation prolongée de la température corporelle, est le résultat d'une perturbation du mécanisme de régulation de la température. Cette fièvre accentue la transpiration et de ce fait, peut provoquer une déshydratation ).
Le système de régulation de la température corporelle est très compliqué et se passe à plusieurs niveaux de l'organisme. Le centre stratégique de ce système de régulation se trouve dans l'hypothalamus, partie intégrante du cerveau, qui, suite à différentes stimulations externes ou internes (température ambiante, taux d'humidité, intensité de l'effort, taux d'hydratation)
s'applique à maintenir la température corporelle à une valeur optimale en agissant sur la circulation sanguine cutanée, la transpiration et l'activité musculaire involontaire (phénomène du frisson ).
L'hypothalamus reçoit ses informations sur la température corporelle par l'intermédiaire de capteurs microscopiques (thermorécepteur ) localisés d'une part dans l'hypothalamus même (variations internes) et d'autre part au niveau de la peau (variation externe ) qui réagissent aussi bien à des diminutions qu'à des augmentations de la température.
L'hyperthermie
correspond à une élévation de la température
centrale du corps provoquée par une augmentation de la thermogenèse
lors d'un exercice musculaire intense ou par une diminution de la thermolyse
liée a une température extérieure trop élevée,
une baisse de la sudation ou une insuffisance d'apports hydriques.
L'hyperthermie apparaît 4 à 5 h après la prise du coup de chaleur et augmente rapidement, pouvant atteindre 42°C. Elle survient surtout chez les joueurs mal informés et mal entraînés, dans une ambiance chaude saturée en eau. L'organisme produit alors de la chaleur en quantité très importante.
A 25°C, il existe un équilibre thermique entre la peau et l'air ambiant. A partir de cette température extérieure, le refroidissement naturel ne peut se faire facilement sans l'intervention de l'eau. Ces échanges deviennent encore plus difficiles, si la situation hydrométrique de l'eau ambiante empêche l'évaporation pulmonaire et cutanée.
MH LEE et COLL ont montré que l'hyperthermie appliquée in vitro à des lymphocytes chroniquement infectés par le VIH abaisse la quantité de virus produit : à 42°C, les cellules infectées ont une moindre viabilité en pourcent et en nombre.
Lors d'une hyperthermie, les capacités de thermolyse sont dépassées, aboutissant, à une " rétention calorique " responsable d'une atteinte multiviscérale.
On observe une vasodilatation cutanée, une baisse des résistances vasculaires périphériques, un collapsus cardiovasculaire voire un choc.
Il y a plusieurs causes qui entraînent une hyperthermie :
*L'augmentation de la température entraîne une grande fatigabilité musculaire
*LA MDMA (drogue) est susceptible d'induire un syndrome d'hyperthermie rapidement fatal
*le risque d'hyperthermie augmente chez les personnes non acclimatées ou souffrant d'embonpoint ou d'obésité et encore d'avantage chez les personnes âgées dont l'efficacité des glandes sudoripares diminue
*La perte d'eau est un facteur qui finit par limiter la déperdition de chaleur lorsque l'exercice est trop intense ou le sujet trop déshydraté. Le facteur principal de débordement des mécanismes adaptatifs reste cependant l'intensité de l'effort.
Il faut être vigilant, beaucoup de signes sont significatifs d'une hyperthermie :
*On observe une vasodilatation cutanée, une baisse des résistances vasculaires périphériques voire un choc.
*Les signes neurologiques sont variables dans leur expression et leur durée : des troubles de conscience pouvant aller jusqu'au coma, léger ou profond, des signes neurologiques focalisés souvent trompeurs, syndrome des méninges, convulsions.
*Signes cardio-vasculaires : cal lapsus, choc.
*Signes psychiques : agressivité, excitation.
*Signes cutanéo-muqueux : vasodilatation cutanée, sueurs profondes, muqueuses et langue sèches, la peau devient rouge.
*On observe une hypertonie musculaire avec trismus et une mydriase réactive.
*baisse de la pression.
*Température corporelle :
_lorsqu'elle ne dépasse pas 40.5°C, les signes de collapsus secondaires à la déshydratation intense sont au premier plan ;
_lorsque la température dépasse 40.5°C, la défaillance des centres thermorégulateurs s'associe à un dème cérébral
*Les signes associés sont digestifs (des nausées, des vomissements).
Le coup de chaleur :
*Le coup de chaleur de l'été :
l'été est la saison du coup de chaleur. Les tout petits sont les plus exposés à ce problème.
Le coup de chaleur est lié avec l'hyperthermie. Il présente les même symptômes.
Mais on distingue " le coup de chaleur classique " et " le coup de chaleur d'exercice "
*Le coup de chaleur classique :
il survient en dehors de tout effort, lors de vague de chaleur estivale et dans des ambiances anormalement chaudes " véhicule fermé en plein soleil " il touche des âges extrêmes de la vie.
*Le coup de chaleur d'exercice ou hyperthermie maligne d'effort :
il survient au cours d'un effort musculaire intense ou prolongé. Certains médicaments peuvent favoriser sa survenue.
C'est une urgence/ il peut parfois laisser des sexuelles ( crampes, troubles neurologiques)
Mais il doit être différencie des autres accidents dus à la chaleur : " crampes dues a la chaleur, insolation "
L'hyperthermie maligne :
C'est un syndrôme frappant les personnes subissant une anestésie générale occasionnant une hausse rapide de la température du corps, des risques d'augmentation du métabolisme des muscles et leur rigidité.
Cette sensibilité est héritée comme caractère autosomique dominant.
On l'observe entre autre chez les garçons atteints de dystrophie musculaire duchenne.
Différents traitements peuvent combattre l'hyperthermie :
*Traitement des troubles cardiovasculaires : réhydratation par voie veineuse
*Traitement des troubles neurologiques : Ce traitement va de la surveillance simple jusqu'à l'intubation trachéale.
*Le traitement du coup de chaleur doit être rapide :
Pour le coup de chaleur, il faut appliquer ce que l'on appelle la réfrigération :
déshabiller et installer le patient à l'ombre, le coucher en maintenant sa tête surélevée, le soustraire à une source de chaleur, aspersion d'eau tiède et courant d'air par ventilateur si possible. Il convient de ne pas refroidir excessivement la surface corporelle car la vasoconstriction pourrait gêner la baisse de la température centrale
Appeler un médecin qui jugera si un traitement médical est nécessaire, en cas d'inconscience, mettez la victime sur le côté et alerter le SAMU.
Quelques préventions : le coup de chaleur de l'exercice
*En cas de prise de médicaments, il est nécessaire de se renseigner si ceux-ci ne sont pas susceptibles de favoriser la survenue d'un coup de chaleur
*S'abstenir de prendre de l'alcool 24 h avant l'épreuve sportive intense et éviter les boissons aux propriétés diurétiques (café, thé ) 12h avant.
Quelques préventions : le coup de chaleur classique
*Réduire certains traitements pendant les vagues de chaleur
*Boire régulièrement
*Eviter les expositions prolongées au soleil ou en endroits clos (voiture, cabane à toit en taule)
*Le port de casquettes ou l'utilisation de parasol doit être favorisée durant les journées ensoleillées
L'hypothermie :
L'hypothermie est une complication commune de l'anesthésie et de la chirurgie ; l'hypothermie légère peut affecter diverses fonctions immunitaires.
Donc, l'hypothermie légère survenant au cours des interventions chirurgicales ( par altération de la régulation de la température), supprime l'activation des lymphocytes induite par les mitogènes et réduit la production de certaines cytokines ce qui pourrait expliquer les altérations immunologiques observées en pré-opératoire.
Donc, il semblerait que certains niveaux d'hypothermie pourraient avoir un effet bénéfique sur les défenses immunitaires ainsi que sur le stress.
B°) Hydratation et température du corps au repos.
L'équilibre hydrique est relativement constant au repos, chez l'adulte en bonne santé. Les pertes d'eau sont ajustées aux entrées. En général, un enfant de moins de 2 ans a besoin de 3 fois plus d'eau qu'un adulte (140 ml par kg de poids et par jour).
Ensuite, les besoins s'ajustent à peu près aux besoins caloriques ( 1 g d'eau par calorie)
*Soit, à 2 ans, l'enfant doit boire 1 à 1,2 l d'eau.
*A 10 ans 1,5 à 2 l
*A 15/20 ans 3 à 3,5 l
*un adulte normal ( 70kg ) en climat tempéré, élimine2, 5 à 2,7 l d'eau par jour ( sous forme d'urine 1,5, par la peau 0,6à 0,7, les poumons 0,4, l'élimination fécale 0,1 )
il les récupère comme nous l'avons vu auparavant par la boisson 1 à 1,5 l ) par l'eau des aliments (0,8 à 11 l ) et par le métabolisme (0,2 l )
L'équilibre de la température se fait entre la chaleur reçue par l'organisme, provenant à 75% du travail des organes internes ( cur, poumons, organes digestifs, cerveau) et celle perdue (par rayonnement conduction et convection 72%, évaporation 15%, échange pulmonaire7%, réchauffement de l'air inspiré à l'intérieur des poumons 3% expulsion de l'urine et des matières fécales 3%)
La température du corps humain est, généralement mesurée par voie rectale. Cette homéothermie se situe de façon assez stricte à 37°C au repos ( un peu plus pour les jeunes enfants et un peu moins pour les personnes âgées)
elle est plus élevée le soir que le matin, mesurée sous la langue ou dans le creux de l'aisselle, les chiffres sont légèrement supérieurs.
La température cutanée est voisine de 33°C, mais varie avec la température extérieure
Cette homéothermie s'élève dès que la production de chaleur (thermogenèse) dépasse la perte de chaleur (thermolyse ).
Mais les besoins hydriques seront importants pour maintenir cette température.
C°) Hydratation et température corporelle pendant l'effort.
Un sportif doit, avant tout effort, apprendre à se connaître.
Il se pèse avant et après l'effort. La différence retrouvée correspond exclusivement à une perte d'eau.
Il contrôle la couleur des urines, plus elles sont claires plus l'hydratation est bonne.
Sur le plan pratique, la règle est simple : boire avant, pendant, après l'épreuve ou l'entraînement. Mais il faut toujours tester la tolérance des boissons à l'entraînement.
Une pré-hydratation est capitale.
Il faut consommer jusqu'à 1 litre d'eau dans l'heure qui précède la compétition, avec un supplément de 250ml, 5 minutes avant la compétition.
Pendant l'exercice, il faut régulièrement et avant d'avoir soif, boire de petites quantités de liquide d'environ 100à 150ml toutes les 15mm ou 6 fois par heure ( en cas de transpiration abondante )
Il est conseillé de boire de l'eau additionnée de glucose ou de polymères de glucose, sauf
Si l'exercice a lieu dans des conditions extrêmes c'est à dire par temps chaud ( inférieur à 25° ) ou si l'exercice est inférieur à 2h. dans ces conditions, il est nécessaire de rajouter des électrolytes ( NA++, K++, CA ++, MG++)
Les concentrations des électrolytes ne doivent pas dépasser certaines valeurs :
*230 mgl /l en NA++
*195 ml/ l en K++
*6% ou moins de sucre.
*7à 10% de polymère de glucose.
Une chose est sure, lorsque l'on à soif, on est déjà déshydrate.
Le sportif doit donc impérativement boire avant d'avoir soif pour anticiper en quelque sorte les pertes à venir. Il est important pour le sportif de se constituer un capital hydrique afin de parer à toutes éventualités, ceci est d'autant plus vrai que le sportif pratique une activité de logue durée.
La seule règle à suivre est que chaque calorie absorbée dans la journée doit être couverte par 1ml d'eau
Rappelons que lors des exercices physiques, le sportif peut atteindre facilement 38, °5 de température.
Des que la température ambiante dépasse 25°C, le seul moyen efficace que le corps connaisse pour évacuer cet excès de chaleur fournie par las muscles est l'évaporation d'eau, bonne conductrice de colories, par la sudation. Pour un long match en ambiance chaude, la lutte contre l'hyperthermie peut se faire par évaporation de 4 à 5 l d'eau par jour.
Il convient donc d'apporter une ration d'eau suffisante et du sel aussi, qui se perd également dans la transpiration et qui est nécessaire à la fixation de l'eau dans le corps.
En période d'effort,, le maintien de l'équilibre de la température est nécessaire à la performance et malheureusement cet équilibre est affecté par la performance.
Si malgré tout, la température corporelle augmente encore et que les mécanismes de régulation ne parviennent plus à compenser l'augmentation de chaleur, des manifestations graves peuvent alors survenir. Ainsi, à partir de température corporelle d'environ 41°C, il n'est pas rare de voir apparaître des crampes musculaires dues principalement à une déshydratation et une perte d'électrolytes importants, et à un effet direct de la température sur le fonctionnement de la cellule musculaire.
Ce paragraphe nous prouve donc que l'eau a un rôle essentiel lors de
l'exercice
:
*Par l'intermédiaire du plasma qui permet le transport des nutriments du dioxygène du dioxyde de carbone, des produits de dégradation des hormones.
*Par l'intermédiaire de la sueur qui permet la dissipation de la chaleur produite pendant l'effort.
*Par son influence sur le volume du plasma, elle participe au maintient de la tension artérielle et au volume de sang éjecté par le cur a chaque battement.
La déshydratation de l'organisme correspond à une perte de son eau et de son sel. Une déshydratation progressive commence déjà à se manifester, pour une perte de 2% du poids corporel.
Au repos, en dehors de tout stress calorique, la perte est d'environ 350 ml par jour mais au delà c'est la déshydratation.
Toute baisse de la proportion d'eau corporelle entraînera inévitablement une chute de performance. Il existe une relation linéaire entre baisse de performance et déshydratation. On estime que 2% d'eau corporelle perdus correspond, en moyenne, une chute de performance de 20%. A 5% de pertes, on commence à voir apparaître les incidents liés à la déshydratation, et à 10% de pertes, on meurt. Ainsi, la déshydratation est plus néfaste que la mauvaise alimentation pour la performance.
Plus l'activité physique est courte, moins on sera sujet à une déshydratation puisque les besoins seront suffisants pour palier à toutes déficiences.
Le problème est qu'il n'y a pas que l'eau qui soit perdue: les électrolytes l'accompagnent et participent au déséquilibre hydroélectolytique global du corps. Ce sont essentiellement le sodium ( Na+) et le chlore ( Cl-) qui sont concernés, mais on peut penser que ces pertes électrolytiques n'ont que peu d'effets sur la performance.
Le mécanisme de déclenchement de la soif ne sont pas encore bien connus. On sait seulement qu'ils sont régulés par l'hypothalamus, celui même qui contrôle notre température du corporelle.
Il existe un certain délai entre l'apparition des premiers symptômes et le processus de déshydratation puisque ceux-ci sont fonctions des différences de pression osmotique qui règnent dans les compartiments liquidiens ( lorsque ces compartiments contiennent plus de particules que d'eau.).
L'eau qui sort de l'organisme au repos, se retrouve dans les urines ( 1500 ml par jour), dans la sueur ( 600 ml par jour), dans les fèces ( 100 ml par jour) et la vapeur d'eau de l'air expiré (350 ml par jour). Ces pertes ( 2500 ml par jour) sont parfaitement compensées par les apports situés plus haut ( aussi de 2500 ml par jour).
En cas d'une perte extrême, cette compensation en eau doit se faire dés le début de l'effort à raison d'environ 1 à 1,5 dl/10 min ou 1 ou 1,5 l à l'heure.
A°) Les dangers de la déshydratation.
Il est possible de survivre même après 40% de pertes en glucides, lipides, protides, par contre le est mortel autour de 10 à 12% de pertes d'eau.
La déshydratation s'accompagne de troubles psychiques:
*bénins : Le premier symptôme de la déshydratation est la soif. Elle se manifeste à partir d'une perte de 1 à 1,5 litres d'eau. Le liquide extra-cellulaire diminue de volume en même temps que sa concentration en sodium augmente. Par pression osmotique, l'espace extra-cellulaire "pompe l'eau des cellules". Et à partir de 3 à 4 litres de pertes d'eau, on frissonne, on a la peau moite, on ressent des palpitations cardiaques et des nausées.
*graves : A partir de 5 litres de déshydratation, on peut avoir des hallucinations. Les muqueuses se dessèchent, on ne peut plus saliver. La tension baisse, la température augmente. Le coma précède la mort qui survient à partir de 6 à 10 litres de pertes d'eau.
Que ce soit chez le sportif occasionnel ou chez l'athlète professionnel,
les exemples de défaillance mémorable lors d'activité
sportive
de loisir ou de compétition par grande chaleur sont relativement
fréquents, surtout pendant la période d'été,
et c'est un phénomène sérieux qu'on peut cependant
facilement éviter en respectant quelques règles de base. Les
accidents dus à la chaleur, chez le sportif, vont de la
déshydratation excessive jusqu'à la syncope, et enfin au coup
de chaleur qui peut élever le corps à une température
de 42°C et un coma.
Méfions-nous de petits signes précurseurs tels que peau sèche ( qui arrête de transpirer), frissons ( alors qu'il fait chaud), sensation de froid, nausées, battements des tempes, faiblesse musculaire, pertes de l'équilibre, maux de tête, vertiges, crampes, agitation, pâleur du visage ( alors qu'il devrait être rouge).
On a vu que la déshydratation est plus rapide pendant un effort physique, c'est pourquoi il ne faut oublier qu'il faut boire avant de faire du sport.
B°) Les remèdes de la déshydratation.
Précédemment, on a vu qu' un athlète se déshydrate rapidement. Ainsi, il sera nécessaire d'installer immédiatement l'athlète sur le dos, la tête surélevée et de l'asperger copieusement d'eau froide avant de l'emmener en milieu hospitalier afin de compenser au plus vite par voie veineuse les pertes en eau et en sels minéraux.
Il est conseillé, aussi, après que le malade est repris connaissance de le nourrir pendant quelque jour avec des aliments riches en eau comme la viande qui contient 60 à75% d'eau, les légumes et les fruits qui en contiennent 80 à 90%, et du pain qui est constitué de 30 à 55 % d'eau.
La peau abrite un système indispensable à sa cohésion, à son entretien et à sa vie mais surtout à celle de l'organisme puisque:
*La transpiration :
Transpirer, rien de plus naturel!
Entre dans les processus de thermorégulation, elle élimine la chaleur en faisant évaporer de l'eau à la surface de la peau et c'est le moyen le plus efficace en raison des grandes variations possibles de sa composition et de son débit.
*Elle permet l'élimination des déchets du sang (mais elle ne peut remplacer l'action des reins car elle n'élimine qu'un gramme d'urée par jour).
*En se mélangeant au sébum, la sueur forme un film hydrolipidique qui protège la peau dans les zones exposées aux frottements (mains, pieds...).
*Elle permet également d'activer le métabolisme en accentuant les phénomènes respiratoires et la fonction circulatoire, la production de chaleur et l'activité des glandes hormonales, en particulier de la thyroïde et des surrénales.
*La sueur est une des voies normales d'élimination de diverses vitamines ( de groupes C et B en particulier ).
Certains facteurs entraînent une plus grosse sudation.
L'énergie nécessaire à la transformation d'eau liquide en eau vapeur est de 2,4KJ ou 0,674Wh ou 0,6 Kcal par gramme d'eau.
Il est bien-sûr plus efficace de transpirer que de ruisseler de sueur, mais cela dépend des caractéristiques constitutionnelles de chacun.
La sueur est composée d'environ 99% d'eau pratiquement inodore et ressemble à de l'urine diluée.
La sueur primaire est identique au plasma en ce qui concerne l'ionogramme (sodium, chlore,...). Elle contient cependant peu de protéines.
Lorsque la transpiration est faible, il y a réabsorption de sodium, chlore, potassium, bicarbonate et lactate. Par contre , lorsque la transpiration est intense, seuls les mécanismes de réabsorption par exemple des lactates et potassium sont efficaces, alors que ceux concernant le sodium et le chlore le sont beaucoup moins.
En d'autres termes, lors d'une sudation faible, la sueur est fortement hypotonique. Alors que lors des sudations intenses, la concentration de la sueur en sel NaCl augmente fortement avec un pH qui devient neutre.
B°) Les troubles de la sudation.
Certaines personnes ont des troubles de la transpiration qui peuvent être bénins ou graves et dont les causes sont multiples.
L'anhidrose :
Elle est due à une absence ou une diminution de la transpiration. C'est une maladie rare qui est souvent d'origine héréditaire ou qui survient après une maladie de peau (psoriasis, eczéma). Si elle se généralise, elle devient grave car elle empêche la régulation de la température du corps.
L'hyperhidrose :
L'hyperhidrose est le terme médical désignant une sudation
excessive. Cette pathologie touche environ 1% de la population,
à
un degré plus ou moins élevé, étant plus ou moins
handicapante. Hors elle reste encore grandement méconnue en France,
tant du grand public que d'une large partie du corps médical. Elle
est considérée la plupart du temps comme étant une simple
manifestation de stress, une émotivité excessive, et n'est
guère pris en compte sérieusement, malgré le handicape
parfois sévère que l'hyperhidrose peut représenter pour
les personnes qui en souffrent.
En fait elle résulterait d'une suractivation du système nerveux sympathique. La portion du système nerveux sympathique contrôlant les glandes sudoripares s'appelle la chaîne ganglionnaire thoracique. Elle se situe dans la cavité thoracique, le long de la colonne vertébrale.
Mais l'hyperhidrose existe sous plusieurs formes :
*l'hyperhidrose palmaire qui est à l'origine des mains moites. Ses cause sont atmosphériques (la chaleur, l'humidité) ou liées à un état émotionnel.
*l'hyperhidrose plantaire, elle est plus fréquente chez les hommes (surtout à la puberté) et est favorisée par des chaussure trop serrées, mal aérées (sport), des chaussettes en fils synthétiques qui provoquent des irritations, une macération et de mauvaises odeurs.
*l'hyperhidrose axillaire. Elle est courante et se manifeste par des odeurs aux origines isométriques d'un composé de méthyle de l'acide héxénoîque, c'est le produit de la dégradation de composés naturels par la flore bactérienne présente au niveau des creux axillaire (aisselles).
*l'hyperhidrose miliaire, c'est une inflammation aiguë des glandes sudoripares provoquant une rétention de la sueur et l'apparition de vésicules rouges sur la peau (en forme de grains de mil) qui entraînent d'intense démangeaisons. Elle s'observe par temps chaud et humide ou si le sujet est trop couvert. Elle est fréquente sous les tropiques (bourbouille) ou chez le nouveau-né.
Mycoses :
Les mycoses sont un développement de champignons microscopiques. Aux aisselles apparaîtra des plaques brunes et aux pieds, les mycoses seront entre les orteils, là où la macération est la plus importante.
Sudamina :
De très petites vésicules à peine visibles à l'il nu peuvent apparaître parfois à la suite de sueurs abondantes: c'est la sudamina.
Sueurs nocturnes et prolongées :
Des sueurs nocturnes et des sueurs prolongées sont toujours des signes sérieux, c'est pourquoi on consultera le médecin. Souvent, elles sont provoquées par des affections graves comme la tuberculose, des maladies thyroïdiennes (goitre), des affection cardiaques ou rénales. La transpiration du nourrisson au niveau de la tête est souvent une indication de rachitisme. Une transpiration profuse peut être aussi une manifestation de la nervosité ou de la ménopause.
Mais à ses troubles de la sudation , il existe heureusement des remèdes.
C°) Les remèdes des troubles de la sudation.
Des remèdes existent aux trois problèmes majeurs (manque de transpiration, transpiration excessive et mauvaises odeurs) allant de la simple application d'un déodorant à une intervention chirurgicale.
Les remède contre l'excès de transpiration :
La réduction de la sudation peut être recherchée lorsqu'elle
est excessive. Ceci peut être obtenu par l'absorption de
produits
anticholinergique (diphémanil), auxquels il est bon d'adjoindre de
légers neurosédatifs. L'application de poudres, de solutés,
de bâtons spéciaux hygiéniques peut être
recommandée aux personnes qui tâchent leurs vêtements
et incommodent leur voisinage par l'odeur de leur sudation. Les sels d'alun,
le tanin, les sels d'ammonium sont les constituants les plus habituels des
produits d'hygiène destinés à cet usage.
Dans les cas d'hyperhidrose modérée, l'agent le plus efficace semble être le chlorure d'aluminium en application 2/3 fois par semaines.
Lionophorèse est un instrument qui peut aider ceux souffrant d'hyperhidrose des mains ou des pieds. Ces derniers sont immergés dans une bassine d'eau. Deux électrodes permettent de faire passer un courant de 20 mA. La séance dure 20 minutes et est répéter chaque semaines.
Ils n'existent pas de médicaments réellement spécifique de l'hyperhidrose cependant les suivant peuvent avoir une action bénéfique:
*le propanonol (Avlocardyl): c'est un béta-bloquant, il freine le système sympathique.
*Les antidépresseurs, type Déroxat.
*Les anxiolytiques, type Xanax.
*Le propylène de glycol.
*Il existe également des déodorants anti-transpiration ou "longue durée"réduisant la sécrétion de sueur à l'aide de sels d'aluminium astringents qui coagulent les protéines au niveau des pores, laisse sur la peau un léger film blanc.
*On peut utiliser des plantes médicinales réduisant la sudation:
achillée millefeuille, hysope, marrube commun, prêle des champs,
sauge, le bois de quassia et le brou de noix
séché.
Il existe aussi des remèdes par psychothérapie car elle permet de mieux assumer son hyperhidrose et de réduire dans une certaine mesure la transpiration liée aux émotions. L'hypnose, l'acupuncture et l'homéopathie peuvent donner des résultats.
Désespérées, certaines personnes font carrément appel a des opération chirurgicales. Il en existe 3 méthodes:
*la sympathectomie thoracique endoscopique qui consiste à détruire le ganglion sympathique qui contrôle la transpiration.
*Une ablation des glandes sudoripares (agit sur la transpiration axillaire)
*La sympathectomie à thorax ouvert qui est une chirurgie assez invasive.
Les remèdes contre le manque de transpiration :
Les médicaments permettant d'augmenter la sécrétion de la sueur sont des médicaments sudorifiques. Parmi eux il y a:
la bourrache, le jaborandi et son alcaloïde la pilocarpine, l'érésine qui sont les plus utilisés.
Le sureau noir appartient à la famille des Caprifoliacées. Depuis longtemps, on connaît les propriétés sudorifiques dues à leur huile volatile. Son action sudorifique est renforcée si on leur associe des fleurs de tilleul.
La violette, en tant que drogue salicylique stimule les glandes sudoripare de la peau.
Les remèdes contre les mauvaises odeurs :
Le moyen le plus connu contre les odeurs est le déodorant. Il en existe 2 sortes pour lutter contre ceux problème.
*Les déodorants antibactériens: ( 80% du marché) ils contiennent un antiseptique détruisant les bactéries responsables de la dégradation de la sueur (quasi inodore à l'origine).
*Les déodorants absorbeurs d'odeurs: ils contiennent des molécules (de zinc notamment) piégeant les odeurs en formation, souvent associés à une formule antibactérienne.
Mais les déodorants n'agissent que sur les aisselles; or il existe un moyen d'éviter les odeurs des pieds, avec notamment l'usage de poudre spéciales déposées le matin dans les chaussettes.
D°) Les mécanismes de la transpiration.
La peau doit être mouillée par sudation. Cette capacité de mouillure n'est pas uniforme sur l'ensemble du corps, elle est liée à la concentration régionale de glandes sudoripares. C'est MALPIGHI qui observant un liquide aqueux excédant des pores cutanés déduisit qu'il s'agissait là des orifices des glandes sudorales. Cent ans plus tard seulement, elles furent décrites avec précision. La partie sudorale de la glande fournit l'eau dans la partie inférieure du canal sudoripare, l'eau s'évapore et, dans la partie supérieure, se condense et se trouve absorbée puis ramenée vers le bas. Leur nombre est de 500 à 1000/cm² à la naissance ( après celle-ci aucune glande nouvelle n'apparaît). Chez l'adulte, on dénombre de 100 à 200 glandes sudorales par cm² avec une diminution chez le sujet âgé du nombre de glandes mais aussi de leur activité, entraînant une sécheresse de la peau responsable des phénomènes de prurit (démangeaisons). Le nombre de glandes sudoripares pourrait être augmenté, mais c'est surtout leurs capacités qui sont augmentées (glandes plus grosse) et leurs activités vont être réorientées plus uniformément du tronc vers les membres, ce qui optimise la surface mouillée efficace à l'évaporation (par exemple, meilleure convection au niveau des membres). Le volume net de sécrétion sudorale peut être donc augmenté avec l'entraînement. Les glandes sudorales peuvent rejeter 2 à 3 litres d'eau par heure. Mais ce débit est proportionnel à l'intensité de l'exercice physique. Lors d'effort extrême, la production de sueur peut aller jusqu'à 4 litres par heure. A l'origine du système de thermorégulation, on trouve les glandes sudorales éccrines et apocrines.
*Les premières sont les plus nombreuses, environ 3 millions, et se situent surtout aux paumes, aux plantes des pieds, aux aisselles, au front et à la poitrine. Elles dépendent du système nerveux parasympathique (l'autre versant du système autonome).
*Quand aux glandes apocrines, elles ne sont présentes que dans des régions mal ventilées (aisselles, replis ano-génitaux, nombril...) propices à la macération et à la dégradation microbienne. D'où l'apparition possible d'odeurs plus ou moins fortes.
Les centres sudoraux moteurs siègent dans l'hypothalamus antérieur et la sudation nerveuse peut se faire sous l'influence d'un réflexe d'axone, par action directe. La sudation est activée par l'ésérine et est supprimée par l'atropine et la scopolamine. Seules les glandes sudorales humaines répondent à l'adrénaline. Certaines hormones sont très importantes dans le phénomène de rétention du sodium, d'excrétion du potassium, montrant un parallélisme certain avec le fonctionnement du rein.
Nous nous demandons souvent quels sortes de vêtement faut-il porter pendant le sport, quel savon utiliser pour ce laver...?
Astuces hygiéniques :
*Première astuce: pour des personnes suant normalement, une hygiène adéquate alliée à un bon déodorant font parfaitement l'affaire. Rappelons d'ailleurs qu'une simple douche tiède est idéale pour se débarrasser de la sueur et des poussières. L'eau permet également de rééquilibrer la flore locale. Il est conseillé d'utiliser un "vrai" savon ou encore un savon liquide un peu antiseptique.
*Seconde astuce: les déodorants ordinaires combattent essentiellement les odeurs. Mais face à un excès d'humidité, il faut peut-être penser aux "antiperspirants" qui régulent la transpiration. Utilisés deux ou trois fois par semaine, ils contiennent des sels métalliques qui freine le flux de sueur en bloquant partiellement le canal sudoral.
*Troisième astuce: les poils des aisselles ne jouent qu'un rôle secondaire dans la production de sueur car cette région est sous dépendance hormonale. En revanche, des aisselles nettes ont l'avantage de faciliter les soins d'hygiène si l'on a tendance à beaucoup transpirer sous les bras. Il faut toutefois éviter de se raser trop souvent sous peine de provoquer des irritations et des brûlures lors de l'application du déodorant.
*Quatrième astuce: il est conseiller de prendre une douche après une forte transpiration ou une baignade en eau salée car le sel laissé sur la peau capte le conduit de chaleur et interrompt son circuit.
Astuces vestimentaires :
*Première astuce: les vêtements qui n'absorbent pas la transpiration pendant l'exercice (K-Way ou autre combinaison plastique pour maigrir) augmentent l'humidité au contact de la peau et empêche ainsi toute évaporation, d'où des troubles de la régulation de la température.
Le coton et la laine absorbent bien la transpiration. Lorsque ces tissus sont mouillés, l'eau peut s'évaporer à la surface et réduire ainsi la transpiration du tissu, puis de la peau qui est à leur contact.
*Seconde astuce: les habits amples surtout en été sont un moyen de rester au frais ainsi que le port de la casquette.
*Troisième astuce: concernant les personnes transpirant beaucoup des pieds, elles ont un risque de développer un eczéma, pour l'éviter, il faut régulièrement changer de chaussettes (en coton de préférence) et adopter des chaussures pourvues de petites aérations.
Autres astuces :
*Première astuce: même si l'on transpire beaucoup en raison de températures torrides, il faut absolument continuer à boire.
Pour lutter contre la chaleur il faut employer tous les moyens:
l'application d'eau sur le corps, le repos à l'ombre et évidemment
la réhydratation. Il n'est pas nécessaire de se compliquer
la
vie en buvant autre chose que de l'eau pendant la compétition et qu'en
apportant son alimentation habituelle, légèrement sucrée.
N'oublions pas que le dernier repas avant la compétition doit être
digeste. Pendant le match, il vous faudra boire régulièrement,
par petites gorgées une eau fraîche mais pas glacée,
à chaque changement; même si au début, le besoin ne s'en
fait pas sentir. Les repas entre les tours serons toujours légers
mais riches en féculents et suffisamment salés pour éviter
la déshydratation sur le cours. (le sel fixe l'eau)
*Seconde astuce: une sueur qui ne s'évapore pas (par exemple il fait trop humide), ne sert pas à la thermolyse. Le fait de s'essuyer avec une serviette, enlève cette transpiration inutile et permet à la peau de récupérer transitoirement quelques moyens d'évaporer sa sueur.
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