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Le magazine en images de l'UNI
Comité
national étudiant contre le PACS

Manifestation
nationale contre le PACS - Dimanche 31 janvier 1999 - Des Invalides au Trocadéro
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le tube de la manif
en qualité CD (format MP3)
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Libération 1er février 1999, Bertrand
Plouvier, 25 ans, responsable de l'UNI à Angers, Coordinateur du comité
national étudiant contre le Pacs dans le grand Ouest.
«Pour faire un bébé, il faut un homme et une femme. Je
ne veux pas expliquer à mes enfants: "Plus tard, tu pourras choisir entre un Pacs
avec un homme ou avec une femme." Il faut des normes dans notre société, sinon les
gens ne sont pas capables d'avoir une conduite sérieuse. Je suis pour la République une
et indivisible. Ce n'est pas à la gauche d'établir de nouveaux repères, les repères
dont nous avons besoin sont immuables. Nous n'avons pas à subir la loi d'une minorité.
Je ne défends pas un modèle traditionnel, mais un modèle actuel. L'horreur, c'est qu'un
petit garçon fasse signer son carnet de notes par deux papas. S'il n'a pas de repères
immuables, un père et une mère, ce gosse sera déboussolé.».
130.000
manifestants à Paris, le 31 janvier 1999. Départ à 13 heures Place Vauban, arrivée à
16 heures au Trocadéro
Le 9 octobre 1998, l'Assemblée nationale a rejeté la
proposition de loi concernant le PACS. En inscrivant à nouveau le PACS à l'ordre du
jour, le Gouvernement Jospin a voulu ignorer cette décision, montrant un rare mépris
pour les décisions du Parlement et pour les dispositions légales les plus élevées de
notre vie publique. Tous les errements juridiques qui entachent la crédibilité de ce
texte auraient pu être évités, si le gouvernement avait décidé de prendre le temps
nécessaire. La précipitation avec laquelle, au mépris des lois, le texte a été
réinscrit montre que la gauche légifère sous la pression des lobbies.
De plus, le PACS présente 12 motifs
d'inconstitutionnalité.
- Les 6 milliards du PACS ne sont pas financés, alors que le
Parlement a l'obligation de trouver des moyens sérieux pour financer ses propositions,
- Les dispositions du PACS sont inégalitaires, on ne peut pas
lutter contre la précarité dans l'irrespect du principe d'égalité. Ce serait échanger
un fléau social contre un autre,
- Le PACS ignore le droit à la propriété privée, il ne
prévoit pas de régime particulier des biens "à mi-chemin" entre un divorce et
un PACS : le PACS est contraire au respect de la propriété,
- Le PACS ignore le respect de la vie privée, l'Etat ne doit
pas intervenir dans les choix sexuels sauf à s'immiscer gravement dans la vie privée,
- Le PACS ignore les droits des personnes, une proposition de
loi qui méprise les droits fondamentaux à la protection, et ignore la famille et lenfant
ne peut être un progrès,
- Le PACS ne respecte pas la compétence du législateur, le
législateur ne peut pas laisser la définition de la loi à d'autres autorités que la
sienne. Il doit prendre toutes les dispositions en son pouvoir
PACS, dépénalisation de la drogue, allocations
familiales... : la famille en danger !
Assises du
RPR (Parc floral de Vincennes) et assises
extraordinaires du RPR (Porte de Versailles)
"Des principes à la reconquête" - convergence nationale
de l'UNI
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