Contre la pensée unique de la gauche syndicale "plurielle" à Sciences Po

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CONTRE LA PENSEE UNIQUE DE LA GAUCHE SYNDICALE "PLURIELLE"

uniscpo3.jpg (177772 octets)Enseignements de qualité, études tournées vers la vie professionnelle, recrutement au terme de concours sélectifs : telles sont les caractéristiques que partage Sciences Po avec la plupart des grandes écoles d'ingénieurs et de commerce, avec un net avantage en notre faveur : le travail personnel des étudiants y est plus soutenu qu'ailleurs. De tels atouts semblent, à l'évidence, insupportables à certains. Ainsi les syndicats étudiants de la gauche "plurielle", adeptes des prophéties auto réalisatrices ou de la désinformation la plus caricaturale, ne cessent de proclamer à l'unisson, à qui veut les entendre, que Sciences Po est une université ou qu'elle aurait tout avantage à le devenir, suivant les variantes. Il était temps que l'UNI remette les pendules à l'heure en rappelant un certain nombre de réalités.

Sciences Po est une grande école et doit le rester

Contrairement à la confusion que certains tentent d'entretenir dans les esprits, l'IEP de Paris est en fait un "grand établissement", qui relève de l'article 37 de la loi du n°84-52 du 26 janvier 1984 sur l'enseignement supérieur. Les règles particulières de son fonctionnement et de son organisation sont définies par le décret n°85-497 du 10 mai 1985, dont les articles 1 et 2 stipulent "L'Institut d'Etudes Politiques de Paris constitue un grand établissement,...[qui] a pour mission d'assurer une formation initiale et continue en sciences sociales visant à la compréhension du monde contemporain. Il prépare les étudiants aux carrières de la fonction publique, à la gestion des entreprises publiques et privées, aux activités de communication et d'études. Il délivre un diplôme propre, et lorsqu'il y est habilité, des diplômes nationaux de troisième cycle".

L'UNI - Sciences Po s'oppose à la suppression de la première année

La gauche syndicale n'a, semble-t-il, d'autre ambition que de faire de l'IEP de Paris un Paris XIV dédié aux sciences politiques ou une UFR de la Sorbonne et de nationaliser la FNSP. La dernière attaque en règle est celle de l'Age-Unef qui propose froidement de transformer la première année en DEUG, c'est-à-dire à terme de supprimer le diplôme de l'IEP et de le remplacer par une maîtrise de sciences politiques pour les SP, de sciences de gestion pour les Ecofi, de sciences de l'information pour les CRH... Non contente de cette "géniale" trouvaille révolutionnaire, elle tente d'organiser un référendum "pour ou contre la suppression de la première année". Et pourquoi pas un référendum "pour ou contre la suppression de l'IEP" pendant qu'on y est. Il est temps de siffler la fin de la récréation. Sciences Po n'est pas le laboratoire d'expérimentation d'apprentis sorciers syndicalistes, ni de la gauche plurielle en général et de Claude Allègre en particulier. L'UNI - Sciences Po n'ose croire que de telles divagations puissent recevoir quelque écho favorable de la part de la Direction.

Les liens organiques entre la FNSP et l'IEP doivent être préservés   

La coexistence de l'IEP et de la FNSP est une originalité de Sciences Po et une caractéristique déterminante de son dynamisme. La remise en cause de la nature des liens organiques qui unissent ces deux institutions compromettrait l'existence même de Sciences Po. L'argument de la complexité d'une telle organisation est fallacieux et ne trompe d'ailleurs pas les étudiants qui ne la ressentent nullement dans leur vie quotidienne. Ne trouvent complexe l'organisation de Sciences Po que ceux qui s'échinent, depuis des années, heureusement sans succès, à soulever des arguties juridiques et s'acharnent à tailler en pièces le statut de l'IEP. L'obstination à vouloir bouleverser un système qui fait globalement la preuve de son efficacité démontre les motivations essentiellement idéologiques des fossoyeurs de Sciences Po sous sa forme actuelle. Parce que l'avenir de Sciences Po ne se joue pas dans les prétoires des tribunaux administratifs mais au 27, rue Saint-Guillaume, faites le choix de la responsabilité !

DEFENDONS LA VALEUR DE NOTRE DIPLÔME ET L'IDENTITE DE Sciences Po

LES MERCREDI 21 ET JEUDI 22 JANVIER, CHANGEZ D'AIR, VOTEZ UNI - SCIENCES PO !

 

Drapeau tricolore

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