[ Remonter ] [ Sciences-Po : l'Ecole de la République a perdu une bataille mais pas la guerre. ] [ La "Zone d'Expérimentation Particulière" de SCIENCES PO ] [ Filière ZEP à Sciences Po : démantelons le trafic de la démagogie ! ] [ Surprise : Le gouvernement confirme le bon droit de l'UNI ] [ Sciences-Po : une grande école au service de la Nation ] [ Nos propositions pour Sciences-Po ] [ L'UNI : la droite à Sciences-Po ! ] [ L'UNI: un mouvement national au service des étudiants de Sciences-Po ] [ La MNEF dans la tourmente ] [ Le forum de l'UNI-Gandes Ecoles ] [ L'UNI-Sciences Po répond au Monde diplomatique ]
Election
des représentants étudiants au Conseil de
direction et à la Commission paritaire -
Mercredi 21 et Jeudi 22 janvier 1998 - Bureau de
vote : 27, rue Saint Guillaume, salle Eugène
d'Eichtal, 3ème étage, escalier des
conférences
Liste UNI -
SCIENCES-PO :

"MERITE INDIVIDUEL
ET REUSSITE PROFESSIONNELLE,
de la première année aux
troisièmes cycles "
uni-sciences-po@mail.dotcom.fr
Insertion
professionnelle : pour le renforcement des
relations de Sciences-Po Avenir avec des
organismes comme l'APEC ou l'AFIJ
Sciences-Po
Avenir devrait éditer un bulletin d'offres
d'emplois pour les diplômés de fraîche date,
comme le fait Sciences-Po Emplois pour ceux
déjà engagés dans la vie professionnelle.
Sciences-Po Avenir doit créer ou renforcer ses
liens avec des organismes comme l'APEC et l'AFIJ
(Association pour Faciliter l'Insertion
professionnelle des Jeunes diplômés). Ce
dernier organisme créé en 1994 entretient
déjà des relations régulières avec près de
11 000 entreprises, recueille leurs offres
d'emplois et propose de nombreux séminaires sur
les techniques de recherche d'emplois ou la
construction de son projet professionnel.
Aide sociale : les
exonérations de droits d'inscription et les
bourses de scolarité doivent être complétées
par un système de prêts étudiants à taux
réduit
L'aide
sociale est une condition essentielle d'une
véritable égalité des chances. Attachée aux
bourses d'inscription, dont bénéficie près du
quart des étudiants de Sciences-Po, ainsi qu'aux
bourses de scolarité, qui concernent près de
trois cents étudiants, l'UNI - Sciences-Po
considère que ce système d'aides spécifiques
doit être complété par l'instauration de
prêts étudiants. Sur le principe des prêts
d'honneur du CROUS, ces "Prêts Institut
Fondation", attribués sur critères sociaux
et intellectuels, seraient à taux réduits et
remboursables sur plusieurs années à l'entrée
dans la vie professionnelle de l'étudiant.
L'UNI
- Sciences-Po s'oppose aux propositions visant à
faire des syndicats étudiants les gestionnaires
de l'aide sociale et de son attribution. Les
étudiants n'ont pas, en effet, à montrer patte
blanche à une quelconque organisation ni à
faire allégeance aux syndicats pour espérer
obtenir une bourse. L'UNI - Sciences-Po condamne
également les tentatives de démantèlement du
statut de Sciences-Po, qui signifierait la mort
d'un système spécifique d'aide qui complète
avantageusement les bourses d'enseignement
supérieur. Si notre école disparaissait dans sa
forme actuelle, l'Etat ne verrait, à coup sûr,
plus aucune raison de faire indirectement un
effort supplémentaire en faveur des élèves de
Sciences-Po.
Orientation : pour
une meilleure information des lycéens et des
étudiants sur les études et les débouchés de
Sciences-Po
Le
nombre de candidats au concours d'entrée en
première année a tendance depuis plusieurs
années à diminuer. Si cette évolution
s'explique par des raisons démographiques, l'UNI
- Sciences-Po considère néanmoins que l'IEP
doit conserver un pouvoir d'attraction tel qu'il
ne pâtit pas de telles évolutions
conjoncturelles. C'est pourquoi nous prônons une
politique de communication externe plus active à
destination des lycéens de terminale et des
étudiants en première année de DEUG, en
particulier ceux de Province. Une meilleure
information ne peut que contribuer à susciter de
nouvelles vocations et favoriser une
diversification du recrutement des élèves de
Sciences-Po. Les sections régionales de
l'association des anciens doivent, à notre sens,
être pleinement associées à cette démarche.
Fonds documentaire
: vers une bibliothèque numérique à l'horizon
2000
Accueillant favorablement les
orientations tracées par le Directeur des
services de documentation, l'UNI - Sciences-Po
attire l'attention sur les expériences
malheureuses de la BNF. En effet, l'enjeu de la
numérisation ne saurait dispenser d'une
réflexion préalable approfondie sur un système
adapté d'indexation, de recherche et de
consultation des documents.
Dans
l'immédiat l'UNI - Sciences-Po considère que la
priorité doit être donné à une mise sur
Internet, dans des délais rapides, du catalogue
de la bibliothèque sur le modèle de la
librairie du Congrès américain. Ainsi les
étudiants et les chercheurs pourraient effectuer
une partie de leurs recherches bibliographiques
à distance, ce qui désengorgerait d'autant les
terminaux informatiques de la rue
Saint-Guillaume. L'attrait d'un tel service en
ligne aurait, également, pour conséquence de
doper le site de Sciences-Po, qui, jusqu'à
présent, hormis quelques notices d'articles de
périodiques dépouillés issues de la base de
données ESOP, n'est qu'une simple présentation
institutionnelle, au demeurant assez complète,
de Sciences-Po.
Ressources
informatiques : la poursuite de l'informatisation
de Sciences-Po doit s'inscrire financièrement
dans le "plan multimédia" annoncé par
le gouvernement
Que
la maîtrise des principaux outils bureautiques
et la découverte des nouvelles technologies de
l'information fassent partie intégrante des
objectifs pédagogiques de Sciences-Po est une
bonne chose, que les étudiants soient quasiment
dans l'obligation d'acquérir un micro ordinateur
personnel pour faire face aux exigences
croissantes des maîtres de conférences est
moins normal. 70% des étudiants de Sciences-Po
interrogés par la SOFRES déclarent posséder un
micro ordinateur, ce qui est considérable et
témoigne de l'effort financier consenti par les
étudiants. Les salles informatiques ne
désemplissent pourtant pas et les files
d'attente sont encore légion. C'est pourquoi le
rythme des investissements informatiques de
Sciences-Po et d'ouverture de nouvelles salles ne
doit pas faiblir., d'autant que l'apparition
d'Internet a créé de nouveaux besoins. L'UNI -
Sciences-Po considère que la direction de l'IEP
doit se tenir prêt à tirer partie des
retombées du "plan multimédia"
annoncé par Lionel Jospin.
Pédagogie : pour
une plus grande place réservée au travail en
groupe, pour une plus grande transparence de la
notation des maîtres de conférence
Fiches,
dissertations, exposés... la pédagogie de
Sciences-Po est quasi exclusivement axée sur le
travail individuel des étudiants. Or l'aptitude
à travailler en équipe est une qualité de plus
en plus appréciée dans le monde du travail et,
à terme, indispensable pour qui souhaite
accéder à des fonctions à responsabilités. Il
est, en outre, indispensable de corriger une
image assez répandue de l'étudiant de
Sciences-Po, réputé plus individualiste et
moins pragmatique que ses collègues d'autres
grandes écoles de renom. C'est pourquoi il nous
apparaît important que la pédagogie de
Sciences-Po mette l'accent sur le travail de
groupe. L'autre priorité de l'UNI - Sciences-Po
est la transparence dans la notation. Les règles
du jeux doivent être connues de l'étudiant dès
le début de l'année, ce qui implique la
communication de la grille de pondération entre
les différents travaux demandés, au cours de
l'année, par le maître de conférence, ainsi
qu'une meilleure harmonisation de la charge de
travail entre les conférences.
Troisièmes cycles
et recherche : les potentialités offertes aux
étudiants doivent être mieux exploitées
La
recherche est l'un des principaux pôles
d'excellence de Sciences-Po. Une meilleure
intégration à l'ensemble de l'institution des
étudiants en DEA, DESS et Doctorat est à
rechercher. L'UNI - Sciences-Po préconise
l'édition d'un recueil annuel d'articles
d'étudiants-chercheurs de Sciences-Po dans le
cadre de la "collection académique"
des Presses de Sciences-Po, ainsi qu'une
ouverture plus large des colonnes des
publications des centres de recherche de la
Fondation Nationale des Sciences Politiques
(CEVIPOF, OFCE, CERI,...) aux contributions
d'étudiants. Au delà, Sciences-Po doit
développer un véritable programme doctoral
méthodologique et interdisciplinaire
d'accompagnement des doctorants. Il nous
apparaît enfin primordial que Sciences-Po Avenir
développe des compétences spécifiques en
faveur des doctorants, dont l'insertion
professionnelle peut s'avérer parfois difficile
au terme de leur thèse.
Internationalisation
: une politique volontariste doit s'accompagner
d'un effort de cohérence
Affiliée
à l'EDS (European Democrat Students),
association qui regroupe une trentaine
d'organisations étudiantes en Europe, l'UNI se
réjouit de la multiplication des accords
d'échange avec des universités du monde entier.
L'UNI - Sciences-Po rappelle cependant que
l'internationalisation de Sciences-Po commence
aussi rue Saint-Guillaume, par une meilleure
intégration et un brassage plus important des
étudiants étrangers, parmi lesquels le
recrutement de tuteurs en langue serait bienvenu.
Si
l'introduction d'une deuxième langue obligatoire
est assurément une très bonne chose, accorder
aux langues un gros coefficient puis placer les
étudiants devant leurs responsabilités ne
sauraient tenir lieu de réforme pédagogique
visant à remettre à l'honneur l'apprentissage
des langues étrangères. En conséquence, une
remise à plat de l'enseignement des langues nous
semble nécessaire.
Enfin,
en l'absence de standard européen en matières
d'études et compte tenu de la disparité entre
les pays dans le domaine de l'enseignement
supérieur, l'UNI - Sciences-Po pense que le
pragmatisme doit prévaloir et que la recherche
systématique de l'alignement du cursus de
Sciences-Po sur les régimes étrangers nous
paraît dans une large mesure illusoire, d'autant
que les accords d'échange se négocient au cas
par cas.
Vie associative :
le dynamisme des associations ne doit pas être
bridé par le manque de moyens
En
dépit de l'existence de 35 groupements reconnus
pour l'année 1996/1997, auxquels s'ajoutent les
4 associations reconnues d'intérêt général
(BDE, AS, Sciences-Po Consultants, Ciné Club),
63% des étudiants interrogés par la SOFRES
déclarent pourtant n'avoir aucune activité
associative à Sciences-Po. Afin de dynamiser la
vie associative, facteur de plus grande
solidarité entre les étudiants, l'UNI -
Sciences-Po souhaite que le fonds d'intervention
en faveur des associations soit rapidement en
mesure de fonctionner. Elle s'engage, en outre,
à mieux faire connaître le programme
"Culture Action" du CROUS de Paris, qui
attribue, chaque année, des subventions aux
projets associatifs les plus innovants. Enfin,
nous veillerons à ce que le plan de
déménagement de Sciences-Po dans les locaux de
l'hôpital Laennec prévoit l'attribution de
nouvelles salles aux associations et la création
d'un foyer des étudiants.
LE
MERCREDI 21 ET LE JEUDI 22 JANVIER,
VOTEZ UNI - SCIENCES-PO
|