CATASTROPHE CLIMATIQUE


CATASTROPHE CLIMATIQUE

AU SECOURS !  FAITES QUELQUE CHOSE !...





La fin du monde ?
La fonte des glaces    Modélisation    Ça ne sert à rien, tant pis    Coupons des arbres

Soyons sérieux :
Le climat a toujours varié    Origine naturelle
Quelques chiffres pour bien situer le "problème" du CO2    Catastrophisme et pollution   
Détourner l'attention    Les profiteurs    Les pires de tous
Al Gore    L'arrogance des pays riches    Les manipulateurs
Les adversaires du dogme    Newsweek ou le ridicule ne tue pas
La grande escroquerie    Retour à la logique

Pas de panique    Dangers futurs    Comment justifier la taxe carbone    La fable du pic pétrolier

Satané réchauffement




La fin du monde est proche.  Terrorisme al-qaïdesque ?  Islamisation forcée de la société occidentale ?  Menace "nuculaire" iranienne ?  Rayage de la carte du plus démocratique de tous les Etats juifs ?  Réalisation imminente d'une prophétie biblique ?...  Non, rien de tout cela.  Le vrai danger, c'est le gaz carbonique (CO2) émis par les activités humaines.

Depuis que le cinéma japonais a découvert le sujet (vers 1973, bien en avance sur son temps), les initiés savent à quoi s'en tenir. Depuis que les lycéens de sixième savent épeler le mot écologie, tout le monde en parle. Depuis qu'Al Gore s'est saisi de la question (après huit ans de sommeil à la vice-présidence), plus personne n'est indifférent à ce thème. Depuis la conférence du GIEC (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat - en anglais : IPCC) en février 2007 à Paris, il est devenu quasiment impossible de soutenir le contraire ou même d'exprimer des doutes, sans risquer de passer pour un "négationniste" (en d'autres temps, on aurait dit : un hérétique).

"Le GIEC affecte à cet impact humain sur le climat une certitude de 90 %, contre 66 % dans son dernier rapport en 2001", nous apprend l'AFP. L'unanimité n'est donc pas encore parfaite parmi les "experts". Attendons le prochain rapport ; avec 100 % de "certitude", on pourra décréter que la cause est entendue, qu'il s'agit d'un fait "notoire", on pourra promulguer une loi mettant fin à la discussion et punissant de prison la nouvelle hérésie. (Cela vous rappelle quelque chose ?)

Nous n'en sommes pas encore là - pas tout à fait. Alors, profitons-en...


La fonte des glaces :

Dans le film Waterworld (Un Monde sans terre - 1995), le réchauffement climatique provoque la fonte des calottes glaciaires de la planète, entraînant une dramatique montée des eaux. Tous les terres sont submergées par ce cataclysme, à l'exception des montagnes les plus élevées (3000 mètres et plus). A l'époque, personne ne s'est donné la peine de vérifier la plausibilité du scénario, tant l'idée de prendre la chose au sérieux semblait farfelue. Douze ans plus tard, c'est le contraire qui est vrai : ignorer le danger, ou le minimiser, est devenu impensable, irresponsable, voire criminel. Bien sûr, il n'est plus question de 3000 mètres, soyons modestes. 84 mètres font l'affaire, et parfois même 28 mètres ou 4,50 mètres, quand ce n'est pas 73 centimètres ou 18 à 59 centimètres... Essayons de faire le calcul :

Il existe deux types de glaces polaires : banquise et glaciers. En fondant, la banquise, que l'on pourrait comparer à un gigantesque iceberg plat flottant sur l'océan, ne fait pas plus monter le niveau de la mer qu'un glaçon fondu ne fait monter le niveau de l'eau dans un verre. (La densité de la glace d'eau pure est d'environ 0,92, celle de l'eau de mer de 1,025 ; environ 90 % du volume d'un iceberg est immergé - source : Wikipédia.) Les glaciers, eux, recouvrent la terre ferme et font monter le niveau de la mer lorsqu'ils fondent.

La surface totale occupée par les glaces est de 25 millions de km2 en moyenne (moitié pour l'Arctique, moitié pour l'Antarctique). Les glaciers recouvrant l'Antarctique ont une superficie d'environ 8 ou 9 millions de km2 ; ceux du Groenland occupent un peu plus de 1,5 million de km2, donc en tout 10 millions de km2. L'épaisseur moyenne de la glace est de 2 km. Le volume total de glace continentale susceptible de faire monter le niveau de la mer est donc de 20 millions de km3.

La surface totale des mers et océans représente quelque 70 % de la surface du globe (rayon : 6400 km ; surface : 4πR2, soit 510 millions de km2), c'est-à-dire 360 millions de km2 pour les eaux, le reste (150 millions de km2) étant occupé par les terres. Si les calottes polaires disparaissaient entièrement, 20 millions de km3 de glace de densité 0,9 se transformeraient en 18 millions de km3 d'eau et se répartiraient sur 360 millions de km2 de surface océanique. Le niveau de l'eau s'élèverait donc - en théorie - de 0,05 km ou 50 mètres. Toutes les régions dont l'altitude est inférieure à 50 mètres seraient submergées. Le Pôle Nord serait "sous l'eau", et le Pôle Sud, dont l'altitude actuelle est de 2800 mètres, peut-être aussi (mais là, les avis sont partagés : certains pensent qu'il n'y a, à cet endroit, "que" 2700 mètres de glace).


Antarctique : 2/3 de "terres" et 1/3 de banquise
(selon National Geographic)

Si tout fond, le Pôle Sud sera-t-il sur la terre ferme ou sous l'eau ?
La température la plus basse jamais enregistrée est de -89 degrés
à la base russe Vostok (Antarctique oriental).
L'épaisseur de la glace y serait de 3,7 km.

Les pôles inondés : on comprend que l'idée d'une telle catastrophe soit assez impressionnante pour un cerveau de journaliste en manque de sensationnel. Impressionnante, certes, mais sans grand intérêt. Car si la chose se produisait, il n'y aurait sans doute plus personne pour en parler... et pour évaluer les effets "secondaires" du phénomène. Si la température dépassait en permanence le seuil de 0 degré dans l'Antarctique, quel niveau atteindrait-elle ailleurs ?  60 ou 80 degrés sous les tropiques ?...  L'inondation des régions côtières ne serait plus alors le problème majeur.

Et qui nous dit que la fonte des glaciers se manifesterait automatiquement par une montée correspondante du niveau de la mer ?...  Et l'évaporation naturelle ? Et le degré d'humidité de l'air ? Et les précipitations dans les régions aujourd'hui sèches et désertiques ?...  Les phénomènes naturels (comme les phénomènes sociaux) ont toujours des causes multiples et des conséquences multiples. Rien n'est aussi simple (ou simpliste) que la représentation qu'en donnent Hollywood et les médias.

Les conséquences du réchauffement climatique
- ou n'importe quoi et son contraire :

Pour être fiable, l'observation de phénomènes de longue durée doit, elle aussi, s'étendre sur une très longue période et tenir compte des différences régionales. Dire que tous les glaciers fondent,* alors que ce n'est apparemment pas le cas de ceux du Groenland, manque de sérieux - même s'il est regrettable que les Alpes ne soient plus tout à fait ce qu'elles étaient il y a vingt ou trente ans, et même si les ours du Canada doivent, çà et là, s'adapter à de nouvelles conditions.**


* Un glacier souvent mentionné par les médias comme preuve du réchauffement climatique est celui du Kilimandjaro. Or, la fonte des glaces n'y est pas due au CO2, et encore moins au CO2 d'origine industrielle ou humaine, mais tout simplement à l'activité volcanique. Même s'il ne s'est manifesté pour la dernière fois qu'il y a une centaine d'années (et ce, de manière relativement discrète), le Kilimandjaro est loin d'être un volcan éteint.  Quant aux glaciers alpins, ils ne reculent que depuis 1970. Entre 1960 et 1970, leur taille a augmenté, alors que les émissions de CO2 n'étaient pas moins "dramatiques" qu'aujourd'hui.

** En 2007, ce ne sera pas nécessaire car pendant que les "experts" du GIEC dissertent sur le réchauffement, l'Amérique du Nord connaît les températures les plus basses depuis 30 ans. D'ailleurs, les ours canadiens se portent très bien : ils sont cinq fois plus nombreux qu'il y a un demi-siècle.



FONTE DE LA BANQUISE AU PÔLE NORD :

Ce n'est pas seulement en 1987 que des sous-marins ont pu faire surface à cet endroit.
L'USS Skate a réalisé le même "exploit" en 1959, l'USS Pargo en 1993, l'USS Hawkbill en 1999.


Le phénomène de la fonte des glaces au Pôle Nord n'a donc rien de nouveau, même s'il est assez rare.
Toutefois, il ne se reproduira pas en 2008 :
Arctic ice refuses to melt as ordered  par Steven Goddard.
En août 2008, la banquise a gagné 30 % par rapport à août 2007.
Certaines îles du grand nord canadien sont prises sous les glaces comme jamais depuis 1980.


En 2009 également, la réalité "sur le terrain" contredit les fétichistes du climat
Glaces polaires et océans
(sur le site de Jean Martin, un ancien directeur de recherche au CNRS) :
"Contrairement aux affirmations mille fois répétées, en ce début mai 2009, dans les médias (notamment francophones), l'Arctique ne fond pas ! (L'Antarctique non plus d'ailleurs. Bien au contraire)."

Le 19 août, le Fiona, un navire états-unien "écologique" et "carboniquement neutre", parti dans l'Arctique pour y étudier les effets du "réchauffement", est pris dans la banquise et doit faire appel à un brise-glace canadien pollueur pour se libérer - détails.
Et il ne s'agit nullement d'un cas isolé - voir la page Bonnet d'âne de Jean Martin.

L'épaisseur de la banquise en été ne dépend pas seulement de la température, mais aussi et surtout de la quantité de neige tombée au cours de l'hiver précédent. Selon l'endroit et l'année, elle peut varier considérablement (jusqu'à deux mètres et plus).



LE PASSAGE DU NORD-OUEST :

Cette route maritime entre l'Atlantique et le Pacifique, dont le tracé varie selon les années, est la plupart du temps bloquée par les glaces. Depuis quelque temps, on entend dire qu'elle serait totalement dégagée l'été, par suite du réchauffement climatique. Comme le montre Jean Martin, la réalité est sensiblement différente. Tout d'abord, le passage du nord-ouest était déjà "ouvert à la navigation" il y a plus d'un siècle : l'explorateur norvégien Roald Amundsen l'a franchi en 1906 "avec un simple bateau de bois équipé de voiles et d'un moteur de 13 CV". Ensuite, la traversée est toujours plus ou moins une question de chance, puisqu'il faut trouver le chenal dégagé, ce qui n'est pas si simple, même quand on dispose d'un guidage par satellite en temps réel pour trouver la voie libre ; les conditions peuvent changer en l'espace de quelques heures. Enfin, les brise-glaces sont toujours là en cas de besoin. Contourner l'Amérique par le nord n'a donc rien d'extraordinaire, mais l'entreprise reste parfois difficile. (Cela vaut également pour le passage du nord-est, au nord de la Sibérie. Un navire allemand qui avait tenté l'expérience en août 2009, a réussi - mais il était accompagné d'un brise-glace russe.)


Grâce à la modélisation, précision de 0,1 degré pour une marge d'erreur de 4 degrés :

C'est bien ce que nous disent les "experts" : la température va grimper de 2,4 à 6,3 degrés au cours des 90 prochaines années. Ou de 1,6 à 10,1 degrés jusqu'en 2132. Ou de n'importe quoi virgule quelque chose, plus ou moins ceci ou cela, d'ici à n'importe quand.

En fait, les "spécialistes" - qui seraient bien incapables de prévoir le temps qu'il fera la semaine prochaine - n'en savent strictement rien. Tout n'est que pure spéculation - même si en 2007, cela ne s'appelle pas de la spéculation, mais de la modélisation informatique. On prend un ordinateur très performant (et très cher), on le bourre de données partielles, choisies de manière arbitraire, que l'on passe à la moulinette d'un nouveau logiciel hyper-sophistiqué (le niveau de sophistication se reconnaît à son prix), et on obtient ainsi les résultats voulus - garbage in, garbage out.... Avec un peu de chance, on peut aussi obtenir le Prix Nobel.

La confiance aveugle que l'on place encore dans les vertus magiques de l'ordinateur est étonnante à une époque où presque tout le monde utilise cet outil. C'est un des paradoxes de ce début de siècle : on accepte sans broncher les pires abus (surveillance et flicage de la vie quotidienne, manipulations électorales, armes "intelligentes", "expertises" les plus fantaisistes) dès lors que l'ordinateur est en jeu. Ne voulant pas passer pour ringard, nous le devenons en acceptant qu'on nous impose n'importe quoi au nom du progrès technologique.

It's only a bloody computer model !  par John Brignell. L'auteur, qui a près de 50 ans d'expérience en matière de modélisation informatique, sait de quoi il parle : "A l'exception des programmes utilisés par les ingénieurs pour la construction d'avions ou de ponts, la plupart des modèles informatiques n'ont aucun sens car ils sont uniquement basés sur des estimations et non sur des données expérimentales recueillies dans des conditions réelles. Mais les plus mauvais de tous sont encore ceux qui ont trait au climat, un domaine où la nature des interactions entre les divers paramètres et variables échappe presque complètement aux humains."


Tout ce que nous ferons ne servira à rien - tant pis, faisons-le quand même :

On entend de plus en plus souvent cette phrase en 2007 : "Même si nous parvenions du jour au lendemain à réduire de façon sensible le niveau de CO2, il faudrait 1000 ans à la nature pour se remettre de cette nuisance."  Alors, à quoi bon toute cette agitation ?

Autre "idée d'expert" du même genre : le réchauffement va causer un refroidissement (!)*  La citation suivante date de 1997 mais elle refait surface périodiquement sous une forme ou sous une autre : "Il risque de faire de plus en plus froid en Europe occidentale dans les décennies à venir à cause du réchauffement climatique, la fonte des glaces dans l'Arctique refroidissant actuellement l'océan Atlantique dont la chaleur exerce une influence importante sur le climat tempéré de l'Europe, ont annoncé des experts lors d'une conférence des Nations unies sur le réchauffement de la planète à Milan."  Là aussi, on est en droit de se demander pourquoi il faudrait agir sans perdre de temps - et de quelle façon ?

Dans un cas comme dans l'autre, la contradiction importe peu. Les idéologues du catastrophisme climatique ont leurs raisons que la raison ignore - et elles sont avant tout sonnantes et trébuchantes (voir plus bas).

* En 2004, ce scénario débile est repris tel quel par Hollywood dans le film The Day After Tomorrow (Le Jour d'après) de Roland Emmerich, avec l'acteur Dennis Quaid dans le rôle principal.


Pour réduire le taux de gaz carbonique, coupons des arbres :

C'est ce que recommandent certains exaltés de la guerre climatique, en Allemagne notamment (là-bas on est toujours à la pointe de "l'innovation écologique"). Pour réduire les émissions de CO2 des véhicules à carburants fossiles, on veut donc généraliser l'usage du "bio"-diesel ou de l'éthanol obtenu à partir de colza, de maïs, d'huile de palme ou de bois.

Quelqu'un devrait peut-être expliquer à ces clowns que les arbres, une fois qu'on les a arrachés pour en faire du carburant (ou pour semer des plantes destinées au même usage), n'absorbent plus de gaz carbonique et ne dégagent plus d'oxygène.

Mais il est vrai qu'un des principes de base de notre société est d'économiser... quel qu'en soit le prix. Personne ne s'étonne plus de l'incohérence de cette attitude - surtout pas ceux qui en profitent.

En 2007, alors que l'hystérie climatique n'a probablement pas encore atteint son point culminant, la production de "bio"-carburants pour les pays industrialisés est déjà une des causes principales de déforestation en Indonésie*, en Malaisie et au Brésil. Mais alors que jusqu'à présent, l'argument était surtout d'ordre financier, voilà qu'il s'inscrit maintenant dans le cadre de la "guerre anticarbonique" - on n'arrête pas le progrès...

* Un des principaux responsables et profiteurs de la déforestation en Indonésie est le groupe Wilmar de Singapour.


Une approche plus sérieuse de la question :


Pas de panique :

Si, malgré ce qui précède, vous croyez encore au réchauffement climatique dû aux activités humaines, rassurez-vous. Les activités suivantes ne produisent pas de CO2 - sinon vous pensez bien que les "experts" auraient été les premiers à nous en parler :

  • Les millions de camions qui encombrent nos routes (contrairement aux trains de marchandises).

  • La Formule 1 et le Dakar (contrairement à l'utilisation de voitures particulières).

  • Les déplacements (aériens et terrestres) liés à la tenue de conférences internationales éminemment utiles, comme les G8, G20, rencontres de Davos, congrès contre le réchauffement, etc. (contrairement aux départs en vacances des citoyens lambda).

  • Les avions militaires (contrairement aux appareils civils).

  • Les industries d'armement (contrairement à la production de biens de consommation).

  • Les guerres. Ne cherchez pas à savoir combien de grammes de CO2 sont émis par une bombe de 15.000 livres, une bombe à fragmentation, une bombe incendiaire ou un obus à l'uranium. La réponse est connue d'avance : zéro gramme. Il paraît même que la destruction de vastes territoires en Irak, en Afghanistan, au Liban ou à Gaza (sans parler de l'Iran) élimine du CO2 au lieu d'en produire.

Etc... etc... etc...    

Quelques autres "dangers" futurs propres à mobiliser les jobards :

Le jour où l'opinion publique aura compris qu'on la mène en bateau, on pourra toujours recourir à d'autres mythes. Quelques suggestions de scénarios catastrophistes (avec les compliments d'Hollywood) :

  1. le refroidissement global (voir plus haut) ;

  2. le recul des émissions de CO2 met en danger l'existence des forêts tropicales ; si nous ne faisons rien, l'effet de serre pourrait diminuer de 21,4 % au cours des 78 prochaines années ;

  3. un gros astéroïde (ou une comète) menace la Terre ;

  4. un super-volcan sommeille sous le parc de Yellowstone ou sous la place de la Concorde ;

  5. l'axe terrestre est sur le point de basculer - gare au méga-tsunami ;

  6. la Terre ralentit sa rotation et se rapproche inexorablement du Soleil ;

  7. la Terre accélère sa rotation et quitte le système solaire ;

  8. les Martiens en ont marre de toutes ces conneries et viennent faire le ménage chez nous.



    " C'est au CO2 que je dois ma jolie couleur verte.
    L'atmosphère de ma planète en contient 95 %. "

Mais qu'on se rassure : à tout danger sa parade. Tout comme nous avons aujourd'hui la taxe carbone pour nous sauver du réchauffement, nous aurons un jour : 1)  la taxe glaçon - 2)  la taxe forêt - 3)  la taxe comète - 4)  la taxe volcan - 5)  la taxe bascule - 6)  la taxe lenteur - 7)  la taxe vitesse - 8)  la taxe PHV (petit homme vert).



Comment justifier la taxe carbone :


"Des savants du monde entier se sont réunis des mois et des mois pour dresser un constat :
le monde court à sa perte si on continue à émettre du carbone qui crée un trou dans la couche d'ozone."

- Sarko-la-science, le 23 septembre 2009, dans une interview à TF1 -

Finalement, cette déclaration n'est pas plus stupide que celle qui consiste à dire que le CO2 anthropique réchauffe le climat. Toutefois, comme les propos du président français semblent impliquer qu'il s'écarte du dogme officiel de l'Eglise de la Climatologie, nous lui avons demandé de préciser sa pensée : "Quand je dis carbone, je veux parler de carbone pur, je pense aux diams de Carla. Et ça, croyez-moi, ça fait un gros trou dans la couche d'ozone de mon compte en banque. A tel point que, pour compenser, je suis obligé d'augmenter vos impôts. La taxe carbone, c'est pour financer mes investissements en carbone pur, donc c'est pour la bonne cause..."


La fable du pic pétrolier :

Cette autre fable catastrophiste, très à la mode ces derniers temps, est tout aussi "désintéressée" que celle du réchauffement climatique humain - voir ici la version "politiquement correcte" qu'en donne Wikipédia.

Si l'on en croit les adeptes de cette théorie, les réserves de pétrole seraient en train de s'épuiser de façon dramatique (sous-entendu : les prix vont grimper - on n'y peut rien, c'est la loi de l'offre et de la demande). Derrière ce joli conte, il y a bien sûr l'industrie pétrolière - cui bono ?...  Déjà lors du premier "choc pétrolier" de 1973, ces gens nous prédisaient la "fin du pétrole"...  pour l'an 2000.

Le dossier suivant (sur le site www.infowars.com) remet les choses en place : The Myth Of Peak Oil.

Parmi les propagandistes les plus zélés de la Peak Oil Story, on compte l'ASPO (Association for the Study of Peak Oil), un organisme "indépendant" représenté un peu partout dans le monde. En y regardant de plus près, on s'aperçoit toutefois qu'Aspo-France - pour ne prendre que cet exemple - est truffé "d'experts" qui ont fait toute leur carrière chez Elf Aquitaine ou Total avant d'atterrir à l'Institut Français du Pétrole - "indépendance" garantie.

Ne demandez surtout pas qui finance les activités de l'ASPO. Comme dans le cas d'autres ONG, il faut beaucoup d'argent pour faire tourner des organisations aussi bien structurées au niveau mondial. Rien de spontané là-dedans, tout est géré depuis un noyau central, invisible à l'œil nu. Le grand capital, les milliardaires, les maîtres du monde savent depuis longtemps qu'il est dans leur intérêt de canaliser le mécontentement général. Ils le font en créant et en finançant des organisations protestataires, mouvements écologiques et autres associations (pensons à ATTAC et Greenpeace). On n'est jamais si bien servi que par soi-même. Bien sûr, la bonne volonté et la bonne foi des militants qui se laissent berner n'est pas en cause.

La plus belle trouvaille des inventeurs du pic pétrolier a été de faire croire à l'opinion publique - toujours impatiente de "faire quelque chose" - que les géants du pétrole étaient hostiles à cette théorie. Génial...



CE SATANÉ RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE :


Athènes - décembre 2007
Sauvons le glacier de l'Acropole



Chine - janvier 2008
Les plus fortes chutes de neige depuis 50 ans et plus



Baalbek (Liban) - janvier 2008
Le temple de Bacchus sous la neige



Jérusalem - janvier 2008




Heureusement que le gouvernement Olmert
a pris les mesures nécessaires...

pour protéger ses citoyens (juifs)
des dangers du réchauffement*

* Pour financer l'opération Six Million Sunglasses,
Israël va demander à l'Allemagne de lui accorder
un prêt spécial non remboursable de 10 milliards d'euros.





Pâques 2008 en Angleterre


Global warming ?  Scotland sees its best snow in a decade
Faire du ski en Ecosse fin avril ?... Pas de problème.
Les conditions n'ont jamais été aussi bonnes depuis dix ans.






Nyahururu (Kenya) - 4 septembre 2008




Londres - 29 octobre 2008.
C'est la première fois depuis 70 ans qu'il neige en octobre.
Et pendant ce temps-là, le Parlement britannique discute
des mesures à prendre... contre le réchauffement climatique.



Oh, la vache...

Espagne - 28 octobre 2008 - altitude 700 mètres.



Snow-vember in New South Wales :

22.11.2008 - un mois avant le début de l'été australien.



Un tramway nommé Désir Réalité :

La Nouvelle-Orléans le 11 décembre 2008
(avec par endroits 20 cm de neige - une première depuis 1989)



17.12.2008 :
"Réchauffement" climatique...

à Las Vegas (première neige depuis 1979)...



à Henderson (près de Las Vegas)...



et à Palo Alto (région de San Francisco).



Noël 2008 à Collioure (Roussillon) :

Trop de champagne = trop de CO2 = trop de réchauffement.
Sauvegardons la Méditerranée arctique !
Supprimons les bulles !




Denver - 19 avril 2009




Juillet 2009 - dans certaines régions d'Argentine et du Chili,
il neige pour la première fois depuis 30 ou 40 ans :

22.07.09 - Pigüé, près de Bahía Blanca (Argentine)
où les températures hivernales ne descendent presque jamais au-dessous de 10°C.





C'EST UN SCANDALE !
IL FAUT INTERDIRE IMMÉDIATEMENT CETTE SALOPERIE DE CO2

sinon la glace qui protège nos agrumes risque de fondre
avant la fin de l'hiver.


Californie - janvier 2007





POUR TERMINER :

Arctic ice isn't vanishing after all
Christopher Booker (The Telegraph)


Over the past year, anecdotal evidence for a cooling planet has exploded
Petit résumé de l'hiver 2007-2008 : en Chine, l'hiver le plus froid depuis un siècle ; à Bagdad, première neige de mémoire d'homme ; en Amérique du Nord, les plus fortes chutes de neige depuis 50 ans ; dans le Wisconsin (au nord de Chicago), record absolu d'enneigement ; dans l'Antarctique, niveau record de la banquise ; au Minnesota, au Texas, en Floride, en Australie, en Iran, en Grèce, en Afrique du Sud, au Groenland, record de froid ; etc. etc... Sans oublier Yellowknife (Territoires canadiens du nord-ouest) avec ses - 40 ° C début mars 2008.  Les ours sont vraiment à plaindre...


Selon le National Climatic Data Center, les dix premiers mois de 2008 ont été, en moyenne, les plus froids aux Etats-Unis depuis 1997.

Et l'hiver 2008-2009 ne le cède en rien au précédent, tant en Amérique du Nord qu'en Europe.


Sorry to ruin the fun, but an ice age cometh
par Phil Chapman, géophysicien et ingénieur en astronautique,
premier astronaute australien de la NASA.


11 juin 2009 : Big chill in Churchill - Glagla au Manitoba.
Dans le nord de cette province canadienne, l'hiver est toujours là dix jours avant le début officiel de l'été. Comme le signale Environnement Canada, une épaisse couche de neige (un mètre par endroits) recouvre encore tout l'est de l'Arctique, jusqu'à la baie James : un record pour cette période de l'année. Ce ne sont pas les ours - nombreux aux alentours de Churchill - qui sont menacés, mais les oiseaux migrateurs et en particulier les oies sauvages. Il faut remonter à 1983, sinon à 1962, pour voir quelque chose d'approchant.
Carte
(Cela n'empêche pas certains "spécialistes" de mettre ce phénomène sur le compte du "réchauffement global". Si la température baisse, c'est la preuve qu'elle est en train de monter...)


The chills of Global Cooling
Quand la nature refuse de jouer le jeu des réchauffistes : A New York, en 2009, le mois de juin n'a jamais été aussi frais depuis 1958. A Phoenix (Arizona), pour la première fois depuis 1913, la température est restée inférieure à 100°F (38°C) pendant quinze jours. A Los Angeles, la moyenne mensuelle n'a pas dépassé 23,5°C (2,5°C de moins que la normale). Baisse analogue à Boston - en Nouvelle-Angleterre, par endroits, les feuilles des arbres commencent à prendre une teinte qu'on ne voit qu'en septembre. Fraîcheur inhabituelle dans le sud du Brésil. En Nouvelle-Zélande, neige et record de froid dans certaines régions. Dans la province du Cap, en Afrique du Sud, où les hivers sont normalement doux, deux SDF sont morts de froid. Selon le Dr Roy Spencer, de l'Université de l'Alabama à Huntsville, la température moyenne de la planète s'est refroidie de 0,74°F (0,4°C) depuis qu'Al Gore a publié son livre sur le "réchauffement" en 2006.
(Pour convertir les degrés F)



Les "experts" ne savent plus sur quel pied danser :








Jean Martin, ancien directeur de recherche au CNRS :
Préparons-nous au refroidissement
(une mine d'informations scientifiques)




La campagne pour la "protection du climat" fait un peu penser à la campagne pour la "protection des éléphants". On nous répète jour après jour que l'espèce est en danger, et puis de temps à autre, comme par exemple en mars 2008, voilà qu'il faut tuer ces pachydermes parce qu'il y en a trop.



IL SERAIT TEMPS DE SE RÉVEILLER...





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