La fin du monde est proche. Terrorisme al-qaïdesque ? Islamisation forcée de la société occidentale ? Menace "nuculaire" iranienne ? Rayage de la carte du plus démocratique de tous les Etats juifs ? Réalisation imminente d'une prophétie biblique ?... Non, rien de tout cela. Le vrai danger, c'est le gaz carbonique (CO2) émis par les activités humaines.
Depuis que le cinéma japonais a découvert le sujet (vers 1973, bien en avance sur son temps), les initiés savent à quoi s'en tenir. Depuis que les lycéens de sixième savent épeler le mot écologie, tout le monde en parle. Depuis qu'Al Gore s'est saisi de la question (après huit ans de sommeil à la vice-présidence), plus personne n'est indifférent à ce thème. Depuis la conférence du GIEC (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat - en anglais : IPCC) en février 2007 à Paris, il est devenu quasiment impossible de soutenir le contraire ou même d'exprimer des doutes, sans risquer de passer pour un "négationniste" (en d'autres temps, on aurait dit : un hérétique).
"Le GIEC affecte à cet impact humain sur le climat une certitude de 90 %, contre 66 % dans son dernier rapport en 2001", nous apprend l'AFP. L'unanimité n'est donc pas encore parfaite parmi les "experts". Attendons le prochain rapport ; avec 100 % de "certitude", on pourra décréter que la cause est entendue, qu'il s'agit d'un fait "notoire", on pourra promulguer une loi mettant fin à la discussion et punissant de prison la nouvelle hérésie. (Cela vous rappelle quelque chose ?)
Nous n'en sommes pas encore là - pas tout à fait. Alors, profitons-en...
La fonte des glaces :
Dans le film Waterworld (Un Monde sans terre - 1995), le réchauffement climatique provoque la fonte des calottes glaciaires de la planète, entraînant une dramatique montée des eaux. Tous les terres sont submergées par ce cataclysme, à l'exception des montagnes les plus élevées (3000 mètres et plus). A l'époque, personne ne s'est donné la peine de vérifier la plausibilité du scénario, tant l'idée de prendre la chose au sérieux semblait farfelue. Douze ans plus tard, c'est le contraire qui est vrai : ignorer le danger, ou le minimiser, est devenu impensable, irresponsable, voire criminel. Bien sûr, il n'est plus question de 3000 mètres, soyons modestes. 84 mètres font l'affaire, et parfois même 28 mètres ou 4,50 mètres, quand ce n'est pas 73 centimètres ou 18 à 59 centimètres... Essayons de faire le calcul :
Il existe deux types de glaces polaires : banquise et glaciers. En fondant, la banquise, que l'on pourrait comparer à un gigantesque iceberg plat flottant sur l'océan, ne fait pas plus monter le niveau de la mer qu'un glaçon fondu ne fait monter le niveau de l'eau dans un verre. (La densité de la glace d'eau pure est d'environ 0,92, celle de l'eau de mer de 1,025 ; environ 90 % du volume d'un iceberg est immergé - source : Wikipédia.) Les glaciers, eux, recouvrent la terre ferme et font monter le niveau de la mer lorsqu'ils fondent.
La surface totale occupée par les glaces est de 25 millions de km2 en moyenne (moitié pour l'Arctique, moitié pour l'Antarctique). Les glaciers recouvrant l'Antarctique ont une superficie d'environ 8 ou 9 millions de km2 ; ceux du Groenland occupent un peu plus de 1,5 million de km2, donc en tout 10 millions de km2. L'épaisseur moyenne de la glace est de 2 km. Le volume total de glace continentale susceptible de faire monter le niveau de la mer est donc de 20 millions de km3.
La surface totale des mers et océans représente quelque 70 % de la surface du globe (rayon : 6400 km ; surface : 4πR2, soit 510 millions de km2), c'est-à-dire 360 millions de km2 pour les eaux, le reste (150 millions de km2) étant occupé par les terres. Si les calottes polaires disparaissaient entièrement, 20 millions de km3 de glace de densité 0,9 se transformeraient en 18 millions de km3 d'eau et se répartiraient sur 360 millions de km2 de surface océanique. Le niveau de l'eau s'élèverait donc - en théorie - de 0,05 km ou 50 mètres. Toutes les régions dont l'altitude est inférieure à 50 mètres seraient submergées. Le Pôle Nord serait "sous l'eau", et le Pôle Sud, dont l'altitude actuelle est de 2800 mètres, peut-être aussi (mais là, les avis sont partagés : certains pensent qu'il n'y a, à cet endroit, "que" 2700 mètres de glace).
Les pôles inondés : on comprend que l'idée d'une telle catastrophe soit assez impressionnante pour un cerveau de journaliste en manque de sensationnel. Impressionnante, certes, mais sans grand intérêt. Car si la chose se produisait, il n'y aurait sans doute plus personne pour en parler... et pour évaluer les effets "secondaires" du phénomène. Si la température dépassait en permanence le seuil de 0 degré dans l'Antarctique, quel niveau atteindrait-elle ailleurs ? 60 ou 80 degrés sous les tropiques ?... L'inondation des régions côtières ne serait plus alors le problème majeur.
Et qui nous dit que la fonte des glaciers se manifesterait automatiquement par une montée correspondante du niveau de la mer ?... Et l'évaporation naturelle ? Et le degré d'humidité de l'air ? Et les précipitations dans les régions aujourd'hui sèches et désertiques ?... Les phénomènes naturels (comme les phénomènes sociaux) ont toujours des causes multiples et des conséquences multiples. Rien n'est aussi simple (ou simpliste) que la représentation qu'en donnent Hollywood et les médias.
Pour être fiable, l'observation de phénomènes de longue durée doit, elle aussi, s'étendre sur une très longue période et tenir compte des différences régionales. Dire que tous les glaciers fondent,* alors que ce n'est apparemment pas le cas de ceux du Groenland, manque de sérieux - même s'il est regrettable que les Alpes ne soient plus tout à fait ce qu'elles étaient il y a vingt ou trente ans, et même si les ours du Canada doivent, çà et là, s'adapter à de nouvelles conditions.**

* Un glacier souvent mentionné par les médias comme preuve du réchauffement climatique est celui du Kilimandjaro. Or, la fonte des glaces n'y est pas due au CO2, et encore moins au CO2 d'origine industrielle ou humaine, mais tout simplement à l'activité volcanique. Même s'il ne s'est manifesté pour la dernière fois qu'il y a une centaine d'années (et ce, de manière relativement discrète), le Kilimandjaro est loin d'être un volcan éteint. Quant aux glaciers alpins, ils ne reculent que depuis 1970. Entre 1960 et 1970, leur taille a augmenté, alors que les émissions de CO2 n'étaient pas moins "dramatiques" qu'aujourd'hui.
** En 2007, ce ne sera pas nécessaire car pendant que les "experts" du GIEC dissertent sur le réchauffement, l'Amérique du Nord connaît les températures les plus basses depuis 30 ans. D'ailleurs, les ours canadiens se portent très bien : ils sont cinq fois plus nombreux qu'il y a un demi-siècle.
Cette route maritime entre l'Atlantique et le Pacifique, dont le tracé varie selon les années, est la plupart du temps bloquée par les glaces. Depuis quelque temps, on entend dire qu'elle serait totalement dégagée l'été, par suite du réchauffement climatique. Comme le montre Jean Martin, la réalité est sensiblement différente. Tout d'abord, le passage du nord-ouest était déjà "ouvert à la navigation" il y a plus d'un siècle : l'explorateur norvégien Roald Amundsen l'a franchi en 1906 "avec un simple bateau de bois équipé de voiles et d'un moteur de 13 CV". Ensuite, la traversée est toujours plus ou moins une question de chance, puisqu'il faut trouver le chenal dégagé, ce qui n'est pas si simple, même quand on dispose d'un guidage par satellite en temps réel pour trouver la voie libre ; les conditions peuvent changer en l'espace de quelques heures. Enfin, les brise-glaces sont toujours là en cas de besoin. Contourner l'Amérique par le nord n'a donc rien d'extraordinaire, mais l'entreprise reste parfois difficile. (Cela vaut également pour le passage du nord-est, au nord de la Sibérie. Un navire allemand qui avait tenté l'expérience en août 2009, a réussi - mais il était accompagné d'un brise-glace russe.)
Grâce à la modélisation, précision de 0,1 degré pour une marge d'erreur de 4 degrés :
C'est bien ce que nous disent les "experts" : la température va grimper de 2,4 à 6,3 degrés au cours des 90 prochaines années. Ou de 1,6 à 10,1 degrés jusqu'en 2132. Ou de n'importe quoi virgule quelque chose, plus ou moins ceci ou cela, d'ici à n'importe quand.
En fait, les "spécialistes" - qui seraient bien incapables de prévoir le temps qu'il fera la semaine prochaine - n'en savent strictement rien. Tout n'est que pure spéculation - même si en 2007, cela ne s'appelle pas de la spéculation, mais de la modélisation informatique. On prend un ordinateur très performant (et très cher), on le bourre de données partielles, choisies de manière arbitraire, que l'on passe à la moulinette d'un nouveau logiciel hyper-sophistiqué (le niveau de sophistication se reconnaît à son prix), et on obtient ainsi les résultats voulus - garbage in, garbage out.... Avec un peu de chance, on peut aussi obtenir le Prix Nobel.
La confiance aveugle que l'on place encore dans les vertus magiques de l'ordinateur est étonnante à une époque où presque tout le monde utilise cet outil. C'est un des paradoxes de ce début de siècle : on accepte sans broncher les pires abus (surveillance et flicage de la vie quotidienne, manipulations électorales, armes "intelligentes", "expertises" les plus fantaisistes) dès lors que l'ordinateur est en jeu. Ne voulant pas passer pour ringard, nous le devenons en acceptant qu'on nous impose n'importe quoi au nom du progrès technologique.
It's only a bloody computer model !
par John Brignell. L'auteur, qui a près de 50 ans d'expérience en matière de modélisation informatique, sait de quoi il parle :
"A l'exception des programmes utilisés par les ingénieurs pour la construction d'avions ou de ponts, la plupart des modèles informatiques n'ont aucun sens car ils sont uniquement basés sur des estimations et non sur des données expérimentales recueillies dans des conditions réelles. Mais les plus mauvais de tous sont encore ceux qui ont trait au climat, un domaine où la nature des interactions entre les divers paramètres et variables échappe presque complètement aux humains."
Tout ce que nous ferons ne servira à rien - tant pis, faisons-le quand même :
On entend de plus en plus souvent cette phrase en 2007 : "Même si nous parvenions du jour au lendemain à réduire de façon sensible le niveau de CO2, il faudrait 1000 ans à la nature pour se remettre de cette nuisance." Alors, à quoi bon toute cette agitation ?
Autre "idée d'expert" du même genre : le réchauffement va causer un refroidissement (!)*
La citation suivante date de 1997 mais elle refait surface périodiquement sous une forme ou sous une autre :
"Il risque de faire de plus en plus froid en Europe occidentale dans les décennies à venir à cause du réchauffement climatique, la fonte des glaces dans l'Arctique refroidissant actuellement l'océan Atlantique dont la chaleur exerce une influence importante sur le climat tempéré de l'Europe, ont annoncé des experts lors d'une conférence des Nations unies sur le réchauffement de la planète à Milan." Là aussi, on est en droit de se demander pourquoi il faudrait agir sans perdre de temps - et de quelle façon ?
Dans un cas comme dans l'autre, la contradiction importe peu. Les idéologues du catastrophisme climatique ont leurs raisons que la raison ignore - et elles sont avant tout sonnantes et trébuchantes (voir plus bas).
* En 2004, ce scénario débile est repris tel quel par Hollywood dans le film The Day After Tomorrow (Le Jour d'après) de Roland Emmerich, avec l'acteur Dennis Quaid dans le rôle principal.
Pour réduire le taux de gaz carbonique, coupons des arbres :
C'est ce que recommandent certains exaltés de la guerre climatique, en Allemagne notamment (là-bas on est toujours à la pointe de "l'innovation écologique"). Pour réduire les émissions de CO2 des véhicules à carburants fossiles, on veut donc généraliser l'usage du "bio"-diesel ou de l'éthanol obtenu à partir de colza, de maïs, d'huile de palme ou de bois.
Quelqu'un devrait peut-être expliquer à ces clowns que les arbres, une fois qu'on les a arrachés pour en faire du carburant (ou pour semer des plantes destinées au même usage), n'absorbent plus de gaz carbonique et ne dégagent plus d'oxygène.
Mais il est vrai qu'un des principes de base de notre société est d'économiser... quel qu'en soit le prix. Personne ne s'étonne plus de l'incohérence de cette attitude - surtout pas ceux qui en profitent.
En 2007, alors que l'hystérie climatique n'a probablement pas encore atteint son point culminant, la production de "bio"-carburants pour les pays industrialisés est déjà une des causes principales de déforestation en Indonésie*, en Malaisie et au Brésil. Mais alors que jusqu'à présent, l'argument était surtout d'ordre financier, voilà qu'il s'inscrit maintenant dans le cadre de la "guerre anticarbonique" - on n'arrête pas le progrès...
* Un des principaux responsables et profiteurs de la déforestation en Indonésie est le groupe Wilmar de Singapour.
Une approche plus sérieuse de la question :
Le climat de la planète a toujours subi des variations - sans intervention humaine
Il y a environ 10 ou 15.000 ans, c'était encore l'ère glaciaire. Depuis, le climat n'a cessé de se réchauffer - de manière naturelle, sans aucune intervention humaine. Ce n'est pas l'industrie ou la circulation automobile qui ont fait disparaître les glaciers qui recouvraient la moitié de l'Europe et la totalité du Canada. La Terre connaît alternativement de longues périodes de refroidissement et de réchauffement. Mais ces cycles n'ont rien de régulier. Une période de réchauffement général peut être interrompue ou entrecoupée par une phase plus courte de refroidissement. L'Europe occidentale a connu une telle phase vers 1600-1800. Le réchauffement actuel, qui n'est qu'une reprise, a commencé en fait à une époque où la révolution industrielle n'en était qu'à ses balbutiements.
A l'échelle géologique, on peut dire que nous nous trouvons dans une période chaude située entre deux glaciations régulières du Quaternaire. A l'échelle historique, nous sommes dans une phase de réchauffement modéré coincée entre deux phases de refroidissement modéré. Attendons un ou deux siècles, et les journalistes, s'il y en a encore, dénonceront les activités humaines comme source du refroidissement général ("On vous avait bien dit qu'ils feraient disparaître le Gulf Stream").
Il faut une bonne dose d'arrogance et d'anthropocentrisme pour affirmer que l'homme, avec ses moyens techniques actuels, serait capable d'influencer de manière durable le climat terrestre, voire de "faire sauter" la planète. Une suicide collectif de toute l'espèce humaine, toujours possible "grâce" au surarmement nucléaire, supprimerait sans doute bon nombre d'autres espèces par la même occasion, mais n'aurait finalement qu'une incidence négligeable sur la planète elle-même. Quelqu'un a dit - à juste titre - que l'homme avait besoin de la Terre mais que la Terre n'avait nullement besoin de l'homme.
Tout cela ne signifie pas, bien sûr, que la science ne soit pas en mesure d'influer de manière très courte et très provisoire sur "le temps qu'il fait", sur le climat local de telle ou telle région. Depuis quelques années, les militaires américains développent d'ailleurs des activités plus ou moins secrètes dans le but d'obtenir la maîtrise de l'arme climatique
(projet HAARP*
par exemple). Curieusement, la grande presse de désinformation n'y voit souvent que le reflet de "théories conspirationnistes". Par contre, elle s'engage à fond dans la défense et la propagation du mythe officiel du réchauffement dû à l'activité humaine. Rien de tel pour détourner l'attention des vrais dangers. Et la manipulation du climat à des fins hégémoniques n'est qu'un danger parmi d'autres (voir plus bas).
* Autre article :
Les anges ne jouent pas de cette HAARP
Le CO2 n'est pas le seul gaz à effet de serre... et il est surtout d'origine naturelle
Pourquoi parle-t-on toujours du gaz carbonique, alors que les effets du méthane (CH4) ou du protoxyde d'azote (N2O - gaz hilarant) ne sont pas moins "nuisibles" ?... C'est apparemment une question de mode. Il y a quelques années, les médias étaient tous focalisés sur le trou dans la couche d'ozone ("ozone utile"), puis sur l'excès d'ozone dans les grands centres urbains ("ozone nocif"). Aujourd'hui, plus personne ne parle de ces choses-là (sauf Sarkozy -
voir plus bas).
Prétendre analyser un phénomène complexe en ne retenant qu'un seul paramètre parmi d'autres, ne relève guère de la rigueur scientifique.
Nous lisons sur le site www.ecrits-vains.com/cgi-bin/discus une phrase qui n'est certainement pas moins fondée que celles que l'on trouve sous la plume des "experts" professionnels :
"Les gaz à effet de serre émis par les activités humaines (gaz carbonique, méthane, ozone, protoxyde d'azote, halocarbones) sont bien sûr en augmentation constante depuis la révolution industrielle et le boom démographique de l'humanité. Mais leurs effets cumulés comptent pour 2,8 W/m2, bien loin des 155 W/m2 dus à l'effet de serre naturel (1,8 % du total seulement)." A méditer...
Si l'on se concentre sur le seul gaz carbonique, on constate que 95 à 97 % des rejets proviennent de sources naturelles. Il en résulte donc que même une réduction drastique des émissions industrielles de CO2 n'aurait qu'un effet négligeable sur la quantité totale présente dans l'atmosphère.
La vapeur d'eau est, elle ausi, un gaz à effet de serre, et non des moindres. Comme pour le CO2, l'origine de l'H2O est surtout naturelle. Mais qui sait s'il n'y a pas des milliards à gagner en mettant en avant la responsabilité humaine dans ce domaine ? (Pourquoi ne pas réduire notre transpiration de 25 % d'ici à 2033 ?...)
Une des causes principales d'accélération ou de ralentissement de l'effet de serre est en fait l'activité solaire, à quantité égale de gaz émis. Mais ce n'est pas là un thème qui passionne les journalistes.
Quelques chiffres pour bien situer le "problème" du CO2
Le journaliste scientifique allemand Kurt G. Blüchel, auteur d'un livre sur l'escroquerie climatique (Der Klimaschwindel - 2007) donne les quelques chiffres suivants :
Un être humain rejette en moyenne, en respirant, 600 kg de CO2 par an, soit 4 milliards de tonnes pour l'ensemble de l'humanité.
Le CO2 émis annuellement par toutes les activités humaines se monte, selon le GIEC, à 22 milliards de tonnes.
Les animaux eux aussi respirent et rejettent du CO2 en quantité considérable, bien supérieure au gaz carbonique humain. Les insectes à eux seuls émettent 350 milliards de tonnes par an (treize fois plus que l'homme et toutes ses industries).
L'atmosphère contient de façon naturelle 1.750 milliards de tonnes de CO2, les océans 2.300 milliards de tonnes, le sol et les roches infiniment plus.
Les plantes absorbent annuellement 120 milliards de tonnes.
La décomposition des plantes et des animaux morts libère annuellement 60 milliards de tonnes.
Les océans absorbent chaque année 80 milliards de tonnes de CO2 et en rejettent à peu près autant.
En comparaison de tout cela, les 22 milliards de tonnes, qu'il faudrait réduire de x % au cours des n prochaines années, sont tout simplement ridicules. Comme le rappelle Blüchel, quand la Lufthansa annonce à grand renfort de publicité qu'elle va "économiser" 71.000 tonnes de gaz carbonique en un an, cela correspond à la quantité de CO2 produite par les seuls insectes de la Sarre (un Land ayant la taille d'un département français) ou encore par la respiration de 120.000 passagers de la compagnie aérienne allemande (qui en compte plusieurs millions).
L'échange continuel qui a lieu entre les océans, l'atmosphère, le sol et les organismes vivants, fait intervenir des quantités autrement plus importantes de gaz carbonique. Mais le CO2 ne reste pas toujours CO2. Il se décompose pour donner du carbone et de l'oxygène. Les réactions chimiques naturelles sont permanentes et difficiles à évaluer, rendant impossible l'établissement d'un "bilan carbonique" de type comptable. Nous avons affaire à un processus extrêmement complexe qui ne mérite pas d'être réduit à quelques manchettes de journaux et à des discours de politiciens en quête de voix.
La teneur en CO2 de l'atmosphère a toujours varié. Elle est présentement de 0,0375 % ou 375 millionièmes, soit 375 grammes par tonne d'air. Elle a augmenté de 15 % depuis 1950 (elle était alors de 325 grammes). Auparavant, elle avait chuté de 23 % en dix ans (425 g en 1940). Entre 1910 et 1940. la concentration de CO2 était passée de 310 à 425 g (+37 %) sans que personne ne songe à déclencher l'alerte rouge.
Un accroisssement de cet ordre, stimulant pour la végétation*, ne présente aucun danger ni pour l'espèce humaine ni pour le monde animal. Il faudrait une concentration de 30 % (300.000 grammes) pour que ce soit le cas. (Dans des conditions normales, l'air expiré contient 4,5 % de CO2.)
* Aux Pays-Bas, les cultivateurs de tomates doublent artificiellement la concentration de CO2 dans les serres et parviennent ainsi à augmenter la production de 25 %. Ils achètent le gaz carbonique aux raffineries voisines.
Quant aux effets sur la température et le climat, ils sont du domaine de l'imaginaire. Si le climat change à un moment donné, cela n'a aucun rapport avec la quantité de gaz carbonique, et encore moins avec la quantité de gaz carbonique émis par les activités humaines. En revanche, une hausse durable de la température entraîne, avec un certain retard, une augmentation du CO2 de l'air.
Pompez-moi tout ce CO2
En Allemagne, on ne se contente pas de pomper l'air aux citoyens. Désormais, on va aussi leur pomper le gaz carbonique. A Spremberg, dans le sud du land de Brandebourg, près de la frontière polonaise, Vattenfall - l'EDF locale - a l'intention de stocker sous terre le CO2 produit dans sa centrale au lignite. C'est une technologie compliquée (il faut d'abord liquéfier le gaz et le transporter), chère (c'est le consommateur qui paie), dangereuse (personne n'a pris la peine d'évaluer les risques) et surtout parfaitement inutile.
Quelque temps après, des projets analogues sont présentés dans d'autres pays. En France, c'est Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques, que Total a choisi pour le stockage souterrain.
Ne pas confondre catastrophisme climatique et pollution
Le mythe du réchauffement climatique dû à l'activité humaine, qui repose sur une interprétation tendancieuse de données fragmentaires, n'a rien à voir avec le problème de la pollution de l'environnement (eau, air, déchets nucléaires, rayonnement électro-magnétique, bruit, aliments contaminés ou génétiquement modifiés...) dont l'existence peut être constatée à tout moment sans faire appel aux statistiques. La confusion fréquente entre ces deux questions pourtant diamétralement opposées, est entretenue à dessein par le lobby écologiste et ses complices des milieux politiques et industriels.
Détourner l'attention
Le plus souvent, les pollueurs sont connus. Ils doivent, en principe, répondre de leurs actes - quoique cela n'arrive presque jamais en pratique. Et lorsque la pollution est autorisée (OGM), ce ne sont pas les empoisonneurs que l'on jette en prison, mais leurs adversaires (Bové).
Les responsables du "réchauffement climatique humain", par contre, sont difficiles à désigner, et pour cause. Et comme il ne peut pas y avoir de vrais responsables, la responsabilité devient collective. C'est donc à "nous tous" qu'on s'en prend. "Nous" consommons trop, "nous" roulons trop souvent en voiture, "nous" prenons trop souvent l'avion, "nous" utilisons trop d'appareils électriques, "nous" produisons trop de déchets, etc.
Il va donc falloir se restreindre*, se serrer la ceinture, s'adapter, accepter de nouvelles taxes, une augmentation du prix de l'énergie, des coupes budgétaires, une baisse du niveau de vie, un démantèlement plus rapide de la protection sociale, une surveillance plus serrée de nos allées et venues, de nos habitudes. Les pollueurs, eux, ne seront plus montrés du doigt. Qu'est-ce qu'une petite marée noire en Bretagne en comparaison de l'engloutissement pur et simple de la moitié de cette région ?...
* Il va de soi que ceux qui proposent ces restrictions ne seront pas touchés ou s'arrangeront pour trouver une compensation. Il en a toujours été ainsi.
Le nucléaire, qui était considéré dans la plupart des pays industrialisés (pas en France) comme quelque chose de nocif et de dangereux (effet Tchernobyl), redevient depuis quelque temps une "énergie propre". En Allemagne, où les Verts (au gouvernement Schröder de 1998 à 2005) avaient réussi à imposer le principe de l'abandon à long terme de cette forme d'énergie, on assiste à un retour en force du lobby de l'atome. Ce n'est plus "Nucléaire, non merci" mais "Merci le réchauffement climatique".
Autre retombée du très médiatique réchauffement : pendant que les "experts" - sur leur petit nuage de CO2 - comparent les mérites de leurs "modèles" respectifs et discutent du chiffre à mettre après la virgule, le monde se dirige à pas de géants vers une autre catastrophe programmée pour se produire très prochainement, et non dans 250 ans. Les Etats-Unis et Israël, les pires Etats voyous de la planète, s'apprêtent à déclencher une agression nucléaire contre l'Iran, et personne ne s'en émeut, personne n'en a vraiment conscience. Sauvons les nounours du Grand Nord, les civils iraniens peuvent crever.
La "guerre anticarbonique" permet de faire l'unanimité - l'union sacrée - face à un danger bidon, tout en démobilisant les foules face au danger réel. Désormais, si l'on en veut aux Américains, c'est moins pour leurs crimes de guerre que parce qu'ils ne respectent pas le Protocole de Kyoto.
Les profiteurs
L'industrie nucléaire et le cartel de la pollution ne sont pas les seuls profiteurs de la fable du réchauffement climatique dû à l'activité humaine. Beaucoup d'autres en tirent parti à des degrés divers :
Les organismes internationaux publics (comme le GIEC, la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques ou l'Agence Internationale de l'Energie de l'OCDE) ou privés (instituts et autres think tanks) : ils assurent la subsistance de dizaines de milliers de fonctionnaires, employés et collaborateurs indépendants, sans oublier les "experts" et les "consultants" ; et il faudrait y ajouter tous les organismes gouvernementaux parasitaires créés dans le même but dans la plupart des Etats du monde (n'oublions pas l'UE et sa monstrueuse bureaucratie).
Les innombrables associations et organisations écologistes, de même que toute la ribambelle d'ONG souvent obscures mais parfois renommées (comme Greenpeace) : chaque fois que le problème "gagne en acuité", subventions publiques et dons privés se font plus nombreux - la sonnette d'alarme fait un bruit de tiroir-caisse. Certaines de ces associations semblent avoir été créées dans le seul but de faire du lobbying pour l'industrie atomique. Ainsi, par exemple, Sauvons le Climat compte dans son conseil scientifique au moins 13 membres sur 23 venant du Commissariat à l'Energie Atomique (CEA), de sa filiale AREVA, de l'EDF ou de Siemens-KWU (constructeur allemand de centrales nucléaires). Le rôle de Sauvons le Climat rappelle un peu celui de l'ASPO en matière de "pic pétrolier" - voir plus bas.
La caste politique - et pas seulement celle qui évolue autour des partis qui se disent verts : entre-temps, le plus nul des politicards - quelle que soit sa tendance - sait qu'il n'y a rien de tel que la phraséologie écologiste pour stimuler sa carrière.
Les journalistes, presque toujours pendus aux basques des politiciens dont ils se font l'écho : ils sont là pour amplifier les thèmes que quelqu'un a choisis pour eux, ils sont le personnel exécutant des campagnes de promotion que d'autres ont conçues - et ils pensent "faire de l'information" ; le réchauffement est pour eux une aubaine : hier El Niño* ou El Bimbo, aujourd'hui El Climato.
* Depuis peu, El Niño a même une petite sœur : La Niña.
Les auteurs de livres à succès propageant le mythe : toute librairie qui se respecte doit absolument avoir un rayon spécialisé qui traite de la question (on y cherchera en vain des ouvrages sérieux qui dénoncent la supercherie) ; n'oublions pas les éditeurs, les libraires, les "critiques" et autres propagandistes (on rejoint là la caste journalistique).
La recherche et l'enseignement : c'est là que les théories trouvent leur justification "scientifique" et qu'elles sont transmises aux futures "élites" ; comme tout n'est que question d'interprétation, les chercheurs ne sont pas vraiment responsables de ce que d'autres font du résultat de leurs recherches - et puis il faut bien vivre, et le réchauffement fait vivre.
Les industries connexes et le marché de l'écologie : c'est un secteur en pleine expansion et qui rapporte énormément ; pour obtenir des données et des analyses "pertinentes", c'est fou ce qu'il faut comme matériel et comme programmes "sur mesure" ; lorsqu'on en arrive au stade des applications et que les politiciens ont pris telle ou telle décision qui "freinera le réchauffement", la demande grimpe en flèche - un vrai "nouveau marché".
Les énergies "alternatives" renouvelables (éoliennes, panneaux solaires...), rentables car subventionnées, ont également beaucoup d'avenir, même si dans certains pays (Allemagne par exemple) on commence déjà à s'en lasser : les paysages totalement défigurés et les montages financiers favorisant l'escroquerie et le pillage des fonds publics ne sont pas du goût de tout le monde - autant revenir au nucléaire.
Les professionnels du marketing, des relations publiques et de la communication : discrets mais efficaces, ils nous vendent le réchauffement comme ils nous vendraient une nouvelle lessive ou un nouveau candidat à la présidence. Et au bout de quelque temps, tout le monde surfe sur la vague anti-CO2 ...
Les grands cabinets juridiques, qui décomptent parfois 700 dollars de l'heure et plus pour leurs "services" - a-t-on jamais vu une arnaque majeure sans la participation d'avocats ?...
Les fanatiques du dépeuplement, qui veulent à tout prix éliminer une grande partie de la population mondiale (pauvre). Même si beaucoup n'osent pas encore s'exprimer ouvertement, on sait que pour eux, tous les moyens sont bons : guerres, famines (voir un peu plus bas), épidémies, vaccinations mortelles, "rentabilisation" des soins de santé (c'est-à-dire suppression des traitements "inutiles"), promotion forcenée de l'homosexualité, etc... Leur dernière trouvaille est la prise en compte de "l'empreinte carbone" de chaque individu. Pour Paul Murtaugh et Michael Schlax, de l'Université de l'Oregon à Corvallis, avoir des enfants ne devrait plus être "gratuit" -
détails - voir 17.4.09 :
"La somme des émissions des descendants d'une seule personne, calculée en tenant compte de leurs liens de parenté, peut, de beaucoup, dépasser les émissions produites par le géniteur pendant toute sa vie. Dans les conditions actuelles aux USA, par exemple, chaque enfant ajoute environ 9.441 tonnes de CO2 à l'empreinte carbone d'une seule femme, ce qui représente 5,7 fois ses propres émissions pendant toute son existence."
[Question technique : combien de tonnes économiserait-on en liquidant sur le champ tous les Murtaugh-Schlax de la planète ?...]
Réduire la population pour lutter contre le réchauffement climatique -
Jonathon Porritt, leader "historique" du parti "vert" britannique, veut réduire la population mondiale de moitié. Il a beaucoup d'adeptes dans son pays, à commencer par le parasite royal Charles Windsor (profession : fils de sa mère).
Le réchauffement coté en bourse : en application du Protocole de Kyoto, les pays signataires sont tenus de réduire leurs taux d'émission en CO2 dès 2008 ; les différentes industries se voient allouer des "droits d'émission" que les entreprises les moins polluantes peuvent revendre aux gros pollueurs dont le quota est épuisé - la chose promet de rapporter gros à certains, surtout aux intermédiaires. C'est l'équivalent moderne du trafic d'indulgences.*
Selon Dresdner Kleinwort de Londres (banque d'investissement du groupe Allianz), le marché des droits d'émission (droits de pollution) est déjà en place ; en 2006, au niveau européen, les opérateurs ont négocié 1,1 milliard de droits, la moitié de gré à gré, l'autre moitié en bourse (un droit correspond à une tonne de CO2**). Outre les droits d'émission, on peut également acheter ou vendre des certificats CDM (Clean Development Mechanism) qui matérialisent un investissement "climatiquement propre" (par exemple l'installation d'un parc d'éoliennes en Chine).
Attendons un peu, et nous verrons, sur les marchés financiers, de nouveaux dérivés indexés sur la température ou sur l'épaisseur de la banquise, un peu comme il y a des fonds de placement liés au Dow Jones ou au CAC 40. Que diriez-vous d'un certificat dont la valeur boursière serait fonction de l'enneigement en Alaska ou des variations de CO2 en Guinée Equatoriale ? On pourrait spéculer à terme : je vous recommande le ScandinIce 2017 avec option 2032... Demandez à votre banquier, il se frotte déjà les mains en pensant à ce que ça va lui rapporter en frais de souscription, marge d'émission, commission de gestion et prime de rachat. On invente de nouveaux "besoins" et de nouveaux "produits" tous les jours. (La prochaine bulle financière sera peut-être une bulle de CO2.)
* Il y a aussi cette autre pratique qui commence à se répandre en 2007 : après avoir donné mauvaise conscience au consommateur-pollueur, on lui permet de se racheter un peu en effectuant un don en espèces en faveur d'une organisation de bienfaisance qui l'investira - dit-elle - dans un projet "réducteur de CO2". Pas bête, il suffisait d'y penser...
** Le CO2 ayant une densité de 1,87kg/m3 dans des conditions normales moyennes (température de 25° C et pression de 1000 millibars), une tonne représente donc 535 m3, soit un cube d'un peu plus de 8 mètres de côté ou un "ballon" sphérique de 10 mètres de diamètre.
Les droits de pollution sont l'exemple le plus criant de création ex nihilo d'une prétendue valeur absolument imaginaire - un tour de passe-passe comme seul le capitalisme contemporain sait les pratiquer. Car si aucun bien matériel ni aucun service n'ont été créés par cet acte d'illusionniste, en revanche un transfert de richesses bien réel s'opère d'ores et déjà de la poche du consommateur vers les coffres de la grande industrie. Les premiers quotas de droits créés à partir de rien ont été distribués gratuitement aux pollueurs qui les ont aussitôt monétarisés dans leurs bilans. En Allemagne, pays toujours à la pointe du "progrès" dans ce domaine, on a même permis aux quatre compagnies privées qui se partagent le marché de l'électricité (E.ON, EnBW, RWE, Vattenfall), de répercuter à la clientèle la "valeur" comptable des droits de pollution reçus à titre gratuit. Autrement dit, les consommateurs doivent "rembourser" à la Bande des Quatre un investissement fictif qui ne lui a rien coûté. Et l'année suivante, chacun des quatre gangsters pourra augmenter ses prix en déclarant qu'il a dû acheter de nouveaux droits sur le marché, ce que personne ne pourra vérifier.
En novembre 2008, après l'élection de Barack Obama à la Maison Blanche, les grands spéculateurs américains (hedge funds et autres pseudo-investisseurs) poussent le futur président à suivre et à dépasser l'exemple européen. Ils réclament une généralisation à grande échelle du commerce des droits de pollution. Après les dérivés financiers, place aux dérivés climatiques... Dans quelques années, quand le marché du CO2 se sera effondré, on pourra toujours demander une aide gouvernementale de 800 milliards de dollars - pour commencer.
En attendant, Goldman Sachs, géant de Wall Street et profiteur n° 1 de la crise financière, est très actif sur le marché créé dans le sillage de la
bulle climatique
(voir "Bulle n° 6 --- Le réchauffement global"). En juillet 2009, on ne se contente plus de 5 milliards d'euros (1,1 milliard de droits à 4 ou 5 euros) ; les sommes visées sont 100 ou 200 fois plus élevées. Comme dit Jean Lasson, le traducteur de l'article :
"On comprend mieux maintenant le pourquoi de l'escroquerie scientifique du réchauffement climatique anthropique."
Enfin, n'oublions pas l'Etat lui-même, toujours d'accord lorsqu'il s'agit d'inventer de nouvelles taxes : en 2009, on en parle de plus en plus, tant en Europe qu'aux Etats-Unis (taxe carbone). Chacun sait que le meilleur moyen de combattre un péril inexistant est d'augmenter les impôts.
Tout ce qui précède explique que le dogme du réchauffement climatique dû à l'activité humaine trouve une bonne résonance dans les pays occidentaux - parmi les profiteurs, bien sûr, mais aussi parmi les payeurs qui, comme toujours, se sont laissé endormir. Ce dogme alimente un marché en pleine croissance et permet de relancer un mouvement "vert" qui commençait à s'essouffler, en lui conférant une nouvelle vigueur et une nouvelle justification. Et il fait vivre de plus en plus de gens - on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis.
En août 2009, une "étude" réalisée par deux instituts surfant sur la vague climatique (Institute for Environment and Development et Grantham Institute for Climate Change de l'Imperial College de Londres), "révèle" que la "lutte contre le réchauffement" va coûter la bagatelle de 300 milliards de £ (350 milliards d'euros). Sachant que deux ans plus tôt, il était question de "seulement" 100 milliards, il est clair que le coût réel de la supercherie climatique dépassera largement la somme annoncée.
Les pires de tous les profiteurs
Ce sont les spéculateurs de l'agroalimentaire*, qui font grimper le prix du grain (et par conséquent celui de la farine et du pain) sous prétexte que l'énergie est maintenant plus chère et que les céréales classiques sont de plus en plus fréquemment transformées en "bio"-carburant ; l'argument fallacieux des coûts énergétiques sert d'ailleurs à "justifier" toutes les augmentations de prix, qu'il s'agisse d'aliments ou pas ; on n'hésite pas à suggérer au consommateur qu'il est lui-même responsable de ces hausses puisqu'il est responsable des changements climatiques.
* au premier rang desquels on trouve des géants comme Cargill ou Archer Daniels Midland - voir notre page sur les
profiteurs (spéculation à grande échelle).
Le danger des combustibles extraits de plantes par Frei Betto (Brésil)
L'éthanol de maïs sert-il à autre chose qu'à faire grimper les prix ? par Christian Berdot (Les Amis de la Terre)
Les biocarburants, une dangereuse escroquerie généreusement financée - par Marsha Merry Baker (Solidarité & Progrès, site proche de Lyndon LaRouche), suivi d'un article de Laurence Hecht qui expose pourquoi les biocarburants sont une aberration. (Les "bio"-carburants n'ont en fait rien de "bio" au sens habituel du terme, si ce n'est qu'ils sont d'origine végétale et non minérale.)
Au printemps 2008, la "crise de l'éthanol", qui restreint et renchérit considérablement la production des denrées de première nécessité à base de riz, de maïs ou de blé, prend un tour aigu dans de nombreux pays du tiers-monde. Des révoltes alimentaires éclatent un peu partout : Philippines, Indonésie, Mexique, Haïti, Egypte, Burkina, Côte-d'Ivoire, Mauritanie, Mozambique, Sénégal, Cameroun, Maroc, Guinée, etc... Le FMI et la Banque mondiale, depuis toujours du côté des prédateurs, ont contraint les pays pauvres à démanteler leurs systèmes de subventions pour les produits alimentaires essentiels, confiant ainsi à l'initiative du "marché" le prix du bol de riz ou de la tortilla de maïs. Quelle solution proposent ces organismes internationaux pour atténuer la crise qu'ils ont eux-mêmes contribué à provoquer ?... Faire marche arrière ?... Vous n'y pensez pas. Strauss-Kahn, Zoellick et Cie appellent à mettre en place une "aide humanitaire" - ce qui permettra à d'autres rapaces (ou aux mêmes) de s'enrichir encore plus.
Une porte-parole d'Attac déclare à ce sujet :
"FMI et Banque mondiale ont systématiquement détruit les petites exploitations agricoles. Avec ses plans d'ajustement structurel, le Fonds monétaire international a forcé les pays du tiers-monde à privilégier l'exportation au détriment des marchés locaux, et à s'ouvrir à la ruineuse concurrence des importations de masse. Partout, le gigantisme de la monoculture a remplacé l'autosuffisance alimentaire. Et ces messieurs déplorent maintenant la pénurie. C'est vraiment le comble du cynisme... Depuis que le marché des actions n'offre plus autant de chances de s'enrichir, les spéculateurs professionnels se jettent sur les matières premières. Et ce sont les pauvres qui en font les frais." Attac a parfaitement raison sur ce point ; malheureusement cette organisation n'a pas encore compris que l'hystérie climatique est une affaire montée de toutes pièces.
La fabrication de "bio"-carburant n'est pas seulement une cause de famine dans le tiers-monde,
elle est aussi plus polluante et plus génératrice de CO2 que la fabrication de carburant normal. Qui plus est, l'éthanol ainsi obtenu est nocif pour les moteurs de voitures... Jamais une supercherie pseudo-scientifique ne s'est aussi vite transformée en arnaque systématique. Jamais elle n'a débouché en si peu de temps sur une telle catastrophe économique et sociale.
Au fur et à mesure que la crise alimentaire et énergétique s'accentue, on se rend compte que le climato-fétichisme n'est pas une simple mode, une simple lubie. Il devient de plus en plus évident qu'il est en fait un instrument habilement mis en œuvre par quelques-uns pour piller les richesses du monde. On ne devrait pas tarder à réaliser que le mythe du réchauffement humain est en réalité une arme de destruction massive dirigée contre la masse des habitants de la planète - au même titre d'ailleurs que la
crise financière qui débute.
"Le fait d'abandonner les cultures vivrières au profit des biocarburants est un crime contre l'humanité... Il faut immédiatement mettre fin à cette aberration."
(Jean Ziegler, rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation du Conseil des droits de l'homme de l'ONU)
Le café brésilien brûlé dans les chaudières des locomotives pour "soutenir" les cours, c'était au début des années 1930. Mais au moins cette abomination, depuis longtemps oubliée, du système capitaliste n'a-t-elle tué personne - tout juste obligé les plus pauvres, au pays de l'abondance, à renoncer à leur expresso. Aujourd'hui, la chose est complètement différente : pas de surproduction, au contraire... On affame intentionnellement un milliard d'humains pour permettre à quelques milliers d'ignobles spéculateurs de s'enrichir plus vite. Et le monde entier laisse faire. On n'y peut rien, c'est la faute au CO2...
En juin 2008, alors que des inondations submergent le Midwest des USA et détruisent les récoltes, le lobby des agrocarburants annonce son intention d'utiliser la canne à sucre pour fabriquer de l'éthanol. Il faut s'attendre à ce que la monoculture fasse de nouveaux ravages en Amérique du Sud et que le prix du sucre s'envole (et avec lui, bien sûr, celui de tous les aliments qui en contiennent).
Ce n'est pas parce que les "experts" contredisent George Bush qu'ils ont automatiquement raison
Si les milliardaires qui soutiennent le "président" américain ne partagent pas le point de vue européen en matière de réchauffement climatique d'origine humaine, c'est qu'ils n'ont pas encore reconnu les avantages du nouveau mythe et qu'ils peuvent s'en passer pour le moment. Ils ont l'habitude d'imposer leurs idées au reste du monde ; l'inverse demande beaucoup plus de temps. Mais une certaine évolution a lieu depuis peu (Californie, Al Gore) et on ne serait pas étonné de voir les Démocrates se refaire une virginité en militant contre le CO2 - pour une fois qu'ils ont la possibilité de se démarquer de leurs jumeaux Républicains.
Derrière Al Gore se cache un autre profiteur : le financier Richard Sandor, fondateur de la bourse climatique de Chicago (Chicago Climate [Change] Exchange - CCX). Le CO2 n'est pour lui qu'un début ; ce qu'il vise ensuite, c'est le marché de l'eau et celui de l'air, deux marchés qui deviendront, il en est certain, les plus importants du 21ème siècle. Dans un monde où tout est marchandise et source d'enrichissement pour une petite minorité de pillards et de parasites, on ne s'étonne plus de rien.
Carbon Trade Swindle Behind Gore Hoax :
sur le site du "démocrate dissident" Lyndon LaRouche, Richard Freeman et Marcia Merry Baker analysent l'escroquerie aux droits d'émission qui se dissimule derrière la supercherie d'Al Gore.
En octobre 2007, des parents d'élèves essaient de stopper la projection du film d'Al Gore dans les écoles britanniques. Ils considèrent - à juste titre - qu'il s'agit d'un ouvrage de propagande sans aucune valeur, mièvre, fade et sentimental, politiquement malhonnête et plein de graves inexactitudes scientifiques. Comme il fallait s'y attendre, la "justice indépendante" n'interdit pas l'opération bourrage de crâne. Mais les enseignants devront "avertir" les élèves qu'il existe d'autres opinions en matière de réchauffement climatique et que les vues exprimées dans le film ne sont pas nécessairement justes (dix secondes d'avertissement pour une heure et demie d'intox).
Quelques jours plus tard, le Prix Nobel 2007 de la Paix (?) est attribué au fumiste Al Gore et au GIEC. On voit que la mafia climatique a le bras long.
En 2008, bien que le gouvernement américain n'ait pas encore adhéré à l'hystérie climatique générale, le budget prévoit néanmoins 7,4 milliards de dollars de crédits au titre de la "lutte contre le réchauffement". C'est assez prometteur - même si cette somme ne représente que quatre jours de dépenses militaires...
Fin mars 2008, Al Gore lance une nouvelle opération médiatique en marge de la campagne pour la présidentielle de novembre. But : "protéger la planète par-delà les clivages politiques". Coût : 300 millions de dollars. On ne sait pas exactement qui finance ce matraquage télévisuel, mais il y a fort à parier que pour chaque dollar investi, une petite clique de profiteurs en recevra 10, 20, 50 ou 100 en retour. En définitive, et comme toujours, c'est le consommateur qui paiera la facture.
"Le film d'Al Gore nous en apprend autant sur la climatologie, que Les Oiseaux d'Alfred Hitchcock sur l'ornithologie ou Moby Dick sur la biologie marine", écrit Russell Young, un jeune du Minnesota, dans son essai sur le "réchauffement des cerveaux". Il remporte le premier prix d'un concours organisé par WND Books pour démasquer les abus de "l'algorisme" -
détails.
L'arrogance des pays industrialisés vis-à-vis des "nouveaux"
Les Etats-Unis ne sont pas les seuls qui se voient reprocher de traîner les pieds en matière de climatisme. Des pays comme la Chine, l'Inde ou le Brésil sont eux aussi la cible fréquente des donneurs de leçons de l'Union Européenne. On met en garde les Chinois contre une industrialisation et une motorisation individuelle "excessives", on voudrait leur interdire de faire ce qu'on a fait soi-même il n'y a pas si longtemps, et qu'on fait encore aujourd'hui.
Aux apôtres de la lutte anti-CO2 qui le sermonaient à propos du recul de la forêt amazonienne, le président brésilien Lula a rappelé récemment que l'Europe possédait aussi, autrefois, une immense forêt vierge. Qu'est-elle devenue ? Et si l'on pratiquait le reboisement au lieu de donner des conseils ?... De toute manière, les entreprises européennes participent activement à l'industrialisation de la Chine et au défrichement de l'Amazonie, et en tirent de juteux profits - il y a beaucoup d'hypocrisie derrière ces joutes oratoires.
Les manipulateurs
Pour mieux convaincre le public, les grands prêtres de l'Eglise de la Climatologie et leurs dociles servants n'hésitent pas à recourir aux plus grossières manipulations :
Ils présentent comme "preuve" de la "catastrophe" en cours, le fait que les glaces des régions polaires fondent en été - un phénomène tout à fait naturel qui se produit chaque année, parfois plus et parfois moins.
Quand ils photographient des ours, c'est de préférence sur un bloc de glace à la dérive. Pauvres créatures - que vont-elles devenir quand tout aura fondu ?... (C'est pourtant la même chose chaque été, et les ours sont cinq fois plus nombreux que dans les années 1950.)
Ils nous racontent que tant et tant de centaines ou de milliers d'espèces animales vont disparaître prochainement pour cause de réchauffement. En fait, personne ne sait - pas même approximativement - combien d'espèces vivent sur notre planète. Il en disparaît presque tous les jours, et on en découvre sans cesse de nouvelles - songez aux insectes ou aux poissons. Quand l'être humain nuit à une espèce donnée ou va jusqu'à l'exterminer, c'est par le biais de la pollution, de la déforestation, de l'urbanisation, ou d'une chasse ou pêche excessive. Aucun rapport avec le CO2 anthropique.
Ils opèrent avec des données statistiques imaginaires ou expurgées des fluctuations défavorables à leur thèse. Exemple : cette "courbe des températures" du dernier millénaire, présentée par les mythomanes du GIEC. Selon eux, pas de changement notable jusqu'en 1900. Et puis, d'un seul coup, poussée de fièvre - surtout à partir de 1970-1980. La période chaude du Moyen-Age et le "petit âge glaciaire" des 16ème-18ème siècles, tous deux abondamment documentés et illustrés par d'innombrables témoignages historiques (voir plus bas), ont totalement disparu.
Quand la température monte, c'est toujours un signe de réchauffement climatique. Quand elle baisse, ce n'est qu'une question de météo.
En règle générale, tout ce qui fait peur est bon pour faire passer la pilule - amère - du soi-disant réchauffement climatique dû aux activités humaines. Un citoyen effrayé ne se pose pas de questions et accepte sans rechigner toutes les horreurs qu'on lui impose - comme pour le 11 septembre, le "terrorisme international", la "recrudescence de l'antisémitisme", la pandémie de grippe, la crise économique, etc...
Quelques adversaires du dogme officiel
Yves Lenoir, chercheur à l'École des Mines de Paris, écologiste et
auteur du livre Climat de panique (2001).
Bjørn Lomborg, statisticien danois, ex-Greenpeace, auteur du livre L'Écologiste sceptique (2001).
Henrik Svensmark, responsable de la recherche cosmo-climatologique au Centre National Danois de la Recherche Spatiale, qui considère que le réchauffement est dû principalement à l'activité solaire.
Bob Carter, géophysicien et professeur à l'Université James Cook du Queensland (Australie).
William Kininmonth, météorologue australien, auteur du livre Climate Change : A Natural Hazard (2004).
Richard Lindzen, professeur de météorologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology) de Boston.
Dennis Avery (responsable des questions agricoles au ministère des Affaires étrangères sous Ronald Reagan et membre du think tank américain Hudson Institute).
William Gray (climatologue, professeur à la Colorado State University).
Timothy Ball,
ancien professeur de climatologie à l'Université de Winnipeg (Manitoba, Canada) - ses prises de position lui ont valu de recevoir des menaces de mort.
Denis Rancourt,
professeur de physique à l'Université d'Ottawa et spécialiste des sciences de l'environnement, analyse ici les incohérences factuelles du mythe climatique et les motivations politiques de ses promoteurs. Pour Rancourt, la fable du réchauffement global a pour but de masquer les vrais dangers ; seules les classes moyennes des pays riches semblent s'y intéresser, c'est pour elles que le "problème" a été inventé.
Claude Allègre (physicien, géochimiste, ancien ministre de l'Education nationale du gouvernement Jospin) a "fait scandale" en septembre 2006 lorsqu'il a mis en doute, dans L'Express, la thèse du réchauffement global causé par le gaz carbonique émis par l'homme : "Cette interprétation est simpliste et occulte les dangers véritables." Pour Allègre, "il est impossible de prévoir à long terme l'évolution du climat, car il dépend de la logique des phénomènes chaotiques, comme l'a montré Edward Lorenz."
En septembre 2009, Claude Allègre déclare dans une
interview
à Nice-Matin :
[Les réchauffistes sont] "des gens qui apportent des réponses simplistes à un système complexe et prétendent prédire le climat dans cent ans, alors qu'on a du mal à obtenir une météo fiable à plus de trois jours. C'est une vaste plaisanterie. Eux-mêmes ne croient pas à ce qu'ils racontent, mais c'est une aubaine pour eux, par exemple pour récolter des financements publics."
Allègre fustige "les débordements idéologiques qui desservent la défense de l'environnement" : "Je n'ai absolument rien contre la protection de l'ours polaire, mais ça me paraît quand même moins important que les milliers d'enfants qui meurent par manque d'eau. La résolution des problèmes écologiques doit être un moteur de progrès."
Et il ajoute : "Nicolas Hulot [l'inventeur du "pacte écologique" cautionné par tous les partis] est un imbécile, vous pouvez l'écrire. C'est une honte qu'il soit devenu le gourou de l'écologie. Il envoie les gens rouler à vélo et lui, fait ses affaires en hélicoptère. Sa taxe carbone est un gadget injuste et inutile."
Serge Galam, physicien au CNRS, auteur d'un article publié le 2 février 2007 dans Le Monde, sous le titre Pas de certitude scientifique sur le climat : "On a presque voulu me brûler en place publique parce que je mets en doute la culpabilité humaine."
Nigel Calder, ancien patron de la revue New Scientist, auteur de The Weather Machine, un documentaire de la BBC de 1974 se faisant l'écho de la théorie catastrophiste en vigueur à l'époque, celle du refroidissement. Calder décrit ainsi la nécessité de coller au dogme du moment : "Si un scientifique qui étudie le comportement des écureils du Sussex veut bénéficier aujourd'hui de fonds publics destinés à la recherche, il devra prendre soin de préciser que son étude tient tout particulièrement compte du réchauffement climatique, sinon adieu les subventions."
Michael Crichton,
à l'occasion de la sortie de son livre State of Fear (2004), souligne que le réchauffement climatique dû à l'activité humaine est une fiction - c'est pour cela qu'il en a fait un roman.
Reid Bryson, professeur émérite de l'Université du Wisconsin à Madison :
"Les humains polluent l'air et rejettent du CO2 dans l'atmosphère, mais l'effet est insignifiant... C'est comme si un éléphant se mettait à vous charger et que vous vous inquiétiez de la mouche posée sur sa tête."
The Creeping Fascism of Global Warming Hysteria par
Paul Joseph Watson (Prison Planet). L'auteur dénonce le totalitarisme des adeptes de la doctrine officielle et rappelle quelques prédictions catastrophistes des années 1970. Les "experts" craignaient alors un refroidissement climatique.
Victor Manuel Velasco Herrera, de l'Institut de Géophysique de l'Université de Mexico, reproche aux "experts" du GIEC de ne pas tenir compte de l'influence de l'activité solaire sur le climat. Comme on assiste présentement à une baisse de cette activité, le scientifique pense que nous entrerons, dans quelques années, dans une période de refroidissement qui pourrait durer 60 ou 80 ans -
détails.
Sea levels are falling -
selon le Dr Nils-Axel Mörner, Université de Stockholm, le niveau de la mer, aux Maldives et ailleurs, n'est pas en train de monter, comme le prétendent les climatistes. Au contraire, il baisse.
Kurt G. Blüchel, journaliste scientifique, écologiste depuis la fin des années 1960 (alors que ce mot n'avait pas encore été inventé), auteur de Der Klimaschwindel (L'Escroquerie climatique - Munich, 2007) - voir
plus haut.
Hartmut Bachmann, météorologue, auteur du livre Die Lüge der Klimakatastrophe
(Le Mensonge de la catastrophe climatique - 2007).
Le réchauffement climatique : mystifications et falsifications par Bernard Beauzamy, Société de Calcul Mathématique (Algorithmes et Optimisation). L'auteur écrit :
"L'ensemble des actions humaines entreprises pour lutter contre le 'réchauffement climatique' (limitation des gaz à effet de serre, etc.) est absurde, grotesque, dépourvu de contenu scientifique comme d'efficacité : il s'agit d'une prière lancée en une langue incompréhensible à un dieu qui n'existe pas."
Décembre 2007 : une centaine de scientifiques de tous pays adressent une
lettre ouverte au secrétaire général des Nations Unies. Pour les signataires, il n'est pas possible de stopper le changement climatique car il s'agit d'un phénomène naturel qui a existé à toutes les époques. Les mesures préconisées ne protègeront pas l'humanité ; elles accroîtront au contraire les souffrances humaines. Le CO2 est un gaz non-polluant indispensable à la photosynthèse des plantes. Le rapport du GIEC est l'œuvre d'une petite minorité de scientifiques appuyés par des politiciens ; la grande majorité n'a pas été consultée. Les conclusions du rapport sont abusives, etc...
Avril 2009 : un rapport scientifique d'universitaires japonais
contredit la version officielle du réchauffement climatique dû à l'homme.
Climat sceptique -
pour résister au réchauffement médiatique.
Pensée unique (l'auteur, Jean Martin, a été directeur de recherche au CNRS).
Vu sur ce site :
la méthode scientifique adaptée
aux nécessités climato-idéologiques de 2008 (jpg - 61 ko).
Et aussi ces innombrables citations :
Paroles de grands chercheurs sur le réchauffement climatique.
Jean Martin a dressé une liste assez impressionante de
sites qui défendent la même idée.
Cette liste est loin d'être exhaustive. Il existe de par le monde des dizaines de milliers de scientifiques opposés au mensonge officiel
(19.000 rien qu'aux Etats-Unis).
Mais comme dans le cas du mensonge du 11/9 ou dans celui de la "menace terroriste islamiste", ces dissidents n'ont pratiquement jamais le droit à la parole dans les médias dominants.
Juin 2009 :
Global Warming Consensus Challenged in US Congress.
Ron Paul, député républicain non-conformiste (candidat aux primaires 2008 contre McCain), présente au Parlement de Washington une pétition signée par 31.478 scientifiques américains (dont 9.029 titulaires d'un doctorat) :
"Il n'existe auucune preuve scientifique convaincante que les émissions humaines de gaz carbonique, de méthane ou d'autres gaz à effet de serre, causent ou causeront dans un avenir proche un réchauffement de l'atmosphère terrestre et un dérangement du climat. En revanche, il est bien prouvé scientifiquement qu'une augmentation du taux de CO2 produit des effets bénéfiques pour l'environnement terrestre tant végétal qu'animal."
Newsweek - ou le ridicule ne tue pas
Le numéro du 13 août 2007 du magazine américain Newsweek annonce en couverture que "LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE EST UNE SUPERCHERIE". Bravo, enfin des journalistes qui y voient clair...
Malheureusement, en y regardant de plus près, on lit en bas à gauche, derrière l'astérisque : "Ou du moins c'est ce que prétendent des négateurs généreusement financés, qui continuent de rejeter les innombrables preuves confirmant le changement climatique. L'appareil négationniste vu de l'intérieur par Sharon Begley."
La soi-disant "enquête" est une reprise pure et simple des "arguments" du lobby climatiste - "arguments" d'ailleurs copiés sur ceux d'un autre lobby dont on ne doit pas être très éloignée quand on s'appelle Sharon.* Begley accuse les "négationnistes" d'avoir reçu 19 millions de dollars de Big Oil. Elle oublie de mentionner que les climato-fétichistes, pour leur part, ont déjà touché 50 milliards (2.600 fois plus) pour développer leur hystérie, comme le rappelle
ici
le Dr Michael S. Coffman, un autre adversaire du catéchisme officiel.
* Begley, qui se prend pour une journaliste "scientifique", écrit surtout pour le Wall Street Journal, la perle de la presse sioniste. En août 2006, elle conseillait aux Palestiniens de renoncer à toute souveraineté sur Jérusalem et sur la vallée du Jourdain, en échange d'un Etat "autonome" comprenant leurs autres "possessions" d'avant 1967. Cela, prétendait-elle, leur apporterait plus de gains que de pertes (en termes de territoires et de "souveraineté"). Sharon Begley a également publié un livre intitulé Train Your Mind, Change Your Brain (ou comment se faire soi-même un bon lavage de cerveau).
La couverture "choc" du magazine a bien entendu pour but de faire grimper le tirage. Un titre "politiquement et climatiquement correct", comme on en trouve partout aux USA entre-temps, est ennuyeux et se vend beaucoup moins bien. Pas difficile d'imaginer que des dizaines de milliers de lecteurs sont tombés dans le panneau, prenant la vessie catastrophiste pour une lanterne démystificatrice.
Mais le fait que Newsweek ait choisi d'éviter la collision frontale avec les sceptiques constitue aussi un signe que la rédaction (ou la direction) n'est pas très sûre de son affaire et qu'elle se ménage une petite porte de sortie pour le cas où la baudruche viendrait à éclater - sait-on jamais.
Si le magazine existe encore dans trente ans, on verra (peut-être) comment il jugera l'hystérie climatique actuelle. Toujours est-il qu'en 1975, il propageait la thèse opposée, celle du refroidissement global :
Selon le graphique de Newsweek, la température moyenne avait déjà baissé de 0,6°F (soit 0,35°C) entre 1940 et 1970. Une des "solutions" préconisées à l'époque par les "experts" consistait à contrer ce "dramatique" refroidissement en faisant fondre les glaces de l'Arctique. Pour cela, on les aurait recouvertes de suie !... N'en étant pas à une contradiction près, le magazine montrait également une carte signalant une augmentation de la température dans les régions équatoriales.
La thèse du refroidissement climatique, sans être présentée de façon aussi dogmatique que son antithèse actuelle, était tout à fait courante dans les années 1970-80, et même plus tard. En 1998 - neuf ans à peine avant la nobélisation d'Al Gore - Hollywood disparaissait sous la neige en plein été, dans le film Ice - L'Enfer de glace d'un certain Jean de Segonzac. Et en 2004, dans The Day After Tomorrow - Le Jour d'après (de Roland Emmerich, avec Dennis Quaid), le monde sombrait en l'espace de quelques semaines dans une nouvelle ère glaciaire - mais là, la faute en était imputée... au réchauffement climatique.
La grande escroquerie au réchauffement climatique
Le 8 mars 2007, la chaîne britannique Channel 4 a diffusé un documentaire de Martin Durkin sur l'escroquerie au réchauffement :
The Great Global Warming Swindle.
On y apprend entre autre que ce n'est pas l'excès de CO2 qui provoque le réchauffement, mais au contraire le réchauffement naturel qui entraîne une augmentation de CO2 - les "experts" mettent la charrue devant les bœufs. Les changements climatiques sont dus avant tout à l'activité solaire et n'ont rien à voir avec le gaz carbonique. Les océans libèrent d'ailleurs beaucoup plus de CO2 en se réchauffant que ne le font toutes les industries humaines. Le CO2 n'est pas le seul gaz à effet de serre, loin de là. La vapeur d'eau joue un rôle infiniment plus important.
La température moyenne a toujours varié, avec ou sans industrie. Au cours des mille dernières années, on a d'abord enregistré une période chaude (plus chaude que la période actuelle), puis un "petit âge glaciaire" et enfin une nouvelle phase de réchauffement (en cours) - rien d'extraordinaire à cela.
Pour ce qui est des ours polaires "menacés de disparition", le documentaire signale qu'on en compte 25.000 aujourd'hui dans l'Arctique, alors qu'ils n'étaient que 5.000 en 1950. La fonte dramatique des glaces polaires est une supercherie. En réalité, même le rapport du GIEC doit reconnaître, au détour d'une phrase, que la température moyenne de l'Antarctique n'augmente pas - et les glaciers de l'Antarctique représentent près de 90 % de la totalité (voir plus haut). Pour le professeur Syun-Ichi Akasofu (International Arctic Research Center, Université de l'Alaska, Fairbanks), la fonte des glaces n'a rien de dramatique, c'est comme la chute des feuilles en automne. Les glaces sont en perpétuel mouvement ; elles fondent et se reconstituent. Si on en parle tant, c'est parce que les satellites météo voient tout, et que les journalistes de plus en plus avides de sensationnel se jettent sur la moindre photo qui corrobore leurs "craintes". Les médias ont tout intérêt à semer la panique : le jour où le public ne se laissera plus mystifier par la fable du réchauffement, toute une génération de scribouillards y perdra son gagne-pain.
Les adeptes de la modélisation informatique, qui engloutit des sommes considérables, en prennent également pour leur grade dans ce reportage. Comme dit le Dr Roy Spencer (Université de l'Alabama à Huntsville - il a également travaillé pour la NASA), les modèles climatiques, aussi chers soient-ils, ne valent que ce que vaut leur idée de départ. Or, tous partent du principe que le CO2 est responsable de la "catastrophe". La conclusion est donc déjà contenue dans les prémisses. Le professeur Gerhard Gerlich (physicien, Université Technique de Brunswick) : "Un mauvais modèle, ce n'est pas mieux que rien, c'est pire que tout."
Le professeur américain John Christy et son collègue hollandais, le Dr Hans Labohm, eux-mêmes membres du GIEC (2500 personnes en font partie), tiennent à souligner que l'unanimité est loin d'être parfaite au sein de cet organisme, et il ne représente qu'une petite partie de l'univers scientifique. Parmi les autres "dissidents", citons en vrac : le professeur Patrick Michaels (Université de Virginie), l'écologiste canadien Patrick Moore (co-fondateur de Greenpeace), le professeur Nir Shaviv (Université Hébraïque de Jérusalem), le professeur Philip Stott (Université de Londres), le professeur Augusto Mangini (Université de Heidelberg), le professeur Fred Singer (Université de Virginie), le professeur Ian Clark (Université d'Ottawa), le professeur Eigil Friis-Christensen (Centre Danois de la Recherche Spatiale), les scientifiques allemands Gerd-Rainer Weber et Wolfgang Thüne (météorologues), Dirk Maxeiner (auteur d'ouvrages scientifiques), etc...
Comme le montre ce dossier de www.liberte-cherie.com, il n'y a
pas de véritable consensus au sein de la communauté scientifique.
Contrairement à ce que prétendent les propagandistes du réchauffement climatique d'origine humaine, le débat sur la question n'est pas clos - en fait, il n'y a jamais eu de débat.
Comme dit Patrick Moore, "il suffit d'accueillir l'hystérie climatique avec un léger scepticisme, et c'est comme si on avait nié l'Holocauste." Nigel Calder ajoute : "Le climatisme est devenu une religion, et moi je suis un hérétique."
Des scientifiques menacés pour leur "démenti climatique" (= "négationnisme climatique") par Tom Harper, Sunday Telegraph, 11 mars 2007 (traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info).
Une citation d'Al Gore à propos de la canicule américaine de 1988 : "Les livres d'histoire en parleront comme de la Nuit de cristal de l'Holocauste climatique."
Retour à la logique
Pour résumer, on peut dire que les climatistes tiennent le raisonnement suivant :
Le climat se réchauffe (1)
Le réchauffement est dû au CO2 (2)
Or, les activités humaines donnent lieu à des émissions de CO2 (3)
Donc, les humains sont responsables du réchauffement climatique (4)
Ce raisonnement peut paraître logique à première vue. En y regardant à deux fois, on constate à quel point il est bancal.
La proposition (2) est totalement fausse. En fait, c'est le contraire qui est vrai. Le réchauffement n'est pas la conséquence de l'augmentation de CO2, il en est la cause (ou une des causes) : les adversaires du dogme l'ont prouvé.
La proposition (1), sans être tout à fait fausse, est très imprécise. Tout dépend de la période de temps considérée, de l'endroit où les mesures sont effectuées, de la méthode utilisée, de l'interprétation donnée au résultat, de la prise en compte du contexte et de l'expérience passée. Une affirmation péremptoire n'est pas possible à cet égard. Cette proposition est aussi "vraie" aujourd'hui que l'était, il y a trente ans, la proposition inverse (refroidissement climatique).
La proposition (3) est la seule qui soit juste, même si elle escamote le fait que les émissions humaines ne représentent pas grand-chose comparativement aux émissions naturelles. Quoi qu'il en soit, elle ne mène à rien en conjonction avec les deux premières.
La conclusion (4) est aussi boiteuse que le raisonnement dont elle est issue.
A défaut d'argumentation solide et d'enchaînement logique de leurs propositions, les fétichistes du climat insistent lourdement sur les manifestations présentes ou récentes du réchauffement - tout comme leurs collègues de 1975 le faisaient pour le refroidissement.
Malheureusement pour eux, l'accumulation de détails plus alarmants les uns que les autres ne pourra jamais prouver l'existence d'une relation de cause à effet entre les activités humaines et un réchauffement présenté sans la moindre nuance.
Mais peu importe, le public se laisse toujours émouvoir par ce genre de description, sans chercher à savoir si le coupable qu'on lui présente est le bon. A défaut de preuves de la culpabilité de l'accusé, le procureur de cour d'assises s'appesantira sur les circonstances particulièrement odieuses du forfait pour obtenir une condamnation. A défaut de prouver la culpabilité de Ben Laden dans les attentats du 11 septembre (la chose serait plutôt difficile), on se contentera de dépeindre les atrocités mises sur son compte. Le plus étrange, en pareil cas, c'est que personne ne pose de questions - enfin, presque personne, en tout cas pas assez de gens pour mettre fin à la mystification.
Pas de panique :
Si, malgré ce qui précède, vous croyez encore au réchauffement climatique dû aux activités humaines, rassurez-vous. Les activités suivantes ne produisent pas de CO2 - sinon vous pensez bien que les "experts" auraient été les premiers à nous en parler :
Les millions de camions qui encombrent nos routes (contrairement aux trains de marchandises).
La Formule 1 et le Dakar (contrairement à l'utilisation de voitures particulières).
Les déplacements (aériens et terrestres) liés à la tenue de conférences internationales éminemment utiles, comme les G8, G20, rencontres de Davos, congrès contre le réchauffement, etc. (contrairement aux départs en vacances des citoyens lambda).
Les avions militaires (contrairement aux appareils civils).
Les industries d'armement (contrairement à la production de biens de consommation).
Les guerres. Ne cherchez pas à savoir combien de grammes de CO2 sont émis par une bombe de 15.000 livres, une bombe à fragmentation, une bombe incendiaire ou un obus à l'uranium. La réponse est connue d'avance : zéro gramme. Il paraît même que la destruction de vastes territoires en Irak, en Afghanistan, au Liban ou à Gaza (sans parler de l'Iran) élimine du CO2 au lieu d'en produire.
Quelques autres "dangers" futurs propres à mobiliser les jobards :
Le jour où l'opinion publique aura compris qu'on la mène en bateau, on pourra toujours recourir à d'autres mythes. Quelques suggestions de scénarios catastrophistes (avec les compliments d'Hollywood) :
le refroidissement global (voir plus haut) ;
le recul des émissions de CO2 met en danger l'existence des forêts tropicales ; si nous ne faisons rien, l'effet de serre pourrait diminuer de 21,4 % au cours des 78 prochaines années ;
un gros astéroïde (ou une comète) menace la Terre ;
un super-volcan sommeille sous le parc de Yellowstone ou sous la place de la Concorde ;
l'axe terrestre est sur le point de basculer - gare au méga-tsunami ;
la Terre ralentit sa rotation et se rapproche inexorablement du Soleil ;
la Terre accélère sa rotation et quitte le système solaire ;
les Martiens en ont marre de toutes ces conneries et viennent faire le ménage chez nous.
Mais qu'on se rassure : à tout danger sa parade. Tout comme nous avons aujourd'hui la taxe carbone pour nous sauver du réchauffement, nous aurons un jour : 1) la taxe glaçon - 2) la taxe forêt - 3) la taxe comète - 4) la taxe volcan - 5) la taxe bascule - 6) la taxe lenteur - 7) la taxe vitesse - 8) la taxe PHV (petit homme vert).
Finalement, cette déclaration n'est pas plus stupide que celle qui consiste à dire que le
CO2 anthropique réchauffe le climat. Toutefois, comme les propos du président français semblent impliquer qu'il s'écarte du dogme officiel de l'Eglise de la Climatologie, nous lui avons demandé de préciser sa pensée : "Quand je dis carbone, je veux parler de carbone pur, je pense aux diams de Carla. Et ça, croyez-moi, ça fait un gros trou dans la couche d'ozone de mon compte en banque. A tel point que, pour compenser, je suis obligé d'augmenter vos impôts. La taxe carbone, c'est pour financer mes investissements en carbone pur, donc c'est pour la bonne cause..."
La fable du pic pétrolier :
Cette autre fable catastrophiste, très à la mode ces derniers temps, est tout aussi "désintéressée" que celle du réchauffement climatique humain -
voir ici la version "politiquement correcte" qu'en donne
Wikipédia.
Si l'on en croit les adeptes de cette théorie, les réserves de pétrole seraient en train de s'épuiser de façon dramatique (sous-entendu : les prix vont grimper - on n'y peut rien, c'est la loi de l'offre et de la demande). Derrière ce joli conte, il y a bien sûr l'industrie pétrolière - cui bono ?... Déjà lors du premier "choc pétrolier" de 1973, ces gens nous prédisaient la "fin du pétrole"... pour l'an 2000.
Le dossier suivant (sur le site www.infowars.com) remet les choses en place :
The Myth Of Peak Oil.
Parmi les propagandistes les plus zélés de la Peak Oil Story, on compte l'ASPO (Association for the Study of Peak Oil), un organisme "indépendant" représenté un peu partout dans le monde. En y regardant de plus près, on s'aperçoit toutefois qu'Aspo-France - pour ne prendre que cet exemple - est truffé "d'experts" qui ont fait toute leur carrière chez Elf Aquitaine ou Total avant d'atterrir à l'Institut Français du Pétrole - "indépendance" garantie.
Ne demandez surtout pas qui finance les activités de l'ASPO. Comme dans le cas d'autres ONG, il faut beaucoup d'argent pour faire tourner des organisations aussi bien structurées au niveau mondial. Rien de spontané là-dedans, tout est géré depuis un noyau central, invisible à l'œil nu. Le grand capital, les milliardaires, les maîtres du monde savent depuis longtemps
qu'il est dans leur intérêt de canaliser le mécontentement général. Ils le font en créant et en finançant des organisations protestataires, mouvements écologiques et
autres associations (pensons à ATTAC et Greenpeace). On n'est jamais si bien servi que par soi-même. Bien sûr, la bonne volonté et la bonne foi des militants qui se laissent berner n'est pas en cause.
La plus belle trouvaille des inventeurs du pic pétrolier a été de faire croire à l'opinion publique - toujours impatiente de "faire quelque chose" - que les géants du pétrole étaient hostiles à cette théorie. Génial...
Athènes - décembre 2007 Sauvons le glacier de l'Acropole
Chine - janvier 2008 Les plus fortes chutes de neige depuis 50 ans et plus
Baalbek (Liban) - janvier 2008 Le temple de Bacchus sous la neige
Jérusalem - janvier 2008
Heureusement que le gouvernement Olmert a pris les mesures nécessaires...
pour protéger ses citoyens (juifs) des dangers du réchauffement* * Pour financer l'opération Six Million Sunglasses, Israël va demander à l'Allemagne de lui accorder un prêt spécial non remboursable de 10 milliards d'euros.
Pâques 2008 en Angleterre Global warming ? Scotland sees its best snow in a decade Faire du ski en Ecosse fin avril ?... Pas de problème. Les conditions n'ont jamais été aussi bonnes depuis dix ans.
Nyahururu (Kenya) - 4 septembre 2008
Londres - 29 octobre 2008. C'est la première fois depuis 70 ans qu'il neige en octobre. Et pendant ce temps-là, le Parlement britannique discute des mesures à prendre... contre le réchauffement climatique. Oh, la vache...
Espagne - 28 octobre 2008 - altitude 700 mètres. Snow-vember in New South Wales :
22.11.2008 - un mois avant le début de l'été australien. Un tramway nommé
La Nouvelle-Orléans le 11 décembre 2008 (avec par endroits 20 cm de neige - une première depuis 1989) 17.12.2008 : "Réchauffement" climatique...
à Las Vegas (première neige depuis 1979)...
à Henderson (près de Las Vegas)...
et à Palo Alto (région de San Francisco). Noël 2008 à Collioure (Roussillon) :
Trop de champagne = trop de CO2 = trop de réchauffement. Sauvegardons la Méditerranée arctique ! Supprimons les bulles !
Denver - 19 avril 2009 Juillet 2009 - dans certaines régions d'Argentine et du Chili, il neige pour la première fois depuis 30 ou 40 ans :
22.07.09 - Pigüé, près de Bahía Blanca (Argentine) où les températures hivernales ne descendent presque jamais au-dessous de 10°C. C'EST UN SCANDALE ! IL FAUT INTERDIRE IMMÉDIATEMENT CETTE SALOPERIE DE CO2 sinon la glace qui protège nos agrumes risque de fondre avant la fin de l'hiver.
Californie - janvier 2007 POUR TERMINER : Arctic ice isn't vanishing after all Christopher Booker (The Telegraph) Over the past year, anecdotal evidence for a cooling planet has exploded Petit résumé de l'hiver 2007-2008 : en Chine, l'hiver le plus froid depuis un siècle ; à Bagdad, première neige de mémoire d'homme ; en Amérique du Nord, les plus fortes chutes de neige depuis 50 ans ; dans le Wisconsin (au nord de Chicago), record absolu d'enneigement ; dans l'Antarctique, niveau record de la banquise ; au Minnesota, au Texas, en Floride, en Australie, en Iran, en Grèce, en Afrique du Sud, au Groenland, record de froid ; etc. etc... Sans oublier Yellowknife (Territoires canadiens du nord-ouest) avec ses - 40 ° C début mars 2008. Les ours sont vraiment à plaindre... Selon le National Climatic Data Center, les dix premiers mois de 2008 ont été, en moyenne, les plus froids aux Etats-Unis depuis 1997. Et l'hiver 2008-2009 ne le cède en rien au précédent, tant en Amérique du Nord qu'en Europe. Sorry to ruin the fun, but an ice age cometh par Phil Chapman, géophysicien et ingénieur en astronautique, premier astronaute australien de la NASA. 11 juin 2009 : Big chill in Churchill - Glagla au Manitoba. Dans le nord de cette province canadienne, l'hiver est toujours là dix jours avant le début officiel de l'été. Comme le signale Environnement Canada, une épaisse couche de neige (un mètre par endroits) recouvre encore tout l'est de l'Arctique, jusqu'à la baie James : un record pour cette période de l'année. Ce ne sont pas les ours - nombreux aux alentours de Churchill - qui sont menacés, mais les oiseaux migrateurs et en particulier les oies sauvages. Il faut remonter à 1983, sinon à 1962, pour voir quelque chose d'approchant. Carte (Cela n'empêche pas certains "spécialistes" de mettre ce phénomène sur le compte du "réchauffement global". Si la température baisse, c'est la preuve qu'elle est en train de monter...) The chills of Global Cooling Quand la nature refuse de jouer le jeu des réchauffistes : A New York, en 2009, le mois de juin n'a jamais été aussi frais depuis 1958. A Phoenix (Arizona), pour la première fois depuis 1913, la température est restée inférieure à 100°F (38°C) pendant quinze jours. A Los Angeles, la moyenne mensuelle n'a pas dépassé 23,5°C (2,5°C de moins que la normale). Baisse analogue à Boston - en Nouvelle-Angleterre, par endroits, les feuilles des arbres commencent à prendre une teinte qu'on ne voit qu'en septembre. Fraîcheur inhabituelle dans le sud du Brésil. En Nouvelle-Zélande, neige et record de froid dans certaines régions. Dans la province du Cap, en Afrique du Sud, où les hivers sont normalement doux, deux SDF sont morts de froid. Selon le Dr Roy Spencer, de l'Université de l'Alabama à Huntsville, la température moyenne de la planète s'est refroidie de 0,74°F (0,4°C) depuis qu'Al Gore a publié son livre sur le "réchauffement" en 2006. (Pour convertir les degrés F) Les "experts" ne savent plus sur quel pied danser :
Jean Martin, ancien directeur de recherche au CNRS : Préparons-nous au refroidissement (une mine d'informations scientifiques) La campagne pour la "protection du climat" fait un peu penser à la campagne pour la "protection des éléphants". On nous répète jour après jour que l'espèce est en danger, et puis de temps à autre, comme par exemple en mars 2008, voilà qu'il faut tuer ces pachydermes parce qu'il y en a trop. IL SERAIT TEMPS DE SE RÉVEILLER... |