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En
1980, au Palais des Sports ,
Dalida offre, sous la houlette de Lester Wilson, chorégraphe
de john Travolta dans "La fièvre du samedi soir",
son premier grand show, radicalement différent de ses précédents
spectacles .
1981,
Dalida fête ses 25 ans de carrière et se produit pour
la dernière fois à l'Olympia. Pour ne pas être
en reste, le petit écran fait d'elle la figure préférée
des shows des Carpentier qui lui consacrent d'innombrables émissions.Autre
rencontre cathodique d'importance, celle qui réunit Dalida
et l'immense Jean-Christophe Averty pour les besoins de "Dalida
idéale", véritable feu d'artifice visuel portant
bien son nom.Pendant cette période, Dalida enregistre trois
chansons qui tranchent avec le reste de son répertoire.Répondant
en écho au titre "A ma manière" paru quelques
années plus tôt, "Pour en arriver là"
et "Mourir sur scène" sonnent comme autant de constats
d'une lucidité et d'un détachement inhabituels, manifestes
dalidéeins dont l'écoute, avec le recul, prend une
toute autre dimension.
En
écho à cette volonté de se débarrasser
de toutes fioritures, Youssef Chahine lui propose le rôle
principal du "Sixième jour", composition qui suscitera
d'excellentes critiques lors de la sortie du film.
Mais,
du haut de leur piédestal en porcelaine, même les déesses
ont du vague à l'âme et le blues au coeur. Dalida n'échappe
pas à la règle.
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