Reconnaître des priorités dans les apprentissages. Ex: si la lecture n'est pas acquise, prévoir
des séances de lecture adaptées et plus fréquentes, avec si possible coordination avec l'orthophoniste.
Ne pas hésiter à laisser tomber momentanément certaines notions, à la demande de l'élève, au
profit de la lecture. Si l'école bénéficie d'aide-éducateur, le maître peut organiser sa classe de
façon à libérer un peu de son temps pour prendre un élève individuellement ou le mettre en lecture
avec l'aide-éducateur.
Possibilité d'enregistrer les cours
Donner le texte photocopié du cours (au collège notamment)
Avec l'accord de l'élève, expliquer aux autres élèves la spécificité de ses difficultés.
Envisager un projet d'intégration si le degré de sévérité représente un réel handicap pour la
scolarité de l'enfant. Il permet de réunir les professionnels qui suivent l'enfant, de coordonner les
différentes interventions (par exemple, les temps d'orthophonie) et d'obtenir l'aide d'une personne
supplémentaire (par exemple un emploi-jeune qui peut lire les consignes et les problèmes).
Ne pas l'isoler du groupe classe. Quand c'est possible, utiliser le même texte que pour les autres
mais avec une étude adaptée à ses difficultés.
L'organisation de la classe est à repenser. Une attention particulière est nécessaire.